par Jean-Mic » jeu. 05 janv. 2023, 13:16
Dans votre cas, comme dans celui de toute personne souffrante, des femmes enceintes, des enfants en pleine croissance, des travailleurs de force, ..., vous êtes relevée, exemptée, des devoirs alimentaires du carême et du jeûne. Tournez-donc vos actes de carême vers des actions sans incidence grave pour votre santé. Il y a mille choses dont nous pouvons jeûner, régulièrement ou périodiquement : la télé ou internet, le tabac, la colère, l'ironie, etc. La liste est infinie. Mais par-dessus tout, si les temps comme le carême apparaissent comme des temps de privation, ils n'ont de sens que s'ils sont aussi des temps d'augmentation, de surcroît ! Encore plus de Charité ! Encore plus de compassion ! Encore plus d'attention à l'autre ! ... Et surtout, encore plus de prière !
Rappelez-vous que ce temps privilégié est d'abord un temps pour vous rapprocher de Dieu. Comprenez bien que ce qui est bon pour l'un (en bonne santé) ne l'est pas forcément pour l'autre (à la santé défaillante). Ce n'est pas parce que quelqu'un de votre entourage pratique le carême au pain et à l'eau que vous êtes tenue d'en faire autant. A vous de trouver ce qui pourrait le mieux vous rapprocher de Dieu !
Il serait bien dommage de limiter le carême à une question de bouffe autorisée ou interdite !
Sentez-vous donc libre de respecter à la lettre votre régime alimentaire, et veillez à en suivre rigoureusement les obligations médicales. Prenez soin, sans scrupule inutile, de votre santé. N'oublions pas que c'est en effet un devoir de chrétien vis-à-vis de notre Créateur que de prendre soin de la pauvre créature que nous sommes.
Et recherchez les actes de carême, les actes de privation, les actes d'ascèse, que vous pouvez vous imposer, autant que les actes de surcroît, que vous pourriez mettre en œuvre. Croyez-moi ! Ce n'est pas le plus facile des actes de carême !
Dans votre cas, comme dans celui de toute personne souffrante, des femmes enceintes, des enfants en pleine croissance, des travailleurs de force, ..., vous êtes relevée, exemptée, des devoirs alimentaires du carême et du jeûne. Tournez-donc vos actes de carême vers des actions sans incidence grave pour votre santé. Il y a mille choses dont nous pouvons jeûner, régulièrement ou périodiquement : la télé ou internet, le tabac, la colère, l'ironie, etc. La liste est infinie. Mais par-dessus tout, si les temps comme le carême apparaissent comme des temps de privation, ils n'ont de sens que s'ils sont aussi des temps d'[i]augmentation[/i], de [i]surcroît[/i] ! Encore plus de Charité ! Encore plus de compassion ! Encore plus d'attention à l'autre ! ... Et surtout, encore plus de prière !
Rappelez-vous que ce temps privilégié est d'abord un temps pour [b]vous[/b] rapprocher de Dieu. Comprenez bien que ce qui est bon pour l'un (en bonne santé) ne l'est pas forcément pour l'autre (à la santé défaillante). Ce n'est pas parce que quelqu'un de votre entourage pratique le carême au pain et à l'eau que vous êtes tenue d'en faire autant. A vous de trouver ce qui pourrait le mieux [b]vous[/b] rapprocher de Dieu !
Il serait bien dommage de limiter le carême à une question de bouffe autorisée ou interdite !
Sentez-vous donc libre de respecter à la lettre votre régime alimentaire, et veillez à en suivre rigoureusement les obligations médicales. Prenez soin, sans scrupule inutile, de votre santé. N'oublions pas que c'est en effet un devoir de chrétien vis-à-vis de notre Créateur que de prendre soin de la pauvre créature que nous sommes.
Et recherchez les actes de carême, les actes de privation, les actes d'ascèse, que vous pouvez vous imposer, autant que les actes de [i]surcroît[/i], que vous pourriez mettre en œuvre. Croyez-moi ! Ce n'est pas le plus facile des actes de carême !