par Altior » ven. 20 août 2021, 19:57
Bonjour et soyez la bienvenue parmi nous, Marie!
MarieH a écrit : ↑ven. 20 août 2021, 17:21
Je ne sais pas quoi faire, c'est pourquoi je vous sollicite pour vos prières et vos conseils chrétien avisés.
Tout d'abord, il faut que votre mari se rende compte que l'ivrognerie est un péché mortel et l'alcoolisme est un vice, défini comme état de s'empêtrer dans le péché. Voici ce que dit la Sainte Doctrine catholique sur l'ivrognerie:
Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu. (1 Cor 6:9-10).
Cela dit, cette mauvaises attitude a des effets délétères sur la vie éternelle, mises à part les effets délétères sur la vie dans le corps, que chacun peut constater.
Fort heureusement, Notre Seigneur nous a offert un moyen de sauvetage pour le cas où nous tombons dans le péché: c'est le Sacrement de la Confession. Pour le recevoir de façon efficace, il faut pas seulement que votre mari comprenne le caractère peccamineux de cette habitude, mais encore d'avoir la volonté d'en finir avec. Pourtant, il arrive souvent que nous voulions finir avec un péché, mais ne nous pouvons pas. C'est pas spécifique à l'alcool, c'est un peu le cas pour tous les vices, c'est pourquoi j'ai dit qu'elles sont des états de l'âme où elle s'enlise dans le péché: nous avons la ferme résolution, mais la tentation est plus forte que nous à cause du fait que tous les vices affaiblissent la volonté. Dans ce cas, si rechute, il faut se confesser de nouveau. Petit à petit c'est la grâce sacramentelle qui agira, car c'est le Saint Esprit qui nous donne pas seulement les bonnes suggestions, mais aussi la puissance de les suivre.
Puis, à part les moyens surnaturels, il y a aussi les moyens naturels. Dans un cas comme celui de figure, le sevrage se fait en milieu hospitalier. Il est à prévoir une hospitalisation de 2 ou 3 semaines, suivie d'une postcure dans un établissement de trois mois.
Bon courage à vous et à votre mari !
Bonjour et soyez la bienvenue parmi nous, Marie!
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Je ne sais pas quoi faire, c'est pourquoi je vous sollicite pour vos prières et vos conseils chrétien avisés.
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Tout d'abord, il faut que votre mari se rende compte que l'ivrognerie est un péché mortel et l'alcoolisme est un vice, défini comme état de s'empêtrer dans le péché. Voici ce que dit la Sainte Doctrine catholique sur l'ivrognerie: [i]Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, [b]ni les ivrognes[/b], ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu.[/i] (1 Cor 6:9-10).
Cela dit, cette mauvaises attitude a des effets délétères sur la vie éternelle, mises à part les effets délétères sur la vie dans le corps, que chacun peut constater.
Fort heureusement, Notre Seigneur nous a offert un moyen de sauvetage pour le cas où nous tombons dans le péché: c'est le Sacrement de la Confession. Pour le recevoir de façon efficace, il faut pas seulement que votre mari comprenne le caractère peccamineux de cette habitude, mais encore d'avoir la volonté d'en finir avec. Pourtant, il arrive souvent que nous voulions finir avec un péché, mais ne nous pouvons pas. C'est pas spécifique à l'alcool, c'est un peu le cas pour tous les vices, c'est pourquoi j'ai dit qu'elles sont des états de l'âme où elle s'enlise dans le péché: nous avons la ferme résolution, mais la tentation est plus forte que nous à cause du fait que tous les vices affaiblissent la volonté. Dans ce cas, si rechute, il faut se confesser de nouveau. Petit à petit c'est la grâce sacramentelle qui agira, car c'est le Saint Esprit qui nous donne pas seulement les bonnes suggestions, mais aussi la puissance de les suivre.
Puis, à part les moyens surnaturels, il y a aussi les moyens naturels. Dans un cas comme celui de figure, le sevrage se fait en milieu hospitalier. Il est à prévoir une hospitalisation de 2 ou 3 semaines, suivie d'une postcure dans un établissement de trois mois.
Bon courage à vous et à votre mari !