par Altior » mar. 06 oct. 2020, 6:55
Chère soeur en Christ,
Il apparaît que les causes de vos chagrins soient deux:
-un problème financier
-des arrière-pensées concernant des tromperies.
En supposant que les tromperies de votre mari sont, maintenant, histoire et ne s'inscrivent pas dans une dynamique, c'est le problème financier qui reste. C'est un problème commun, qui touche pas mal de jeunes ménages (et même moins jeunes), plus particulièrement dans ces temps de crise économique et psychologique.
Le divorce, compris comme séparation des corps (et des biens) est permis par l'Église du Christ, plus particulièrement en cas de violence physique. C'est le «remariage», c'est à dire les relations charnelles en dehors du mariage validement contracté, qui n'est pas permis. Néanmoins, il faut garder en esprit que c'est une solution de dernier recours. À mon humble avis, vous n'en êtes pas là.
Alors, comment faire pour que les choses avancent dans la bonne direction? Pour équilibrer un budget sur le rouge il y a deux solutions: augmenter les revenus et/ou diminuer les frais. Aussi simple que ça. Nous accusons souvent l'État de manque de prudence et de réalisme financier, mais c'est ce que nous faisons souvent nous-mêmes, en dépensant au delà de nos moyens.
Vous, vous travaillez? (Je parle du travail rémunéré, car malheureusement le fait d'être mère au foyer ne l'est pas, quoiqu'il soit un dur travail). Si oui, compte tenu que votre mari travaille aussi, alors la première colonne, celle des revenus, est difficilement touchable dans le futur proche. C'est sur la deuxième, celle des frais, que vous devez vous concentrer.
Par contre, vous ne travaillez pas? Alors, deux solutions sont devant vous: soit vous trouvez quelque chose pour augmenter la première colonne et alors votre budget sera équilibré (pourvu que la deuxième colonne ne parte pas à la hausse), soit vous ne travaillez pas (en dehors du ménage), mais alors il faut que votre monsieur comprenne les principes économiques d'un mariage catholique traditionnel: la charge des revenus tombe surtout sur l'homme, la charge de la prudence des frais tombe surtout sur la femme. Autrement dit, il faut qu'il vous laisse le pouvoir de la direction courante des frais du ménage. Parce qu'il est enraciné dans une société plus traditionnelle qu'en France, il comprendra vite ce principe naturel des rôles différents dans le ménage.
Je comprends que vous priez déjà. C'est bien, la prière est toujours la solution. Encore faut-il qu'elle soit efficace. Voici deux moyens pour rendre la prière plus efficace dans votre famille:
-priez en état de grâce. Autrement dit, après une bonne confession et une communion comme il faut.
-priez ENSEMBLE. Spécialement la prière du soir. Je vous suggère de prier à la Sainte Famille: d'abord à Notre Dame, mère des femmes mariées, puis à Saint Joseph l'Ouvrier, exemple de vertu pour tous les hommes.
En Christ,
A.
Chère soeur en Christ,
Il apparaît que les causes de vos chagrins soient deux:
-un problème financier
-des arrière-pensées concernant des tromperies.
En supposant que les tromperies de votre mari sont, maintenant, histoire et ne s'inscrivent pas dans une dynamique, c'est le problème financier qui reste. C'est un problème commun, qui touche pas mal de jeunes ménages (et même moins jeunes), plus particulièrement dans ces temps de crise économique et psychologique.
Le divorce, compris comme séparation des corps (et des biens) est permis par l'Église du Christ, plus particulièrement en cas de violence physique. C'est le «remariage», c'est à dire les relations charnelles en dehors du mariage validement contracté, qui n'est pas permis. Néanmoins, il faut garder en esprit que c'est une solution de dernier recours. À mon humble avis, vous n'en êtes pas là.
Alors, comment faire pour que les choses avancent dans la bonne direction? Pour équilibrer un budget sur le rouge il y a deux solutions: augmenter les revenus et/ou diminuer les frais. Aussi simple que ça. Nous accusons souvent l'État de manque de prudence et de réalisme financier, mais c'est ce que nous faisons souvent nous-mêmes, en dépensant au delà de nos moyens.
Vous, vous travaillez? (Je parle du travail rémunéré, car malheureusement le fait d'être mère au foyer ne l'est pas, quoiqu'il soit un dur travail). Si oui, compte tenu que votre mari travaille aussi, alors la première colonne, celle des revenus, est difficilement touchable dans le futur proche. C'est sur la deuxième, celle des frais, que vous devez vous concentrer.
Par contre, vous ne travaillez pas? Alors, deux solutions sont devant vous: soit vous trouvez quelque chose pour augmenter la première colonne et alors votre budget sera équilibré (pourvu que la deuxième colonne ne parte pas à la hausse), soit vous ne travaillez pas (en dehors du ménage), mais alors il faut que votre monsieur comprenne les principes économiques d'un mariage catholique traditionnel: la charge des revenus tombe surtout sur l'homme, la charge de la prudence des frais tombe surtout sur la femme. Autrement dit, il faut qu'il vous laisse le pouvoir de la direction courante des frais du ménage. Parce qu'il est enraciné dans une société plus traditionnelle qu'en France, il comprendra vite ce principe naturel des rôles différents dans le ménage.
Je comprends que vous priez déjà. C'est bien, la prière est toujours la solution. Encore faut-il qu'elle soit efficace. Voici deux moyens pour rendre la prière plus efficace dans votre famille:
-priez en état de grâce. Autrement dit, après une bonne confession et une communion comme il faut.
-priez ENSEMBLE. Spécialement la prière du soir. Je vous suggère de prier à la Sainte Famille: d'abord à Notre Dame, mère des femmes mariées, puis à Saint Joseph l'Ouvrier, exemple de vertu pour tous les hommes.
En Christ,
A.