par Cinci » jeu. 08 sept. 2016, 21:27
Cepora,
Ce n'est pas l'objectif que je conteste, mais la méthode, ce me semble assez clair pourtant. Cette méthode, qui s'attaque à un symbole pour finalement ne brasser que du vent, est d'une rigoureuse inconséquence. Cela évite d'aborder les vrais sujets tels que l'immigration, les subventions étrangères et associatives.
Et donc aborder en parole les vrais sujets empêcherait les politiciens d'oeuvrer contre l'Implantation du voile au pays? depuis quand? Vouloir s'attaquer à la substance n'empêche pourtant pas de dégommer le symbole.
Je ne vois pas l'inconséquence qui existe dans le fait de condamner le radicalisme islamique et ceux qui placent leur chari'a au-dessus des lois de la république, et le fait de bannir leur uniforme du paysage.
La femme au voile sert d'épouvantail politique, elle cristallise les peurs et empêche un sain raisonnement causal.
Ces sont des arguties de votre part. Une fois que vous aurez raisonné sainement à nul autre pareil, pour en venir à la conclusion que l'idéologie religieuse des frères islamistes est nuisibles, quand vous aurez voulu vous attaquer à l'immigration, pour éliminer les candidats non désirés finalement, alors vous vous trouverez à attaquer aussi bien l'uniforme symbolisant parfaitement ce qui est à rejeter.
Votre argumentation n'est pas simple ; elle est simpliste, aucun juriste ne s'en contenterait. Et je vous rappelle qu'en France, il est déjà interdit de porter, dans les lieux publics, une tenue destinée à dissimuler le visage.
Simpliste? Aucun juriste? C'est vous qui le dite. Il y en a des pages sur Internet. Au hasard, tiens!
Sur les traces du philosophe Pierre Manent, qui estime que « l'Etat laïque ne peut survivre à l'Etat-nation, que
sans la nation comme communauté la religion reprend le pouvoir », Constantin Languille explique que l'autogestion des droits de l'homme n'est pas suffisante pour « garantir le niveau minimal de civilité dans la société ».
Celle-ci doit affirmer et défendre son identité et ses « exigences minimales du vivre-ensemble », comme le revendique l'exposé des motifs de la loi contre la burqa. Sous le couvert de l'anonymat, il se permet même de plaider la légitimité d'une « islamophobie éclairée », présentée comme le contraire du racisme et de la xénophobie : « Il existe un profil de Français ouvert, tolérant, éduqué, qui manifeste une hostilité spécifique vis-à-vis de la religion musulmane, ou du moins de certaines de ses pratiques. » « Une part importante de la population qui a peur de l'islam ne fait pas reposer son sentiment sur la haine de l'étranger, mais sur des convictions universalistes et émancipatrices. A tort ou à raison, l'islam est considéré comme une religion conquérante et menaçante pour les libertés. »
http://www.marianne.net/vivre-ensemble- ... 32096.html
Les juristes peuvent se disputer et afficher des opinions divergentes. C'est un détail en le sens qu'en dernière analyse il en revient au politique de trancher des questions importantes touchant des thèmes lourds, comme dans l'exemple ci-dessus. Aucun pays n'est réellement soumis à une sorte de cabinet de juristes.
Cepora,
[quote]Ce n'est pas l'objectif que je conteste, mais la méthode, ce me semble assez clair pourtant. [u]Cette méthode, qui s'attaque à un symbole[/u] pour finalement ne brasser que du vent, est d'une rigoureuse inconséquence. [u]Cela évite d'aborder les vrais sujets[/u] tels que l'immigration, les subventions étrangères et associatives.
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Et donc aborder en parole les vrais sujets empêcherait les politiciens d'oeuvrer contre l'Implantation du voile au pays? depuis quand? Vouloir s'attaquer à la substance n'empêche pourtant pas de dégommer le symbole.
Je ne vois pas l'inconséquence qui existe dans le fait de condamner le radicalisme islamique et ceux qui placent leur chari'a au-dessus des lois de la république, et le fait de bannir leur uniforme du paysage.
[quote]La femme au voile sert d'épouvantail politique, elle cristallise les peurs et empêche un sain raisonnement causal.
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Ces sont des arguties de votre part. Une fois que vous aurez raisonné sainement à nul autre pareil, pour en venir à la conclusion que l'idéologie religieuse des frères islamistes est nuisibles, quand vous aurez voulu vous attaquer à l'immigration, pour éliminer les candidats non désirés finalement, alors vous vous trouverez à attaquer aussi bien l'uniforme symbolisant parfaitement ce qui est à rejeter.
[quote]Votre argumentation n'est pas simple ; elle est simpliste, aucun juriste ne s'en contenterait. Et je vous rappelle qu'en France, il est déjà interdit de porter, dans les lieux publics, une tenue destinée à dissimuler le visage.
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Simpliste? Aucun juriste? C'est vous qui le dite. Il y en a des pages sur Internet. Au hasard, tiens!
[quote] Sur les traces du philosophe Pierre Manent, qui estime que « l'Etat laïque ne peut survivre à l'Etat-nation, que [u]sans la nation comme communauté[/u] la religion reprend le pouvoir », Constantin Languille explique que l'autogestion des droits de l'homme n'est pas suffisante pour « garantir le niveau minimal de civilité dans la société ». [u]Celle-ci doit affirmer et défendre son identité et ses « exigences minimales du vivre-ensemble »[/u], comme le revendique l'exposé des motifs de la loi contre la burqa. Sous le couvert de l'anonymat, il se permet même de plaider la légitimité d'une « islamophobie éclairée », présentée comme le contraire du racisme et de la xénophobie : « Il existe un profil de Français ouvert, tolérant, éduqué, qui manifeste une hostilité spécifique vis-à-vis de la religion musulmane, ou du moins de certaines de ses pratiques. » « Une part importante de la population qui a peur de l'islam ne fait pas reposer son sentiment sur la haine de l'étranger, mais sur des convictions universalistes et émancipatrices. A tort ou à raison, l'islam est considéré comme une religion conquérante et menaçante pour les libertés. »
http://www.marianne.net/vivre-ensemble-au-defi-burqa-100232096.html [/quote]
Les juristes peuvent se disputer et afficher des opinions divergentes. C'est un détail en le sens qu'en dernière analyse il en revient au politique de trancher des questions importantes touchant des thèmes lourds, comme dans l'exemple ci-dessus. Aucun pays n'est réellement soumis à une sorte de cabinet de juristes.