par Le Fils Prodigue » jeu. 02 juin 2016, 22:44
Chère Séverine,
Que Dieu vous bénisse en notre Seigneur Jésus-Christ.
Vous dites que votre vie est un combat, notamment contre la dépression. Le fait que vous luttiez dans la foi est déjà un signe de l'espérance que vous placez en Dieu et dans le Christ Jésus, et un signe, du coup, de l'amour que Dieu a pour vous. La vie du croyant est une vie de combat, Séverine, et cela est valable pour tous les chrétiens de toute la surface du globe. Le disciple du Christ doit mener sans cesse un dur combat contre le péché, et contre les tentations et les épreuves qui viennent l'assaillir, pour rester toujours fidèle à Dieu et garder foi en ses promesses de vie éternelle. Ne doutez donc point de l'amour que Dieu a pour vous, s'il permet ce combat et ce chemin difficile, c'est pour vous façonner toujours davantage à l'image du Christ. Il est vrai que la tentation du désespoir est toujours très forte, je l'ai beaucoup vécu, Séverine, et je comprends ainsi de quoi vous parlez. Mais le désespoir, l'aigreur, la perte de foi en l'amour de Dieu et en ses promesses, c'est ce que Satan essaie de semer en nous pour nous détourner de Dieu, et il ne faut point écouter les insinuations du Diable, même si ses promesses paraissent plus alléchantes... Ainsi, je ne peux, ma soeur, que vous encouragez à poursuivre dans votre combat. Gardez force, foi, et persévérance, Séverine, et gardez la certitude que Dieu vous aime d'une tendresse infinie, quand même vous avez l'impression qu'il est absent. Les apôtres ont eux-mêmes considérablement souffert d'une vie d'affliction, mais restaient toujours convaincus du soutien de Dieu dans leur foi en l'Evangile du Christ. Ainsi témoigne St Paul dans la deuxième épître aux Corinthiens :
05 En effet, ce que nous proclamons, ce n’est pas nous-mêmes ; c’est ceci : Jésus Christ est le Seigneur ; et nous sommes vos serviteurs, à cause de Jésus.
06 Car Dieu qui a dit : Du milieu des ténèbres brillera la lumière, a lui-même brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de sa gloire qui rayonne sur le visage du Christ.
07 Mais ce trésor, nous le portons comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous.
08 En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ;
09 nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis.
10 Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps.
11 En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort.
12 Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous.
Effectivement, et je vous rejoins Séverine : nous avons souvent l'impression, dans notre vie chrétienne, de marcher sur un chemin ténébreux et sans espoir, et que Dieu nous a abandonné à une mort lente, mais en réalité, c'est exactement l'inverse : en mourant progressivement à notre nature charnelle, nous permettons à Jésus de vivre en nous et de se glorifier à travers nous, pour que nous portions un fruit céleste et béni de Dieu, qui rejaillira sur notre entourage et sur nos frères et soeurs.
Ainsi, chère soeur, ne vous laissez point terrasser, mais restez toujours disponible à l'action du Christ dans votre esprit, malgré vos faiblesses et votre dénuement. Car, c'est lorsque nous sommes faibles que Dieu peut déployer sa force en nous. Je vous félicite pour votre combat quotidien, pour le soin que vous prenez à guérir de vos blessures passées, ce qui est également un combat difficile à mener, ainsi que pour votre engagement dans l'aide aux devoirs, que vous pouvez avoir la grâce de vivre comme un véritable apostolat, car quoi que nous fassions en ce monde, c'est pour Christ que nous le faisons. Je vous invite également, si vous en avez la possibilité, à avoir un solide accompagnement spirituel dans une paroisse de votre secteur pour que vous puissiez mieux cheminer à la suite du Seigneur.
Enfin, puisque ce vendredi l'Eglise Catholique célèbre la Solennité du Sacré-Coeur de Jésus, c'est l'occasion de vous rappeler à quel point Jésus a un coeur de berger fidèle, aimant et protecteur pour ses brebis. Gardez en vous cette parole de Jésus :
"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos."
(Matthieu 11.28)
Relisez aussi, si vous avez une Bible, le début du chapitre 10 de l'évangile de Jean, où Jésus nous apprend qu'il est le seul vrai et bon berger, que les brebis de Dieu doivent apprendre à suivre paisiblement.
Soyez assurée, chère Séverine, de ma prière fervente. Je vous confie au Seigneur Jésus-Christ et à son Coeur aimant et miséricordieux. Gardez courage. Soyez en paix. Que Dieu vous bénisse en Jésus-Christ.
Chère Séverine,
Que Dieu vous bénisse en notre Seigneur Jésus-Christ.
Vous dites que votre vie est un combat, notamment contre la dépression. Le fait que vous luttiez dans la foi est déjà un signe de l'espérance que vous placez en Dieu et dans le Christ Jésus, et un signe, du coup, de l'amour que Dieu a pour vous. La vie du croyant est une vie de combat, Séverine, et cela est valable pour tous les chrétiens de toute la surface du globe. Le disciple du Christ doit mener sans cesse un dur combat contre le péché, et contre les tentations et les épreuves qui viennent l'assaillir, pour rester toujours fidèle à Dieu et garder foi en ses promesses de vie éternelle. Ne doutez donc point de l'amour que Dieu a pour vous, s'il permet ce combat et ce chemin difficile, c'est pour vous façonner toujours davantage à l'image du Christ. Il est vrai que la tentation du désespoir est toujours très forte, je l'ai beaucoup vécu, Séverine, et je comprends ainsi de quoi vous parlez. Mais le désespoir, l'aigreur, la perte de foi en l'amour de Dieu et en ses promesses, c'est ce que Satan essaie de semer en nous pour nous détourner de Dieu, et il ne faut point écouter les insinuations du Diable, même si ses promesses paraissent plus alléchantes... Ainsi, je ne peux, ma soeur, que vous encouragez à poursuivre dans votre combat. Gardez force, foi, et persévérance, Séverine, et gardez la certitude que Dieu vous aime d'une tendresse infinie, quand même vous avez l'impression qu'il est absent. Les apôtres ont eux-mêmes considérablement souffert d'une vie d'affliction, mais restaient toujours convaincus du soutien de Dieu dans leur foi en l'Evangile du Christ. Ainsi témoigne St Paul dans la deuxième épître aux Corinthiens :
[b] 05 En effet, ce que nous proclamons, ce n’est pas nous-mêmes ; c’est ceci : Jésus Christ est le Seigneur ; et nous sommes vos serviteurs, à cause de Jésus.
06 Car Dieu qui a dit : Du milieu des ténèbres brillera la lumière, a lui-même brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de sa gloire qui rayonne sur le visage du Christ.
07 Mais ce trésor, nous le portons comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous.
08 En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ;
09 nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis.
10 Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps.
11 En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort.
12 Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous. [/b]
Effectivement, et je vous rejoins Séverine : nous avons souvent l'impression, dans notre vie chrétienne, de marcher sur un chemin ténébreux et sans espoir, et que Dieu nous a abandonné à une mort lente, mais en réalité, c'est exactement l'inverse : en mourant progressivement à notre nature charnelle, nous permettons à Jésus de vivre en nous et de se glorifier à travers nous, pour que nous portions un fruit céleste et béni de Dieu, qui rejaillira sur notre entourage et sur nos frères et soeurs.
Ainsi, chère soeur, ne vous laissez point terrasser, mais restez toujours disponible à l'action du Christ dans votre esprit, malgré vos faiblesses et votre dénuement. Car, c'est lorsque nous sommes faibles que Dieu peut déployer sa force en nous. Je vous félicite pour votre combat quotidien, pour le soin que vous prenez à guérir de vos blessures passées, ce qui est également un combat difficile à mener, ainsi que pour votre engagement dans l'aide aux devoirs, que vous pouvez avoir la grâce de vivre comme un véritable apostolat, car quoi que nous fassions en ce monde, c'est pour Christ que nous le faisons. Je vous invite également, si vous en avez la possibilité, à avoir un solide accompagnement spirituel dans une paroisse de votre secteur pour que vous puissiez mieux cheminer à la suite du Seigneur.
Enfin, puisque ce vendredi l'Eglise Catholique célèbre la Solennité du Sacré-Coeur de Jésus, c'est l'occasion de vous rappeler à quel point Jésus a un coeur de berger fidèle, aimant et protecteur pour ses brebis. Gardez en vous cette parole de Jésus :
[b]"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos."
[/b] (Matthieu 11.28)
Relisez aussi, si vous avez une Bible, le début du chapitre 10 de l'évangile de Jean, où Jésus nous apprend qu'il est le seul vrai et bon berger, que les brebis de Dieu doivent apprendre à suivre paisiblement.
Soyez assurée, chère Séverine, de ma prière fervente. Je vous confie au Seigneur Jésus-Christ et à son Coeur aimant et miséricordieux. Gardez courage. Soyez en paix. Que Dieu vous bénisse en Jésus-Christ.