Je suis passée par quelque chose de très similaire et je comprends à quel point c’est lourd à porter. Ce qui m’a aidée et ce que je ferais si c’était à refaire : Parler avant la confession. Si la confession te stresse parce que tu veux être « comprise », envisage d’abord de prendre un rendez-vous avec un prêtre (ou une personne de confiance dans l’Église, un conseiller pastoral) pour expliquer la situation hors du confessionnal. Cela te permettra d’exposer calmement le contexte médical et émotionnel, et de sentir si cette personne est bienveillante et informée. Beaucoup de prêtres sont très compatissants face aux situations d’urgence et de contrainte.
Ce que dire si tu choisis de confesser
Tu peux être simple et vérité-centrée. Exemple (formulation courte) :
« Père, j’ai été victime d’une agression sexuelle. J’ai découvert une grossesse. J’ai accepté la grossesse et décider d'allaiter avec les meilleurs
accessoires d'allaitement(méthotrexate) pour me sauver. Depuis, j’ai du mal à vivre avec cet épisode et je viens demander conseil et pardon. »
Tu peux ajouter : « Je ne cherchais pas à nuire ; j’ai agi pour survivre. »
Dire les faits et ton état de conscience (tu savais ce que tu signais, tu as fait ce choix pour sauver ta vie) aide souvent le confesseur à situer moralement la situation. Attends-toi à de la miséricorde
Dans mon expérience et dans ce que j’ai vu autour de moi, la plupart des ministres religieux abordent ces récits avec compassion.
Accorde-toi du temps pour le deuil et la reconstruction
Tu as le droit d’être en colère, triste, en deuil, ou en paix.
Ce que tu as vécu est inextricable, douloureux et injuste l’important aujourd’hui, c’est comment tu t'accueilles et comment tu trouves des appuis spirituels, médicaux, psychologiques. Confesser cet épisode peut être libérateur mais ne remplace pas le soin psychologique, idéalement faire les deux.
Je suis passée par quelque chose de très similaire et je comprends à quel point c’est lourd à porter. Ce qui m’a aidée et ce que je ferais si c’était à refaire : Parler avant la confession. Si la confession te stresse parce que tu veux être « comprise », envisage d’abord de prendre un rendez-vous avec un prêtre (ou une personne de confiance dans l’Église, un conseiller pastoral) pour expliquer la situation hors du confessionnal. Cela te permettra d’exposer calmement le contexte médical et émotionnel, et de sentir si cette personne est bienveillante et informée. Beaucoup de prêtres sont très compatissants face aux situations d’urgence et de contrainte.
Ce que dire si tu choisis de confesser
Tu peux être simple et vérité-centrée. Exemple (formulation courte) :
« Père, j’ai été victime d’une agression sexuelle. J’ai découvert une grossesse. J’ai accepté la grossesse et décider d'allaiter avec les meilleurs [url=https://mamanallaite.com][color=#000000]accessoires d'allaitement[/color][/url](méthotrexate) pour me sauver. Depuis, j’ai du mal à vivre avec cet épisode et je viens demander conseil et pardon. »
Tu peux ajouter : « Je ne cherchais pas à nuire ; j’ai agi pour survivre. »
Dire les faits et ton état de conscience (tu savais ce que tu signais, tu as fait ce choix pour sauver ta vie) aide souvent le confesseur à situer moralement la situation. Attends-toi à de la miséricorde
Dans mon expérience et dans ce que j’ai vu autour de moi, la plupart des ministres religieux abordent ces récits avec compassion.
Accorde-toi du temps pour le deuil et la reconstruction
Tu as le droit d’être en colère, triste, en deuil, ou en paix.
Ce que tu as vécu est inextricable, douloureux et injuste l’important aujourd’hui, c’est comment tu t'accueilles et comment tu trouves des appuis spirituels, médicaux, psychologiques. Confesser cet épisode peut être libérateur mais ne remplace pas le soin psychologique, idéalement faire les deux.