par Cœuretbonheur » dim. 03 avr. 2016, 22:47
Je vous remercie de vos messages. Ma naissance n'ayant pas été désirée, je m'en suis vite rendue compte enfant car malgré mon absence de sentiments, j'observais beaucoup ceux des autres ( je pense pouvoir exclure cette hypothèse de l'autisme, toutefois très pertinente peut être Asperger ) et arrivais à les comprendre, les déchiffrer, les identifier mais aussi les tourner en ma faveur ( ce qui, je vous l'accorde, est maintenant exclu de mon " code d'éthique ") Je me suis alors demandée qui pourrait m'aider sur une question concernant l'éthique et les sentiments. Qui serait le mieux placé pour définir ce qui est juste ? Ne pouvant communiquer directement avec Dieu, je me suis tournée vers vous. Cette absence de sentiments me retire toute culpabilité, ce qui est problématique donc je m'impose un code d'honneur très strict auquel j'essaie de ne jamais échapper, sous peine de perdre le contrôle. Je déteste tout contact proche avec les gens, surtout physique ( vous voyez ces outils pour passer la tête qui ressemblent à des outils pour faire de la pâtisserie ? Cette sensation très désagréable est un équivalent du contact physique pour moi ). Après quelques recherches à la bibliotheque de ma ville, j'ai trouvé des livres de psychiatrie dans lesquels je me suis plongée ( je compte devenir psychiatre, ironique non ? ) et mon cas semble relever de la pathologie schizoïde ou schizophrène. Cependant, je ne veux pas imposer un tel poids à mes parents, je ne sais donc pas comment manœuvrer. Cette haine des relations ne m'empêche en rien à avoir des amis au lycée mais je préfère rester à distance et je dois simuler une personnalité ouverte, drôle et attachante alors que je ne ressens pas la tristesse, le bonheur ou autres sentiments.
Je vous remercie de vos messages. Ma naissance n'ayant pas été désirée, je m'en suis vite rendue compte enfant car malgré mon absence de sentiments, j'observais beaucoup ceux des autres ( je pense pouvoir exclure cette hypothèse de l'autisme, toutefois très pertinente peut être Asperger ) et arrivais à les comprendre, les déchiffrer, les identifier mais aussi les tourner en ma faveur ( ce qui, je vous l'accorde, est maintenant exclu de mon " code d'éthique ") Je me suis alors demandée qui pourrait m'aider sur une question concernant l'éthique et les sentiments. Qui serait le mieux placé pour définir ce qui est juste ? Ne pouvant communiquer directement avec Dieu, je me suis tournée vers vous. Cette absence de sentiments me retire toute culpabilité, ce qui est problématique donc je m'impose un code d'honneur très strict auquel j'essaie de ne jamais échapper, sous peine de perdre le contrôle. Je déteste tout contact proche avec les gens, surtout physique ( vous voyez ces outils pour passer la tête qui ressemblent à des outils pour faire de la pâtisserie ? Cette sensation très désagréable est un équivalent du contact physique pour moi ). Après quelques recherches à la bibliotheque de ma ville, j'ai trouvé des livres de psychiatrie dans lesquels je me suis plongée ( je compte devenir psychiatre, ironique non ? ) et mon cas semble relever de la pathologie schizoïde ou schizophrène. Cependant, je ne veux pas imposer un tel poids à mes parents, je ne sais donc pas comment manœuvrer. Cette haine des relations ne m'empêche en rien à avoir des amis au lycée mais je préfère rester à distance et je dois simuler une personnalité ouverte, drôle et attachante alors que je ne ressens pas la tristesse, le bonheur ou autres sentiments.