par papillon » ven. 18 sept. 2015, 3:02
En cette fin d'été, alors que les journaux et la télévision nous informent quotidiennement avec insistance des drames du monde entier, j'ai une pensée pour nos petits drames locaux, pour ces tragédies qui passent dans les faits divers et qu'on oublie deux jours plus tard, pour passer à autre chose.
Cette belle saison estivale, dans un pays paisible, ne devait être qu'une autre période de bonheur dans la vie de gens heureux. Mais pour plusieurs d'entre eux la vie ne sera plus jamais la même et le bonheur, un souvenir douloureux et un avenir incertain.
Plusieurs enfants se sont noyés dans des piscines familiales, pour quelques secondes d'inattention, pour une barrière mal fermée ou qu'un enfant plus âgé a rouverte en oubliant de la refermer, pour un loquet défectueux, ou que sais-je...
Dans une belle région champêtre, un bambin de deux ans, sous l'oeil de sa mère, est sorti à l'extérieur rejoindre son père qui travaillait dans la cour. Puis, ne l'apercevant plus, son père a cru qu'il était retourné auprès de sa mère. Mais le petit était parti à la découverte du monde. On l'a retrouvé tout près de chez lui, au fond d'un fossé que les pluies abondantes des jours précédents avaient gorgé d'eau. Noyé.
Une tout petite fille qui jouait dehors avec d'autres enfants sous la surveillance de sa mère a quitté le groupe en douce, sans se faire remarquer, pour aller voir son père qui travaillait de l'autre côté de la propriété. Il coupait le gazon sur un tracteur de pelouse. Il n'a jamais vu sa fille approcher. Elle est morte après avoir été affreusement mutilée par les pales de la tondeuse.
Comment continuer à vivre avec le chagrin, la douleur, et surtout la culpabilité inévitable ?
Ce sont des détresses profondes dont on parle peu parce qu'elles ne font plus la une des journaux, et qui ne guérissent jamais tout à fait.
Une grande tristesse et de l'impuissance, c'est ce que je ressens en pensant à ces pères et mères blessés
En cette fin d'été, alors que les journaux et la télévision nous informent quotidiennement avec insistance des drames du monde entier, j'ai une pensée pour nos petits drames locaux, pour ces tragédies qui passent dans les faits divers et qu'on oublie deux jours plus tard, pour passer à autre chose.
Cette belle saison estivale, dans un pays paisible, ne devait être qu'une autre période de bonheur dans la vie de gens heureux. Mais pour plusieurs d'entre eux la vie ne sera plus jamais la même et le bonheur, un souvenir douloureux et un avenir incertain.
Plusieurs enfants se sont noyés dans des piscines familiales, pour quelques secondes d'inattention, pour une barrière mal fermée ou qu'un enfant plus âgé a rouverte en oubliant de la refermer, pour un loquet défectueux, ou que sais-je...
Dans une belle région champêtre, un bambin de deux ans, sous l'oeil de sa mère, est sorti à l'extérieur rejoindre son père qui travaillait dans la cour. Puis, ne l'apercevant plus, son père a cru qu'il était retourné auprès de sa mère. Mais le petit était parti à la découverte du monde. On l'a retrouvé tout près de chez lui, au fond d'un fossé que les pluies abondantes des jours précédents avaient gorgé d'eau. Noyé.
Une tout petite fille qui jouait dehors avec d'autres enfants sous la surveillance de sa mère a quitté le groupe en douce, sans se faire remarquer, pour aller voir son père qui travaillait de l'autre côté de la propriété. Il coupait le gazon sur un tracteur de pelouse. Il n'a jamais vu sa fille approcher. Elle est morte après avoir été affreusement mutilée par les pales de la tondeuse.
Comment continuer à vivre avec le chagrin, la douleur, et surtout la culpabilité inévitable ?
Ce sont des détresses profondes dont on parle peu parce qu'elles ne font plus la une des journaux, et qui ne guérissent jamais tout à fait.
Une grande tristesse et de l'impuissance, c'est ce que je ressens en pensant à ces pères et mères blessés