par pierresuzanne » ven. 13 mars 2015, 22:06
Mon cher Supra900,
Ce qui explique votre trouble est une chose très simple. Cet abbé Marcel Nault et vous-même ne venez pas du même horizon, ni de la même culture religieuse.
Ce prêtre un peu sévère a été éduqué dans une famille chrétienne où on lui a appris l'amour de Dieu. Le bon Dieu, dit-on. On lui a appris à s’attendrir devant la crèche. On lui a parlé des miracles de Jésus, de sa bonté pour les pauvres et pour les pécheurs. En devenant adulte dans la foi, il a pris conscience qu'il y aurait un Jugement, donc des élus, des damnés et des hommes en période de purification au purgatoire... mais la foi sous-jacente de ce prêtre un peu sévère, c'est la bonté, la bienveillance, la douceur, la délicatesse de Jésus-Christ. C'est l'amour de Dieu pour les hommes... cela fait tellement partie de sa foi, qu'il oublie d'en parler
Mais, vous-même, venez de l'islam et votre foi sous-jacente est totalement différente. Vous avez sans doute appris à craindre Dieu et à vous soumettre à Lui pour ne pas être châtié. Vous n’avez aucune protection spirituelle contre la peur de l'enfer. Personne ne vous a jamais appris la bonté, la douceur, la proximité et la bienveillance de Dieu. Or, Dieu vous aime ! Vous ne devez jamais l’oublier, sinon vous ne comprendrez rien à la foi apportée par Jésus.
La juste position est celle de Jean, l'évangéliste si saint, le disciple bien-aimé du Christ.
Lisez ce qu'il a écrit, et imprégnez-vous de ses paroles. Tant que ces paroles ne seront pas vivantes en vous, cela ne sert à rien de penser à l'enfer, la compréhension que vous en aurez sera fausse et incomplète.
Notre foi n'a aucun sens sans l'amour de Dieu, sans la foi en Sa confiance et sans la conviction qu'il nous a donné notre libre-arbitre pour nous conduire avec bonté vers le salut. Dieu ne nous tend pas de piège, et en particulier Il ne nous tend pas de piège pour nous conduire à la damnation. Dieu veut notre salut et Il est bon. Si nous collaborons simplement avec Lui, notre salut est sûr.
Voilà ce que disait Jean. Lisez ce texte soigneusement. Vous pouvez aussi le méditer dans la prière :
" Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde.
Voici comment vous reconnaîtrez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu. Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde.
Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute.
Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est ainsi que nous reconnaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur.
Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu.
Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.
Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés.
Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection.
Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.
Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l’amour atteint, chez nous, sa perfection : avoir de l’assurance au jour du jugement ; comme Jésus, en effet, nous ne manquons pas d’assurance en ce monde. Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour. Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère. "
(1 Jean 4, 1-21)
Mon cher Supra900,
[b]Ce qui explique votre trouble est une chose très simple.[/b] [b][color=#000080]Cet abbé Marcel Nault et vous-même ne venez pas du même horizon, ni de la même culture religieuse.[/color][/b]
Ce prêtre un peu sévère a été éduqué dans une famille chrétienne où on lui a appris l'amour de Dieu. [i]Le bon Dieu[/i], dit-on. On lui a appris à s’attendrir devant la crèche. On lui a parlé des miracles de Jésus, de sa bonté pour les pauvres et pour les pécheurs. En devenant adulte dans la foi, il a pris conscience qu'il y aurait un [i]Jugement[/i], donc des élus, des damnés et des hommes en période de purification au purgatoire... mais la foi sous-jacente de ce prêtre un peu sévère, c'est la bonté, la bienveillance, la douceur, la délicatesse de Jésus-Christ. C'est l'amour de Dieu pour les hommes... cela fait tellement partie de sa foi, qu'il oublie d'en parler
Mais, vous-même, venez de l'islam et votre foi sous-jacente est totalement différente. Vous avez sans doute appris à craindre Dieu et à vous soumettre à Lui pour ne pas être châtié. Vous n’avez aucune protection spirituelle contre la peur de l'enfer. Personne ne vous a jamais appris la bonté, la douceur, la proximité et la bienveillance de Dieu. Or, Dieu vous aime ! Vous ne devez jamais l’oublier, sinon vous ne comprendrez rien à la foi apportée par Jésus.
[b][color=#0000FF]La juste position est celle de Jean, l'évangéliste si saint, le [i]disciple bien-aimé [/i]du Christ.[/color][/b]
Lisez ce qu'il a écrit, et imprégnez-vous de ses paroles. Tant que ces paroles ne seront pas vivantes en vous, cela ne sert à rien de penser à l'enfer, la compréhension que vous en aurez sera fausse et incomplète.
Notre foi n'a aucun sens sans l'amour de Dieu, sans la foi en Sa confiance et sans la conviction qu'il nous a donné notre libre-arbitre pour nous conduire avec bonté vers le salut. Dieu ne nous tend pas de piège, et en particulier Il ne nous tend pas de piège pour nous conduire à la damnation. [color=#000040][b]Dieu veut notre salut et Il est bon.[/b][/color] Si nous collaborons simplement avec Lui, notre salut est sûr.
[b]Voilà ce que disait Jean. Lisez ce texte soigneusement. Vous pouvez aussi le méditer dans la prière :[/b]
" [i][color=#4000BF]Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde.
Voici comment vous reconnaîtrez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu. Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde.
Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute.
Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est ainsi que nous reconnaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur.
[b] Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu.[/b] Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu.
[b]Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.[/b]
Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.
[b] Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés.[/b]
Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection.
Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.
Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru.[b] Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l’amour atteint, chez nous, sa perfection : avoir de l’assurance au jour du jugement ;[/b] comme Jésus, en effet, nous ne manquons pas d’assurance en ce monde. [b]Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour. [/b]Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.[/color][/i] "
(1 Jean 4, 1-21)