La Périchorèse

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Re: La Périchorèse

par Héraclius » mar. 06 janv. 2015, 13:08

gerardh a écrit :_________

Bonjour,

Je suis un peu gêné par cette sorte de mise en exergue de l'amour comme si c'était le paradigme suprême de notre vie de chrétien.

Certes "l'amour de Dieu est versé dans nos cœurs [de chrétiens] par l'Esprit Saint qui nous a été donné" (Romains 5, 5). Mais dans la pratique nous manquons beaucoup d'amour, et en cela nous devrions plutôt faire profil bas, quand bien même il nous est donné par l'Esprit de faire preuve de quelque amour.

L'amour dont nous pouvons plutôt parler, c'est l'amour de Dieu pour nous.

Les chrétiens sont uns avec le Christ et avec Dieu par décalage et aussi entre eux. Mais cela est essentiellement de par l'amour de Jésus manifesté à la croix du calvaire.

A noter que les chrétiens sont appelés par Jésus à avoir de l'amour entre eux. Ce n'est pas tout à fait la même chose que le commandement d'aimer son prochain, même si évidemment il y a des liens entre les deux formules.


__________

Je pense que c'est parce que vous êtes protestant (ou protestantisant, peu importe). Catholiques et Orthodoxes ont toujours mis l'amour au coeur de l'essence divine.

Les chrétiens apostoliques croient que nous sommes sauvés par l'amour que nous produisons par la grâce de Dieu; les protestants d'avantage par la foi comprise comme une confiance en Dieu, si je ne m'abuse. Dans le second cas, les oeuvres sont conséquences de la foi, et non acte d'Amour initié ou du moins entretenu par l'homme.

Re: La Périchorèse

par Joé » mar. 06 janv. 2015, 2:17

Je précise que je ne remets pas en cause l'importance de tout le reste: l'espérance, etc.
Je m'adressais plus particulièrement à Gerardh.
Selon mon raisonnement, l'agapè qui est quand même quelque chose de Divin absolument, ne saurait apparaître spontanément en nous, sans l'effort de tout ce que l’Église nous commande de faire (sauf cas exceptionnel). La communion, les fêtes, le jeûne, sont autant de pratiques nécessaires. Mais ne sont-elles pas instaurées pour nous rapprocher de Dieu? Pour ne faire qu'un avec Lui, notamment au travers du mystère de l'Eucharistie qui actualise la présence du Christ et son sacrifice? Il y a une sorte de tension vers l'UN de Dieu et de l’Église dans l'ensemble de ces pratiques; et j'ai supposé, en m'appuyant strictement sur la définition de la périchorèse, que l'Un intrinsèque au monothéisme Trine du christianisme passait par "l'amour". Enfin je verrai bien au fil de mes recherches où cela va me mener.

Re: La Périchorèse

par Joé » mar. 06 janv. 2015, 0:15

J'ai du mal à comprendre le point qui vous parait problématique.
Lorsque j'essaie de comprendre comment l'amour prend place au sein du christianisme et de la Trinité, je ne parle en fait que de "l'agapè", pas du simple sentiment amoureux bien entendu.
Lorsque le Christ nous dit que le premier de tous ses commandements, c'est d'aimer Dieu, et le second, d'aimer son prochain, il parle de l'agapè dans les deux cas; il suffit de lire la version grecque de la Bible pour constater que c'est le même mot "ἀγάπη" qui est utilisé ( Marc 12 28-34). Inutile de connaitre le grec pour cela, il suffit de savoir au moins déchiffrer l'alphabet:

καὶ ἀγαπήσεις κύριον τὸν θεόν σου ἐξ ὅλης τῆς καρδίας σου, καὶ ἐξ ὅλης τῆς ψυχῆς σου, καὶ ἐξ ὅλης τῆς διανοίας σου, καὶ ἐξ ὅλης τῆς ἰσχύος σου. Αὕτη (N Αὕτη πρώτη ἐντολή → –) πρώτη ἐντολή.

Ainsi l'amour que l'on doit à son prochain, c'est le même que celui que l'on doit à Dieu. Alors évidemment celui qui vient de Dieu vers nous est parfait, alors qu'il est difficile pour nous de l'aimer Lui, de ce même amour. Il est encore plus difficile d'aimer son prochain de la sorte. Mais c'est bien, de ce que j'ai lu, et à moins que l’Église ait interprété la chose différemment, l’agapè dans les deux cas.

Partant de là, je ne vois pas comment on pourrait soutenir que le but de tout chrétien ne soit pas la recherche du plein épanouissement de cet agapè, à la fois vers Dieu et vers son prochain. Bien sûr, c'est de prime abord, l'amour/agapè que nous devons nous efforcer d'avoir pour Dieu qui nous permettra de l'étendre à toute l'humanité. Il est plus aisé et naturel de l'aimer Lui, que le clampin du fin fond du Sichuan, dans sa rizière, dont on n'a jamais entendu parler. C'est dans Dieu que nous devons aimer notre prochain, de toute façon l'agapè vient de lui, la question ne se pose même pas, me semble-t-il.

Après je peux bien évidemment me tromper, si vous avez un avis différent, je vous serais reconnaissant de me l'expliquer (mais de manière argumentée quand même. :D

Re: La Périchorèse

par papounet » lun. 05 janv. 2015, 18:23

Le Père est « celui qui est éternel » (Eloah/Elohim) (אלהים) ou YHWH (souvent traduit en français par Seigneur ou Éternel).

Le Fils, le Verbe ou la Parole de Dieu (Jésus-Christ), identifié comme celui qui était avec Dieu (Jn 11), est celui par qui le Père a créé le ciel et la terre ainsi que toute chose.

Le Saint-Esprit ou Esprit, en grec Πνεῦμα / Pneuma, est aussi appelé Παράκλητος / Paraclet, d'un mot qui signifie « avocat, intercesseur » (Jn 1426). Il se distingue du Père et du Fils (Jn 14 ; Jn 1526 ; Jn 165s). C'est le "souffle", la "flamme".

Re: La Périchorèse

par Christophe67 » lun. 05 janv. 2015, 17:08

Bonjour Joé,


Il me semble que l'Esprit Saint soit déjà à l'oeuvre en vous, révélant son action par l'intermédiaire d'un mot.
J'interviens juste car on parle beaucoup de Dieu-Amour, qui est celle qui vous intéresse pour le moment, mais il n'y a pas que cela.
Dieu étant Tout, et parfait en Tout il est aussi Justice, Miséricorde, Espérance, Omniscience, Omnipotence ... essayer de Le connaitre sous le seul aspect de l'Amour serait une relation incomplète, imparfaite.
Vous avez argumenté avec les couples qui divorcent fréquemment à notre époque, tout comme eux il ne faut pas voir que l'aspect passionnel des jeunes mariés, comme j'aime à le dire " l'amour c'est ce qui survit à la passion et qui ne grandit que après ". Je vous souhaite de découvrir cet Amour, de Lui pour nous, et de nous pour Lui.


Cordialement.

Re: La Périchorèse

par gerardh » lun. 05 janv. 2015, 11:58

_________

Bonjour,

Je suis un peu gêné par cette sorte de mise en exergue de l'amour comme si c'était le paradigme suprême de notre vie de chrétien.

Certes "l'amour de Dieu est versé dans nos cœurs [de chrétiens] par l'Esprit Saint qui nous a été donné" (Romains 5, 5). Mais dans la pratique nous manquons beaucoup d'amour, et en cela nous devrions plutôt faire profil bas, quand bien même il nous est donné par l'Esprit de faire preuve de quelque amour.

L'amour dont nous pouvons plutôt parler, c'est l'amour de Dieu pour nous.

Les chrétiens sont uns avec le Christ et avec Dieu par décalage et aussi entre eux. Mais cela est essentiellement de par l'amour de Jésus manifesté à la croix du calvaire.

A noter que les chrétiens sont appelés par Jésus à avoir de l'amour entre eux. Ce n'est pas tout à fait la même chose que le commandement d'aimer son prochain, même si évidemment il y a des liens entre les deux formules.


__________

Re: La Périchorèse

par Mac » lun. 05 janv. 2015, 4:17

Joé a écrit :Je viens d'avoir la réponse à une question que j'ai posé plus haut.
J'ai émis l'hypothèse que l’Église a vocation à unifier l'humanité dans l'amour, comme l'amour (donc par l'intermédiaire en quelque sorte de la périchorése) unifie la Trinité et participe de l'essence de Dieu:
en fait c'est écrit noir sur blanc dans la biblie: Jean 17
"9 Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu`eux aussi soient sanctifiés par la vérité. 20 Ce n`est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, 21 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu`eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m`as envoyé. 22 Je leur ai donné la gloire que tu m`as donnée, afin qu`ils soient un comme nous sommes un, - 23 moi en eux, et toi en moi, -afin qu`ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m`as envoyé et que tu les as aimés comme tu m`as aimé. "
Bonjour Joé, :)

Merci pour la brillante démonstration appuyée sur Les Saintes Ecritures.
Et selon vous cela n'expliquerait-il pas rationnellement que lorsqu'on prie les Saints, on obtienne des grâces, guérisons, puisqu'il y a unité?

Fraternellement. :coeur:

Re: La Périchorèse

par Joé » lun. 05 janv. 2015, 0:20

Hum cela entr'ouvre des réflexions philosophiques et théologiques assez vastes. D'ailleurs, en faisant un minimum de recherche sur cette notion d’hypostase, c'est là que l'on se rend compte que, malgré le terreau juif sur lequel le christianisme s'est élevè, et son immense tradition exégétique et intellectuelle, c'est bien à la philosophie grecque que l’Église doit l'intelligibilité de sa doctrine.

La pensée chrétienne ne s'appréhende par la raison qu'avec une vraie connaissance de la pensée grecque apparemment. Enfin c'est ce qu'il me semble, et Saint Thomas d'Aquin ne me contredirait sans doute pas.

D'après ce que j'ai compris, l'hypostase s'oppose à l'essence en ce qu'elle désigne le "sujet", dans ce que cette notion comporte d'individualité. La substance elle, relève plutôt de l'idée. Peu importe, je pense que des auteurs ont dû éclaircir de sujet, je trouve ça passionnant.

La Trinité serait donc une nature divisé en trois hypostases. Cela me gène moins que personne car toute hypostase n'est pas une personne, c'est là le point subtil, mais toute hypostase est un sujet...ainsi cela résout mon problème.

Ce genre de spéculation pourrait être un bon sujet de méditation, à condition d'avoir tous les concepts parfaitement en tête et bien éclaircis.

Re: La Périchorèse

par Héraclius » lun. 05 janv. 2015, 0:17

Joé a écrit :Je viens d'avoir la réponse à une question que j'ai posé plus haut.
J'ai émis l'hypothèse que l’Église a vocation à unifier l'humanité dans l'amour, comme l'amour (donc par l'intermédiaire en quelque sorte de la périchorése) unifie la Trinité et participe de l'essence de Dieu:
en fait c'est écrit noir sur blanc dans la biblie: Jean 17
"9 Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu`eux aussi soient sanctifiés par la vérité. 20 Ce n`est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, 21 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu`eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m`as envoyé. 22 Je leur ai donné la gloire que tu m`as donnée, afin qu`ils soient un comme nous sommes un, - 23 moi en eux, et toi en moi, -afin qu`ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m`as envoyé et que tu les as aimés comme tu m`as aimé. "

Cette "unification de l'humanité dans l'Amour", c'est ce que nous appellons "la Communion des Saints". L'homme est appelé à être déifié, c'est à dire configuré à l'Amour absolu.

Mais ce n'est pas un "grand tout" impersonnel pour autant, puisque l'Amour néssécite l'individualité.

Re: La Périchorèse

par Fée Violine » dim. 04 janv. 2015, 22:59

Bonsoir Joé,

le mot grec est "hypostasis", en français "hypostase".
Voir détails ici:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypostase_ ... hysique%29

Si on disait "entité", on aurait trois dieux.
On dit "personne" parce que Dieu est quelqu'un.
Quelqu'un qui nous aime, qu'on peut aimer, avec qui on peut parler.

Re: La Périchorèse

par Joé » dim. 04 janv. 2015, 22:45

Coucou
J'ai une autre question en fait. Malgré mais recherches je n'ai pas vraiment réussie à trouver une définition du terme "personne" employé pour désigner les trois composantes de la Trinité.
Quelqu'un serait-il me dire ce que signifie véritablement ce mot: "une personne" de la trinité?
Y a t-il un mot latin pour désigner dans cette langue (ou en grec) ce que l'on désigne en français par "personne"?

En latin "persona" signifie masque de théâtre, mais je ne pense pas que l’Église utilise ce terme dans cette acception pour désigner le Christ, le saint esprit, ou le père. J'ignore même quel mot elle utilise pourtant cela me parait intéressant.
Pourquoi ne pas utiliser le mot "entité"? Je ne pense pas que ce choix soit du au hasard mais qu'il y a un sens liturgique à ce terme, mais encore faut-il connaitre le terme "officiel" et pas sa traduction française qui n'est peut-être qu'une adaptation...qui est forcément une adaptation d'ailleurs dans la mesure ou pour nous le mot "personne" ne renvoi pas à son sens premier, mais à une signification qui n'a plus rien à voir; celle d'un véritable être humain.
Or l'utilisation qu'en fait l’Église dans la Trinité n'est ni l'acception traditionnelle de masque de théâtre, ni la française...car le Saint-esprit n'est pas un être humain, le Christ oui, mais pas les deux autres!

Vous allez me dire: chaque personne de la Trinité est Dieu en son entièreté. Certes mais on les qualifie de "personne" et non pas d"d'entité" ou "d'individu", ce terme n'est donc pas arbitraire mais participe vraiment de la compréhension de la Trinité, il me semble.

C'est vrai que j'ai plein de question et j'aimerais bien parler avec un prêtre pourquoi pas, je vais me renseigner, l'un(e) d'entre vous m'a parlé de rencontre organisé avec des personnes pas forcément croyante; je vais y penser.

Re: La Périchorèse

par Joé » sam. 03 janv. 2015, 23:50

Je viens d'avoir la réponse à une question que j'ai posé plus haut.
J'ai émis l'hypothèse que l’Église a vocation à unifier l'humanité dans l'amour, comme l'amour (donc par l'intermédiaire en quelque sorte de la périchorése) unifie la Trinité et participe de l'essence de Dieu:
en fait c'est écrit noir sur blanc dans la biblie: Jean 17
"9 Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu`eux aussi soient sanctifiés par la vérité. 20 Ce n`est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, 21 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu`eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m`as envoyé. 22 Je leur ai donné la gloire que tu m`as donnée, afin qu`ils soient un comme nous sommes un, - 23 moi en eux, et toi en moi, -afin qu`ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m`as envoyé et que tu les as aimés comme tu m`as aimé. "

Re: La Périchorèse

par Joé » ven. 02 janv. 2015, 21:13

gerardh a écrit :________

Bonjour Héraclius,

Je ne suis pas d'accord avec vous.

Dans la première épître de Jean il est écrit à des endroits différents "Dieu est amour" (deux fois) et "Dieu est lumière". Certes Dieu maîtrise ces deux attributs et il l'a fait de la plus belle façon en envoyant Jésus. L'évangile de Jean (chapitre 1) nous dit que la grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ. La grâce est la manifestation suprême de l'amour et la vérité a trait à la lumière (contraire aux ténèbres)


_________
Je prend acte de ce que vous dites.
Mais Dieu, n'est-il pas absolument amour en même temps qu'il est absolument lumière dans ce cas là? Ce qui en définitive ne viendrais pas contredire mon raisonnement (auquel je ne suis pas particulièrement attaché je précise, c'est plus un questionnement qu'une pensée élaborée).

Re: La Périchorèse

par Joé » ven. 02 janv. 2015, 18:09

A oui et encore une chose.

Si chaque chrétiens à la faculté d'expérimenter cet amour, et que l’Église à véritablement une vocation universelle, peut-on considérer que son projet est d'unir les hommes dans l'amour, et d'une certaine manière, à recréer grâce à l'amour (caritas ou agape selon la langue mais c'est étymologiquement la même chose) ce "miracle" ou "mystère" (je ne serais dire) de l'unité de la trinité? Bref, l'humanité peut-elle parvenir, dans l’Église, à expérimenter l'unité de la trinité dans l'amour? Des trois personnes de la trinité vers l'unité de Dieu, des 7 milliards d'êtres humains vers l'unité, donc vers Dieu aussi?
Est-ce un projet de l'église, est-ce faisable? Est-ce de cette manière que l'Homme pourra véritablement s'unir à Dieu?

Partant de là, on pourrait presque dire que refuser cette amour universel de Dieu pour les Hommes, et qu'il demande aux Hommes d'avoir pour lui mais aussi entre eux, ce serait un véritable arrachement à l'unité fondamental de la création dont le liant et le principe fondateur est l'amour. Refuser l'amour serait presque contre nature en fait.

Re: La Périchorèse

par gerardh » ven. 02 janv. 2015, 18:07

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Bonjour Héraclius,

Je ne suis pas d'accord avec vous.

Dans la première épître de Jean il est écrit à des endroits différents "Dieu est amour" (deux fois) et "Dieu est lumière". Certes Dieu maîtrise ces deux attributs et il l'a fait de la plus belle façon en envoyant Jésus. L'évangile de Jean (chapitre 1) nous dit que la grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ. La grâce est la manifestation suprême de l'amour et la vérité a trait à la lumière (contraire aux ténèbres)


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