par Boris » lun. 26 mars 2007, 13:43
Réponse : non, ce n'est pas l'émotion l'objet de la Messe mais le salut et la louange de Dieu à la manière que dieu nous a donné lui-même pour le louer.
La plus grande qualité d'une Messe est de pouvoir offrir fidèlement à Dieu ce que lui-même nous a donné. Relisez Ecclesia de Eucharistial chapitre V, ainsi que Sacramentum Caritatis 2e partie : qu'est-ce qui est recherché ? emouvoir les fidèles ou repsecter les normes car elles viennent de Dieu et permettent la réalisation de la plénitude du mystère Ecclésial ?
Si une personne ne peut pas se reconnaitre dans la forme de la célébration parce que celle-ci ne respecte pas les normes, combine moins l'Eglise en tant que corps mystique ne peut pas non plus s'y reconnaitre.
Comme le dit Paul VI : le non respect des normes fait que la célébration en question devient une prière privée et n'est plus la Liturgie, par cons"quent n'est plus la prière de l'Eglise, celle qui plait le plus à Dieu comme l'enseigne Dom Guéranger.
Méditez cela : Paul VI dit lui-même que le non respect des normes fait perdre son caractère Liturgique à une célébration.
(Doctrina et Exemplo, n°4)
Mais lisez également le Concile : Sacrosanctum Concilium n°22.
Réponse : non, ce n'est pas l'émotion l'objet de la Messe mais le salut et la louange de Dieu à la manière que dieu nous a donné lui-même pour le louer.
La plus grande qualité d'une Messe est de pouvoir offrir fidèlement à Dieu ce que lui-même nous a donné. Relisez Ecclesia de Eucharistial chapitre V, ainsi que Sacramentum Caritatis 2e partie : qu'est-ce qui est recherché ? emouvoir les fidèles ou repsecter les normes car elles viennent de Dieu et permettent la réalisation de la plénitude du mystère Ecclésial ?
Si une personne ne peut pas se reconnaitre dans la forme de la célébration parce que celle-ci ne respecte pas les normes, combine moins l'Eglise en tant que corps mystique ne peut pas non plus s'y reconnaitre.
Comme le dit Paul VI : le non respect des normes fait que la célébration en question devient une prière privée et n'est plus la Liturgie, par cons"quent n'est plus la prière de l'Eglise, celle qui plait le plus à Dieu comme l'enseigne Dom Guéranger.
Méditez cela : Paul VI dit lui-même que le non respect des normes fait perdre son caractère Liturgique à une célébration.
(Doctrina et Exemplo, n°4)
Mais lisez également le Concile : Sacrosanctum Concilium n°22.