Les Élections européennes 2014

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Re: Le vote catholique aux Européennes

par Lys_Sul » jeu. 12 juin 2014, 20:35

Silica a écrit : Il faudrait dire ça aux siècles de monarchies de droit divin françaises. :>

Bonsoir Silica, je vais vous répondre par oui et non :-D , ce n'est pas Jésus qui doit être cité dans cette histoire d'absolutisme mais plutôt Saint Paul :

"Romains 13" :

1Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu.

2C'est pourquoi celui qui s'oppose à l'autorité résiste à l'ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes"

Par ces deux versets, la conception d'un pouvoir de droit Divin peut être articulée sans problème. C'est aussi dans le même temps les guerres de religion, un pays à genoux, l'assassinat d'un Roi, bref pour avoir enfin la paix il faut savoir faire des concessions dans sa liberté, c'est en cela qu'émerge l'absolutisme même si l'idée commence dès l'époque de Philippe IV dit le Bel par des juristes laïcs.

L'effet pervers concerne notamment l'Église de France, qui petit à petit devient gallicane donc forcément servile envers le pouvoir royal et non plus soumis à un contre pouvoir qu'est l’Église Romaine. La monarchie de droit 'divin" est toujours vivante, d'après Tocqueville la révolution Française avec les Jacobins ne sont que des continuateurs de cette pensée "laïcisée" , la Ve République est appelée monarchie républicaine avec des pouvoirs au dessus d'un Louis XIV, bref rien ne change dans la volonté de puissance. :-D

Ps: Luther est aussi l'un des penseurs de l'absolutisme.

Re: Le vote catholique aux Européennes

par aur15 » jeu. 12 juin 2014, 16:44

Le but de l'UE était le protectionnisme économique de l'europe par rapport au marché asiatique et americain.
Mais le protectionnisme est proche de zéro mis à part pour l'agriculture.
Après il devait y avoir des échanges culturels, mais là aussi c'est pas terrible, perso a part de trois étrangers de ma région, j'ai pas vraiment de contact avec les autres pays de l'europe et je pense que c'est pareil pour beaucoup de monde. Est-ce qu'on a des chaines de télé bilingues pour notre culture ?
Non tout est en français ou alors faut avoir la tele par satellite.

Re: Le vote catholique aux Européennes

par aur15 » mar. 10 juin 2014, 20:15

J'ai vu une interview de rocard a la télé.
Il disait que lui en lisant la bible il en concluait que la politique socialiste étaient la bonne.
Mais il laissait le soin aux théologiens de dire si jesus était de gauche. :>

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Lys_Sul » lun. 09 juin 2014, 23:10

Triste de voir que l'Église fut libérale jadis et depuis l'apparition du socialisme, elle (l'Église) fait un concours vis-à-vis de la plèbe... La tradition de l'Église ne fut-elle pas la charité comme vertu théologale ? Depuis quand une charité forcée est-elle admise dans la morale chrétienne ?

Le conservatisme à des limites parfois, car pour l'instant la cours des comptes reste toujours alarmiste sur le sujet de la sécurité sociale.

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Héraclius » lun. 09 juin 2014, 20:31

Zarus a écrit :
Toto a écrit :Vu que les Pontifes ont condamné successivement le communisme, le socialisme, le national socialisme, le fascisme, il semble logique de ne pas accorder sa voix à un parti ayant cette idéologie.
Est-ce que toute forme de sécurité sociale est considéré comme socialiste par l'Eglise ?
Non, encore heureux. Bien au contraire, même. Vous voyez François, le "Pape des pauvres", s'insurger contre la redistribution ? :>

Héraclius -

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Zarus » lun. 09 juin 2014, 20:25

Toto a écrit :Vu que les Pontifes ont condamné successivement le communisme, le socialisme, le national socialisme, le fascisme, il semble logique de ne pas accorder sa voix à un parti ayant cette idéologie.
Est-ce que toute forme de sécurité sociale est considéré comme socialiste par l'Eglise ?

Le 2ème tour des Européenne a commencé...

par etienne lorant » ven. 06 juin 2014, 10:50

Le 25 mai, les électeurs ont rendu leur verdict quant aux élections européennes 2014. Le Parti populaire européen devance de 26 sièges les socialistes et démocrates, tandis que les partis souverainistes et d’extrême droite enregistrent une forte progression. Toutefois, la nomination de Jean-Claude Juncker, candidat du PPE, au poste de président de la Commission européenne n’est pas encore certaine. Tout comme la capacité des partis antieuropéens à s’entendre pour constituer un ou plusieurs groupes politiques n’est pas assurée.
Jean-Claude Juncker, vainqueur évincé ?

Les institutions l’avaient promis, cette fois, ce devait être différent. Les élections européennes 2014 seront plus démocratiques et politisées que les précédentes. De fait, les électeurs ne seront pas appelés aux urnes uniquement pour renouveler le Parlement européen, mais également pour décider du prochain président de la Commission européenne. Les partis européens, parfois de mauvaise volonté, ont fini par jouer le jeu, investissant un candidat par le biais d’élections primaires. Arrivé en tête avec 212 sièges, c’est donc au Parti populaire européen de proposer son candidat, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. La tâche lui revient de chercher un compromis afin d'obtenir une majorité de soutiens au sein du Parlement.

Or le Conseil européen, composé des chefs d’Etat et de gouvernement, comme il l’avait d’ailleurs répété au cours de la campagne, pourrait en décider autrement. M. Juncker ne suscitant pas l’enthousiasme de tous, y compris au sein de sa famille politique, et compte tenu de la forte progression de l’extrême droite, les dirigeants européens sont donc susceptibles de proposer une autre personnalité. Le nom de Christine Lagarde, actuelle directrice du Fonds monétaire international, revient ainsi avec insistance, ayant la préférence de la chancelière allemande Angela Merkel et du Premier ministre britannique David Cameron.
Pour le choix du président de la Commission, le Conseil européen est chargé de proposer un candidat au Parlement. Ce dernier a alors la possibilité de l'approuver ou de le rejeter, disposant de fait d'un droit de véto.
Par conséquent, une situation de blocage entre les deux institutions n’est pas totalement à exclure. Aucune des deux n'a en effet les moyens d’imposer un nom sans l’assentiment de l’autre. Et le Parlement, qui cherche à s’appuyer sur son élection démocratique pour affirmer ses pouvoirs, semble enclin à défendre la candidature de Jean-Claude Juncker. Pourtant adversaire politique, le parti des socialistes et démocrates, par l’intermédiaire de son président, l’Autrichien Hannes Swoboda, s’est ainsi déclaré prêt à discuter avec l’ancien Premier ministre luxembourgeois pour trouver un compromis. Une position que partage Guy Verhofstadt, représentant des libéraux et démocrates, situé au centre de l’échiquier politique européen.

Actuel président du Conseil européen, Herman Van Rompuy a été chargé de mené des consultations et des négociations avec les différentes parties prenantes au cours des trois prochaines semaines. En cas de blocage persistant, les tractations pourraient durer plus longtemps, mais il est certain que les chefs d’Etat et de gouvernement souhaiteraient être en mesure de présenter un candidat susceptible d’être élu lors de la session plénière qui doit se tenir à Strasbourg à la mi-juillet.
Marine Le Pen et Nigel Farage en quête de partenaires

Pour la constitution des groupes politiques également, le temps est compté. Ces derniers, qui doivent être composé d’au minimum 25 eurodéputés venant de sept partis et pays différents, ont jusqu’au 24 juin pour se déclarer, faute de quoi ils ne pourront prétendre à des postes d’influence au sein du prochain Parlement. L’enjeu est d’autant plus important que la constitution en groupe politique donne droit à un soutien financier considérable et à un temps de parole accru lors de sessions plénières.


Marine Le Pen, dirigeante du Front national, peut compter sur des partenaires néerlandais, autrichien, italien et belge pour la constitution d'un groupe politique d'extrême droite.
Grâce à leurs scores importants, les partis souverainistes, populistes et, ou, extrémistes européens, vont naturellement chercher à s’allier pour créer de tels groupes. Les deux figures de proue de ces partis antieuropéens sont naturellement le Front national français et le UKIP britannique. Or ce dernier, de droite souverainiste, a exclu tout accord avec le parti de Marine Le Pen, le jugeant infréquentable. Dans ce contexte, la compétition est lancée entre les deux formations politiques arrivées en tête dans leurs pays respectifs pour trouver au moins 6 partenaires.

Pour l’heure, le Front national peut d’ores et déjà compter sur le soutien du Parti de la liberté du Néerlandais Geert Wilders, connu pour son islamophobie, du Parti de la liberté autrichien, allié traditionnel, ainsi que de la Ligue du Nord italienne et du Vlaams Belang belge. Ces deux dernières alliances étant plus fragiles en raison du caractère régionaliste de ces deux partis. Le Parti national slovaque aurait dû figurer parmi cette alliance, mais son faible score ne lui a octroyé aucun eurodéputé. Quant aux Démocrates suédois, ces derniers pourraient finalement rallier le UKIP.


Nigel Farage, chef du UKIP, compte parmi ses alliés des partis suédois, danois et finlandais pour la formation d'un groupe politique de droite souverainiste.
Nigel Farage, leader de ce parti prônant la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, peut quant à lui compter sur le Parti du peuple danois ainsi que sur les Vrais Finlandais. Pour compléter son groupe, il cherchera donc à convoiter, comme Marine Le Pen, des formations politiques telles que le Congrès de la nouvelle droite polonaise ou encore le parti Ordre et justice lituanien. En outre, le mouvement 5 étoile de l’humoriste italien Beppe Grillo est également visé, en dépit de son positionnement politique extrêmement flou.

http://www.touteleurope.eu/actualite/eu ... ueurs.html

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Jessy57 » mer. 28 mai 2014, 18:37

merci Fée j'irais voir :)

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Fée Violine » mer. 28 mai 2014, 12:44

Jessy57 a écrit : À propos de la doctrine sociale de l'Eglise, je suis très novice, je ne sais même pas de quoi vous me parlez, mais je ne demande qu'a apprendre. ;)
Bonjour Jessy,
il y a toute une partie du forum consacrée à ce sujet, regardez la page d'index. D'ailleurs au départ, il y a 10 ans, Christophe a fondé la Cité catholique spécialement pour parler de la doctrine sociale de l'Eglise, et par la suite le forum s'est élargi. C'est pour dire que le sujet est important ! Mais mal connu !

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Peccator » mer. 28 mai 2014, 10:03

Jessy57 a écrit : je sais très bien que les questions de société, la gauche n'est pas en accord avec l'Eglise
C'est faux : tout dépend de la question. L'option préférentielle pour les pauvres, c'est pas franchement de droite. Sur le plan écologie, on dépasse largement le clivage gauche/droite, l'Eglise étant a la fois ecolo et humaniste (au contraire de nombreux ecolos qui voudraient diaboliser l'homme).

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Jessy57 » mer. 28 mai 2014, 9:54

Non, j'ai bien voté pour les listes gaullistes de N. Dupont-Aignan aux européennes(il est de droite,il y a de l'espoir pour moi :-D ?) mais j'avoue avoir voté J-L Mélenchon en 2012 et Ségo en 2007, mais je sais très bien que les questions de société, la gauche n'est pas en accord avec l'Eglise, et puis c'est vrai que J-L Mélenchon, j'ai quelques fois l'impression qu'il préfère un électorat musulman pour faire des immigrés le nouveau prolétariat.
À propos de la doctrine sociale de l'Eglise, je suis très novice, je ne sais même pas de quoi vous me parlez, mais je ne demande qu'a apprendre. ;)

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Peccator » mer. 28 mai 2014, 0:05

Jessy57 a écrit :Je savais pas que le socialisme était condamné :s
du coup je serais obligé de voter à droite? super... <:
Outre la réponse de Héraclius, qui a tout a fait raison, il ne faut pas oublier que les évêques appellent à voter, mais ne donnent pas de consignes de vote.
Puisqu'il s'agit là d'une question de société, il me semble qu'il faut commencer par étudier la doctrine sociale de l'Eglise. Et à partir de là, voter en son âme et conscience, en s'efforçant d'être cohérent par rapport à sa foi.


Une chose en passant : votre remarque semble laisser entendre que pour vous, il est plus important de voter à gauche que d'être cohérent par rapport à votre foi. Il me semble opportun de réfléchir à tout cela, et de bien identifier qu'est-ce qui vient pour vous en premier dans votre vie.
En écrivant cela, je ne cherche pas à vous convaincre de voter à droite : je connais des tas de catholiques qui votent à gauche. Mais il me semble bon de savoir vraiment pourquoi on vote pour tel ou tel candidat.

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Héraclius » mar. 27 mai 2014, 23:22

Je suis pas socialiste dans l'âme, loin de là, mais comparer le socialisme libéral du PS et le socialisme marxiste "dur" qui fut condamné par le magistère... C'est pas très honnête.

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Jessy57 » mar. 27 mai 2014, 22:42

Je savais pas que le socialisme était condamné :s
du coup je serais obligé de voter à droite? super... <:

Re: Le vote catholique aux Européennes

par Toto » mar. 27 mai 2014, 22:05

Vu que les Pontifes ont condamné successivement le communisme, le socialisme, le national socialisme, le fascisme, il semble logique de ne pas accorder sa voix à un parti ayant cette idéologie.

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