par Emmanuelle84 » jeu. 17 avr. 2014, 22:33
Bonsoir Kerniou, bonsoir Christian,
Je vous remercie d'avoir pris du temps à me répondre.
Je vais apporter un approfondissement des problèmes rencontrés avec mon mari.
Avec mon mari, nous nous sommes rencontrés sur le tard: lui: 46 ans, moi: 40 ans. Nous aspirions tous les deux au mariage et a avoir au moins un enfant. C'est mon futur mari qui a précipité le mariage, disant qu'à nos ages, pas de temps à perdre, surtout pour avoir des enfants.
Dès le début de notre mariage, nous avons connu des difficultés de relations intimes. Avec l'aide d'un médicament, nous avons réussi à avoir un enfant.
Avec mon mari, nous avons toujours beaucoup discuté, et je peux dire que nous sommes de bons amis.Lorsque j'évoquais nos difficultés, il se voulait rassurant en me disant qu'elles étaient passagères, qu'il fallait être patient, que tout allait s'arranger après la nouveauté du mariage, la grossesse, puis l'accouchement, puis lorsque le bébé grandira, et puis, et puis, rien ne s'est arrangé!
En 2010, lorsque j'ai voulu un deuxième enfant, tout de suite après mon premier (je n'étais pas toute jeune pour attendre), mon mari s'est catégoriquement opposé. Pour trouver un terrain d'attente, nous avons vu un prêtre puis deux conseillères conjugales, que mon mari a vite fait d'accuser de prendre partie pour moi et d'évoquer leur incompétence; choses que je n'ai moi-même pas ressenties.
J'ai proposé à mon mari de faire une retraite en couple, de faire partie d'une équipe Notre-Dame, il ne veut faire aucune démarche. Il ne vaut pas voir non plus un médecin ou un psychologue.
En décembre dernier, n'en pouvant plus de cette situation, et m'enfonçant de plus en plus dans la dépression, j'ai ouvert le dialogue sur nos difficultés, et cette fois je lui ai dit de me dire la vérité car je voyais que rien ne s'arrangeait. Finalement, mon mari m'a avoué que je ne lui plaisais pas, et que je n'étais pas son genre. J'ai été atterrée par cette révélation, le ciel me tombait sur la tête. Pourquoi m'avoir épousé alors? lui ai-je rétorqué, Réponse: tu me faisais de la peine (ben voyons!) car tu étais amoureuse de moi et j'avais peur de te blesser en te laissant.
A ce moment-là, je me suis sentie trahie par mon mari, d'autant plus que c'est lui qui a précipité le mariage et la grossesse.
Je vois mal comment les choses vont pouvoir s'arranger entre nous.
En fait, j'ai l'impression que mon mari s'est servi de moi pour avoir un enfant et obtenir le statut d' "homme marié".
Dites-moi ce que vous pensez de ma situation.
Mille merci.
Bonsoir Kerniou, bonsoir Christian,
Je vous remercie d'avoir pris du temps à me répondre.
Je vais apporter un approfondissement des problèmes rencontrés avec mon mari.
Avec mon mari, nous nous sommes rencontrés sur le tard: lui: 46 ans, moi: 40 ans. Nous aspirions tous les deux au mariage et a avoir au moins un enfant. C'est mon futur mari qui a précipité le mariage, disant qu'à nos ages, pas de temps à perdre, surtout pour avoir des enfants.
Dès le début de notre mariage, nous avons connu des difficultés de relations intimes. Avec l'aide d'un médicament, nous avons réussi à avoir un enfant.
Avec mon mari, nous avons toujours beaucoup discuté, et je peux dire que nous sommes de bons amis.Lorsque j'évoquais nos difficultés, il se voulait rassurant en me disant qu'elles étaient passagères, qu'il fallait être patient, que tout allait s'arranger après la nouveauté du mariage, la grossesse, puis l'accouchement, puis lorsque le bébé grandira, et puis, et puis, rien ne s'est arrangé!
En 2010, lorsque j'ai voulu un deuxième enfant, tout de suite après mon premier (je n'étais pas toute jeune pour attendre), mon mari s'est catégoriquement opposé. Pour trouver un terrain d'attente, nous avons vu un prêtre puis deux conseillères conjugales, que mon mari a vite fait d'accuser de prendre partie pour moi et d'évoquer leur incompétence; choses que je n'ai moi-même pas ressenties.
J'ai proposé à mon mari de faire une retraite en couple, de faire partie d'une équipe Notre-Dame, il ne veut faire aucune démarche. Il ne vaut pas voir non plus un médecin ou un psychologue.
En décembre dernier, n'en pouvant plus de cette situation, et m'enfonçant de plus en plus dans la dépression, j'ai ouvert le dialogue sur nos difficultés, et cette fois je lui ai dit de me dire la vérité car je voyais que rien ne s'arrangeait. Finalement, mon mari m'a avoué que je ne lui plaisais pas, et que je n'étais pas son genre. J'ai été atterrée par cette révélation, le ciel me tombait sur la tête. Pourquoi m'avoir épousé alors? lui ai-je rétorqué, Réponse: tu me faisais de la peine (ben voyons!) car tu étais amoureuse de moi et j'avais peur de te blesser en te laissant.
A ce moment-là, je me suis sentie trahie par mon mari, d'autant plus que c'est lui qui a précipité le mariage et la grossesse.
Je vois mal comment les choses vont pouvoir s'arranger entre nous.
En fait, j'ai l'impression que mon mari s'est servi de moi pour avoir un enfant et obtenir le statut d' "homme marié".
Dites-moi ce que vous pensez de ma situation.
Mille merci.