par Ami » sam. 04 janv. 2014, 0:41
Parfois la souffrance fait dire n'importe quoi aux gens. Vous êtes complexé? Vous avez pris une décision concernant ce point: vous avez du accepter le fait d'être complexé avant de pouvoir décider "je garde mon nez tel quel" ou "je me connais assez pour savoir que je ne supporterait jamais complètement ce complexe, donc j'agis, je vais me faire refaire le nez". Vous avez encore de l'espoir à avoir face à vos études, elle non, elle est au chômage, elle pense que les études pour elle c'est fichu, bref, c'est clair comme de l'eau de roche. En vous voyant vous en sortir mieux qu'elle, ça l'a ramenée à ses propres problèmes et ça l'a fait souffrir. Vous savez, comme on en veut à la personne qui nous annonce qu'on a une tâche sur la figure, comme si c'était elle qui nous l'avait faite, alors qu'elle n'a fait qu'exister et être le témoin de quelque chose qui nous fait du tort.
Quoi que vous soyez ou ayez pu être, vous dire ce que vous êtes comme un reproche n'est souhaitable à personne, vous êtes vous et vous n'avez pas à vous en sentir mal, si ça déplaît à quelqu'un, même si ce quelqu'un était un de vos grands amis, un parent, ou quelqu'un d'aimé, eh bien c'est tant pis pour cette personne elle doit apprendre à vivre en sachant quelqu'un comme vous existe, car ce n'est pas à elle de décider ce qu'il est bien d'être ou pas vous concernant. Les remarques sur ce que vous feriez bien de faire sont à rejeter si elles ne sont pas bienveillantes et si elles ne débouchent pas sur quelque chose qui vous est bénéfique.
Vous avez eu raison de parler et de ne pas rester seul avec votre mal-être, le mal est comme un poison, il vaut mieux éviter de le garder à l'intérieur, pour soi tout seul. Parler de ses problèmes peut-être difficile dans l'immédiat, mais une fois que c'est sortit, ça fait du bien, ça permet de mettre les choses à plat.
Pensez à ce qu'il vous reste de bien à faire, recommencez à prier s'il vous plait, car il vous reste encore beaucoup de choses intéressantes, vos études, les années à venir, vous avez encore des amitiés à connaître, de la joie à éprouver, ce sera difficile au début car votre amie était jusqu'à maintenant le centre de votre existence, mais vous devez continuer de faire ce que vous aimez et ce que vous voulez faire, de mener vos projets à bien.
les garçons me traitent de (PD, tarlouse et j'en passe)
Quand à eux, ils sont en plein dans l'âge où ils sentent le besoin de s'imaginer qu'ils sont tous des mâles alpha, au mépris de ce qu'ils aimeraient réellement être, et pour passer pour un dur aux yeux des copains, rien de plus efficace que de s'acharner sur quelqu'un d'autre (de préférence quelqu'un de gentil qui ne risque pas d'être violent). L'effet de groupe peut également rendre stupide. Si cela est possible il faut en parler à un chef d'établissement, ils encourent de graves sanctions pour de tels propos. Attention toutefois, dans le cas où la direction de l'établissement serait trop coulante, ça risquerait d'être encore pire de le dire, alors qu'en ne faisant rien, il se peut qu'un jour ils s'en lassent tout seuls. Il faut bien calculer les risques. Où alors, précisez bien à la personne qui vous recevra de les renvoyer sinon rien, en expliquant que s'ils étaient juste collés et continuaient de fréquenter le même établissement que vous, vous redoutez les ennuis.
Je prierai pour deux, en attendant que vos mauvais jours ne soient plus qu'un mauvais souvenir.

Parfois la souffrance fait dire n'importe quoi aux gens. Vous êtes complexé? Vous avez pris une décision concernant ce point: vous avez du accepter le fait d'être complexé avant de pouvoir décider "je garde mon nez tel quel" ou "je me connais assez pour savoir que je ne supporterait jamais complètement ce complexe, donc j'agis, je vais me faire refaire le nez". Vous avez encore de l'espoir à avoir face à vos études, elle non, elle est au chômage, elle pense que les études pour elle c'est fichu, bref, c'est clair comme de l'eau de roche. En vous voyant vous en sortir mieux qu'elle, ça l'a ramenée à ses propres problèmes et ça l'a fait souffrir. Vous savez, comme on en veut à la personne qui nous annonce qu'on a une tâche sur la figure, comme si c'était elle qui nous l'avait faite, alors qu'elle n'a fait qu'exister et être le témoin de quelque chose qui nous fait du tort.
Quoi que vous soyez ou ayez pu être, vous dire ce que vous êtes comme un reproche n'est souhaitable à personne, vous êtes vous et vous n'avez pas à vous en sentir mal, si ça déplaît à quelqu'un, même si ce quelqu'un était un de vos grands amis, un parent, ou quelqu'un d'aimé, eh bien c'est tant pis pour cette personne elle doit apprendre à vivre en sachant quelqu'un comme vous existe, car ce n'est pas à elle de décider ce qu'il est bien d'être ou pas vous concernant. Les remarques sur ce que vous feriez bien de faire sont à rejeter si elles ne sont pas bienveillantes et si elles ne débouchent pas sur quelque chose qui vous est bénéfique.
Vous avez eu raison de parler et de ne pas rester seul avec votre mal-être, le mal est comme un poison, il vaut mieux éviter de le garder à l'intérieur, pour soi tout seul. Parler de ses problèmes peut-être difficile dans l'immédiat, mais une fois que c'est sortit, ça fait du bien, ça permet de mettre les choses à plat.
Pensez à ce qu'il vous reste de bien à faire, recommencez à prier s'il vous plait, car il vous reste encore beaucoup de choses intéressantes, vos études, les années à venir, vous avez encore des amitiés à connaître, de la joie à éprouver, ce sera difficile au début car votre amie était jusqu'à maintenant le centre de votre existence, mais vous devez continuer de faire ce que vous aimez et ce que vous voulez faire, de mener vos projets à bien.
[quote] les garçons me traitent de (PD, tarlouse et j'en passe)[/quote]
Quand à eux, ils sont en plein dans l'âge où ils sentent le besoin de s'imaginer qu'ils sont tous des mâles alpha, au mépris de ce qu'ils aimeraient réellement être, et pour passer pour un dur aux yeux des copains, rien de plus efficace que de s'acharner sur quelqu'un d'autre (de préférence quelqu'un de gentil qui ne risque pas d'être violent). L'effet de groupe peut également rendre stupide. Si cela est possible il faut en parler à un chef d'établissement, ils encourent de graves sanctions pour de tels propos. Attention toutefois, dans le cas où la direction de l'établissement serait trop coulante, ça risquerait d'être encore pire de le dire, alors qu'en ne faisant rien, il se peut qu'un jour ils s'en lassent tout seuls. Il faut bien calculer les risques. Où alors, précisez bien à la personne qui vous recevra de les renvoyer sinon rien, en expliquant que s'ils étaient juste collés et continuaient de fréquenter le même établissement que vous, vous redoutez les ennuis.
Je prierai pour deux, en attendant que vos mauvais jours ne soient plus qu'un mauvais souvenir. :oui: