par Griffon » mer. 07 mars 2012, 12:06
Merci Jean-Baptiste, pour ce fil.
Et merci Steph, pour sa proposition.
Il est évident que de pareilles prières peuvent aider les chrétiens à trouver les mots pour dire leur amour à Jésus qui se donne à nous.
Les mots… c’est important.
Je voudrais proposer une autre voie, plus proche de l’oraison de quiétude.
Si l’on considère ce qui passe.
A ce moment, juste après la communion, nous avons Jésus là, dans notre bouche.
Physiquement.
Spirituellement, à ce moment, Jésus est en nous, et nous sommes en Jésus.
Mais, comment expliquer cela autrement qu’avec des mots de tous les jours ?
Nous sommes véritablement dans les bras de Jésus.
Nous pouvons appuyer notre tête sur son épaule et jouir du repos, décharger notre cœur.
Il y a un vrai cœur à cœur, Jésus, Sauveur, avec sa plaie rayonnante de vie contre notre cœur… de pierre, qui voudrait tant pouvoir L’aimer.
Et donc, à ce moment privilégié où nous avons dans notre bouche notre Dieu, je proposerais de le prolonger le plus possible (à l’instar de Ste Thérèse d’Avila) pour vivre cet instant.
Plutôt que de chercher à formuler des mots, écouter.
Plutôt que d’exprimer des sentiments, ressentir.
Plutôt que de chercher une attitude (à genoux), s’abandonner.
Bref, laisser Jésus guider ce cœur à cœur, lui laisser les rennes.
Peu importe alors qu’on soit monter au 7ème ciel, ou non. C’est Jésus qui l’aura décider.
Cordialement,
Griffon.
[color=#004000]Merci Jean-Baptiste, pour ce fil.
Et merci Steph, pour sa proposition.
Il est évident que de pareilles prières peuvent aider les chrétiens à trouver les mots pour dire leur amour à Jésus qui se donne à nous.
Les mots… c’est important.
Je voudrais proposer une autre voie, plus proche de l’oraison de quiétude.
Si l’on considère ce qui passe.
A ce moment, juste après la communion, nous avons Jésus là, dans notre bouche.
Physiquement.
Spirituellement, à ce moment, Jésus est en nous, et nous sommes en Jésus.
Mais, comment expliquer cela autrement qu’avec des mots de tous les jours ?
Nous sommes véritablement dans les bras de Jésus.
Nous pouvons appuyer notre tête sur son épaule et jouir du repos, décharger notre cœur.
Il y a un vrai cœur à cœur, Jésus, Sauveur, avec sa plaie rayonnante de vie contre notre cœur… de pierre, qui voudrait tant pouvoir L’aimer.
Et donc, à ce moment privilégié où nous avons dans notre bouche notre Dieu, je proposerais de le prolonger le plus possible (à l’instar de Ste Thérèse d’Avila) pour vivre cet instant.
Plutôt que de chercher à formuler des mots, écouter.
Plutôt que d’exprimer des sentiments, ressentir.
Plutôt que de chercher une attitude (à genoux), s’abandonner.
Bref, laisser Jésus guider ce cœur à cœur, lui laisser les rennes.
Peu importe alors qu’on soit monter au 7ème ciel, ou non. C’est Jésus qui l’aura décider.
Cordialement,
Griffon.
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