Vous pouvez m'ajouter au mouvement des catholiques qui n'ont pas été scouts, ni fait de pèlerinage ni (pour ma part) n'ont de directeur de spirituel, ni jamais fait de retraite

(mais ça viendra peut-être un jour).
Je suis très touché par ce que vous dites.
On pourrait vous répondre : "ne juger pas les gens ainsi, et vous vous croyez être parfaite ?" Mais ce serait horriblement moralisant, culpabilisant (et faux-cul).
On pourrait vous répondre : "prenez sur vous, le Christ a souffert sur la Croix, c'est votre tour". Plus facile à dire qu'à faire...
Je vois de la détresse et une vraie volonté de servir le Christ, et c'est beau.
Vous avez des convictions, peut-être sont-elles en parties erronées, où au contraire parfaitement saintes, je n'en sais rien. Je ne connais pas votre paroisse, et je suis bien incapable de juger.
Mais si vous sentez là, au fond de vous, et dans la prière, que ce que vous voulez défendre est bon et juste, est pour le Christ, alors ayez confiance !
Peut-être votre vocation est-elle de servir votre paroisse, aussi difficile que cela puisse être. Moi, je ne sais pas, je ne peux pas vous répondre.
D'autres ont pour vocation, réelle et profonde, de servir le Christ via des communautés particulières.
D'autres de passer par certaines communautés pour ensuite revenir dans les paroisses plus "solides", plus "formés" pour réformer ce qui doit l'être.
Il y a des milliers de chemins.
Chez certains la vérité de leur vocation passe par la paroisse, d'autre par une communauté.
Chez d'autres la paresse est de rester dans leur paroisse, d'autre de se réfugier dans une communauté.
Il n'y a pas de règles, on ne peut que juger avec l'aide de notre Mère l'Église en son fort intérieur dans la prière avec et pour le Christ. Et si la certitude de la vocation émerge, alors il faut y aller.
Il y aura aussi des périodes de doutes, et là rien n'empêche de se reposer, de réfléchir, voire même de laisser les choses passer, mettre certaines choses de côtés, les garder dans son cœur et les remettre à Dieu jusqu'à ce qu'émerge de ces indécisions le chemin à suivre.
Ayez confiance en ce que le Seigneur a mis en votre cœur. Si vous faites vraiment et en pleine conscience ce que vous faites pour Lui, et que les moyens sont bons, alors il vous faut continuer.
Vous pouvez m'ajouter au mouvement des catholiques qui n'ont pas été scouts, ni fait de pèlerinage ni (pour ma part) n'ont de directeur de spirituel, ni jamais fait de retraite :D (mais ça viendra peut-être un jour).
Je suis très touché par ce que vous dites.
On pourrait vous répondre : "ne juger pas les gens ainsi, et vous vous croyez être parfaite ?" Mais ce serait horriblement moralisant, culpabilisant (et faux-cul).
On pourrait vous répondre : "prenez sur vous, le Christ a souffert sur la Croix, c'est votre tour". Plus facile à dire qu'à faire...
Je vois de la détresse et une vraie volonté de servir le Christ, et c'est beau.
Vous avez des convictions, peut-être sont-elles en parties erronées, où au contraire parfaitement saintes, je n'en sais rien. Je ne connais pas votre paroisse, et je suis bien incapable de juger.
Mais si vous sentez là, au fond de vous, et dans la prière, que ce que vous voulez défendre est bon et juste, est pour le Christ, alors ayez confiance !
Peut-être votre vocation est-elle de servir votre paroisse, aussi difficile que cela puisse être. Moi, je ne sais pas, je ne peux pas vous répondre.
D'autres ont pour vocation, réelle et profonde, de servir le Christ via des communautés particulières.
D'autres de passer par certaines communautés pour ensuite revenir dans les paroisses plus "solides", plus "formés" pour réformer ce qui doit l'être.
Il y a des milliers de chemins.
Chez certains la vérité de leur vocation passe par la paroisse, d'autre par une communauté.
Chez d'autres la paresse est de rester dans leur paroisse, d'autre de se réfugier dans une communauté.
Il n'y a pas de règles, on ne peut que juger avec l'aide de notre Mère l'Église en son fort intérieur dans la prière avec et pour le Christ. Et si la certitude de la vocation émerge, alors il faut y aller.
Il y aura aussi des périodes de doutes, et là rien n'empêche de se reposer, de réfléchir, voire même de laisser les choses passer, mettre certaines choses de côtés, les garder dans son cœur et les remettre à Dieu jusqu'à ce qu'émerge de ces indécisions le chemin à suivre.
Ayez confiance en ce que le Seigneur a mis en votre cœur. Si vous faites vraiment et en pleine conscience ce que vous faites pour Lui, et que les moyens sont bons, alors il vous faut continuer.