par etienne lorant » lun. 04 févr. 2013, 17:02
Je viens de prier pour vous, tout en marchant sur le parking devant ma boutique. Les épreuves d'une vie ne sont-elles pas nombreuses et variées ? Les douleurs physiques donnent la main aux inquiétudes, aux vraies peines morales (accablement profond, sentiment aigu de solitude ou de non-communicabilité). Le jour de la Toussaint en 2012, je fus seul pour visiter la tombe de mon père. Il faisait sombre en moi malgré le ciel dégagé. En restant dans le village, j'ai ensuite participé à la messe de Toussaint, au cours de laquelle le nom de mes parents et grand-parents ont été cités - et il a suffi de cela pour me rendre un peu de joie.
La fête de la Toussaint devrait être une grande fête joyeuse ! Lorsque je suis reparti, j'avais conscience d'avoir accompli quelque chose de ... juste. J'avais le sentiment d'avoir été approuvé, en quelque sorte. Il était malheureusement trop tard pour repartir et visiter cette fois, à une trentaine de kilomètres, le cimetière où est la tombe des parents de ma mère. Je raconte tout cela, mais c'est pour dire que, depuis mon lever ce matin-là, jusque dans la soirée, j'ai prié, car la prière obtient toujours une forme de délivrance du fardeau à porter.
Dieu vous garde ! Il vous a inspiré de vous inscrire, car nous sommes nombreux à porter des fardeaux divers, et que la prière nous unisse dans le Christ !
J'ai retrouvé ce message de René : je crois qu'il rejoint votre questionnement :
Je cite:
Bonjour à tous
et d'abord mes excuses quant à mon propos tardif.La forme n'est pas au rendez vous et j'ai quelques difficultés quant à la formulation des idées.
(...)
C'est la souffrance et la maladie qui ont induit une réflexion et ont abouti au travers de celle ci , à la foi en Dieu, en Christ, en l'esprit Saint.
Généralement, la souffrance, la mort et autre joyeusetés éloignent d'une foi chrétienne,d'une foi construite sur l'amour et la compassion.
Le mal et surtout quand il est perçu comme une injustice, celle de l'enfant de façon typique, ce même mal n'induit pas la compréhension ou l'altruisme.
Le fait d'être en souffrance, vraie, induit le repli, le rejet, la non acceptation.
Ce, d'une façon générale, chaque cas étant un cas ...
Comment en suis je arriver à aimer et à accepter d'être aimer ??
Je dirai que c'est l'histoire d'une vie, la mienne en l’occurrence...
Le christianisme a, seul , répondu à la presque totalité de mes questions sur le sens et le devenir de ma vie propre et de celle de mes frères humains. J'accepte sans aucune difficultés de laisser "en suspens" certaines questions très peu nombreuse dans la mesure où j'estime que nous faisons "notre" des questions que seul Dieu peut solutionner.
Je me rends compte que la réflexion et la prière aidant, la route s'éclaire au fil du temps... Nous ne pouvons tout de même pas avoir la même "logique" de raisonnement que notre créateur !!
Christ nous a laissé un témoignage dirons nous qui est complet dans la mesure où il répond à nos aspirations et à nombre de nos questions; il n'y a qu'à...
Mes deux propos se nomment la confiance et l'humilité.
Bref, ceci dit, je ne suis pas un "bon " chrétien au sens usuel du terme.
Je vais communier dans les jours qui suivent à l’aumônerie de l’hôpital parce que je comprends , maintenant, le sens de la communion.
A 60 ans ,je ne suis pas sur d'être "en avance"...
Ma foi est une foi de "solitaire", même si je prie tous les jours pour vous, pour les autres, quel grand mot que ce 'les autres".
Alors vous dire au travers de ma vie ce qui a été le fil m'amenant à la foi, je ne suis pas convaincu du bien fondé de la démarche au titre de témoignage.....
Nous avons tous nos propres routes, notre propre vie et, là , je suis sur, un fil conducteur commun, une fraternité profonde, un élément qui nous réunit tous;le christianisme.
J'ai eu bien du mal à comprendre que l'universalité du christianisme n'était pas incompatible avec une relation personnelle et privilégiée à Dieu !!
C'est une grande espérance, une joie réelle que nous devons, je pense, tenter de vivre avec nos différences; mais, finalement, avec les mêmes aspirations.
Je prierai pour vous, comme chaque matin et chaque soir, en demandant au Seigneur d'aider ceux qui sont dans la peine et de soulager ceux qui sont dans la souffrance.
Si je peux prendre en charge une part de la souffrance d'autrui, je le ferai avec allégresse parce que Christ ......
Je tente de témoigner au sein de mes rencontres en hôpital et d'afficher un comportement chrétien, quel ambition ! mais de là à le faire par écrit.....
Je me sens bien petit pour cette tâche et bien incompétent !!
René
viewtopic.php?f=89&t=22961&p=243746&hil ... A9#p243746
(Je n'ai pas retrouvé les autres liens... et je le regrette)
Je viens de prier pour vous, tout en marchant sur le parking devant ma boutique. Les épreuves d'une vie ne sont-elles pas nombreuses et variées ? Les douleurs physiques donnent la main aux inquiétudes, aux vraies peines morales (accablement profond, sentiment aigu de solitude ou de non-communicabilité). Le jour de la Toussaint en 2012, je fus seul pour visiter la tombe de mon père. Il faisait sombre en moi malgré le ciel dégagé. En restant dans le village, j'ai ensuite participé à la messe de Toussaint, au cours de laquelle le nom de mes parents et grand-parents ont été cités - et il a suffi de cela pour me rendre un peu de joie.
La fête de la Toussaint devrait être une grande fête joyeuse ! Lorsque je suis reparti, j'avais conscience d'avoir accompli quelque chose de ... juste. J'avais le sentiment d'avoir été approuvé, en quelque sorte. Il était malheureusement trop tard pour repartir et visiter cette fois, à une trentaine de kilomètres, le cimetière où est la tombe des parents de ma mère. Je raconte tout cela, mais c'est pour dire que, depuis mon lever ce matin-là, jusque dans la soirée, j'ai prié, car la prière obtient toujours une forme de délivrance du fardeau à porter.
Dieu vous garde ! Il vous a inspiré de vous inscrire, car nous sommes nombreux à porter des fardeaux divers, et que la prière nous unisse dans le Christ !
J'ai retrouvé ce message de René : je crois qu'il rejoint votre questionnement :
Je cite:
[i]Bonjour à tous
et d'abord mes excuses quant à mon propos tardif.La forme n'est pas au rendez vous et j'ai quelques difficultés quant à la formulation des idées.
(...)
C'est la souffrance et la maladie qui ont induit une réflexion et ont abouti au travers de celle ci , à la foi en Dieu, en Christ, en l'esprit Saint.
Généralement, la souffrance, la mort et autre joyeusetés éloignent d'une foi chrétienne,d'une foi construite sur l'amour et la compassion.
Le mal et surtout quand il est perçu comme une injustice, celle de l'enfant de façon typique, ce même mal n'induit pas la compréhension ou l'altruisme.
Le fait d'être en souffrance, vraie, induit le repli, le rejet, la non acceptation.
Ce, d'une façon générale, chaque cas étant un cas ...
Comment en suis je arriver à aimer et à accepter d'être aimer ??
Je dirai que c'est l'histoire d'une vie, la mienne en l’occurrence...
Le christianisme a, seul , répondu à la presque totalité de mes questions sur le sens et le devenir de ma vie propre et de celle de mes frères humains. J'accepte sans aucune difficultés de laisser "en suspens" certaines questions très peu nombreuse dans la mesure où j'estime que nous faisons "notre" des questions que seul Dieu peut solutionner.
Je me rends compte que la réflexion et la prière aidant, la route s'éclaire au fil du temps... Nous ne pouvons tout de même pas avoir la même "logique" de raisonnement que notre créateur !!
Christ nous a laissé un témoignage dirons nous qui est complet dans la mesure où il répond à nos aspirations et à nombre de nos questions; il n'y a qu'à...
Mes deux propos se nomment la confiance et l'humilité.
Bref, ceci dit, je ne suis pas un "bon " chrétien au sens usuel du terme.
Je vais communier dans les jours qui suivent à l’aumônerie de l’hôpital parce que je comprends , maintenant, le sens de la communion.
A 60 ans ,je ne suis pas sur d'être "en avance"...
Ma foi est une foi de "solitaire", même si je prie tous les jours pour vous, pour les autres, quel grand mot que ce 'les autres".
Alors vous dire au travers de ma vie ce qui a été le fil m'amenant à la foi, je ne suis pas convaincu du bien fondé de la démarche au titre de témoignage.....
Nous avons tous nos propres routes, notre propre vie et, là , je suis sur, un fil conducteur commun, une fraternité profonde, un élément qui nous réunit tous;le christianisme.
J'ai eu bien du mal à comprendre que l'universalité du christianisme n'était pas incompatible avec une relation personnelle et privilégiée à Dieu !!
C'est une grande espérance, une joie réelle que nous devons, je pense, tenter de vivre avec nos différences; mais, finalement, avec les mêmes aspirations.
Je prierai pour vous, comme chaque matin et chaque soir, en demandant au Seigneur d'aider ceux qui sont dans la peine et de soulager ceux qui sont dans la souffrance.
Si je peux prendre en charge une part de la souffrance d'autrui, je le ferai avec allégresse parce que Christ ......
Je tente de témoigner au sein de mes rencontres en hôpital et d'afficher un comportement chrétien, quel ambition ! mais de là à le faire par écrit.....
Je me sens bien petit pour cette tâche et bien incompétent !!
René
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http://cite-catholique.org/viewtopic.php?f=89&t=22961&p=243746&hilit=Ren%C3%A9#p243746
(Je n'ai pas retrouvé les autres liens... et je le regrette)