par Peccator » jeu. 31 oct. 2013, 22:02
Encore une fois, attention aux anachronismes. Rabbi, cela veut dire maître, et on l'appelle ainsi puisqu'il enseigne.
Ce n'est pas tout à fait pareil que les rabbins du judaisme rabbinique, qui date d'après la destruction du temple (successeur du pharisaisme).
Quant aux diplômes, j'ai cherché un peu et n'ai rien trouvé.
Certes, diplome vient du grec, via le latin diploma, mais le terme désigne simplement un acte officiel (plié en deux, ce que signifie exactement διπλοῦς, "double").
Chez les romains, on connait le diplome militaire délivré aux vétérans pour attester qu'ils ont fini de servir.
J'ai cherché ce qu'il en était par exemple pour la formation en droit, si importante chez les romains. Il semblerait que c'est justement là qu'ait été créé pour la première fois un diplôme spécifique, qui était nécessaire pour être avocat.
Cela laisserait entendre que partout ailleurs, y compris dans les "grandes écoles" grecques que sont le Lycée, l'Académie, le Gymnase...
De ce que j'ai pu lire, il semblerait que les romains, pourtant si organisés en tout, n'ont jamais organisé officiellement les études avant 370 (ce qui n'empêche pas que nous ayons des manuels d'enseignement).
Notons qu'au moyen-âge, le terme diplôme continue de désigner toutes sortes d'actes officiels, tels que des reconnaissances de noblesse. C'est d'ailleurs de là que vient le terme "diplomate", celui qui est porteur de lettres de créances, un type de "diplôme".
C'est au bas moyen-âge que j'ai trouvé la première trace qu'un équivalent à un diplôme universitaire, ou en tout cas d'un grade : la licencia docendi, que les maîtres devaient posséder pour pouvoir enseigner en école cathédrale. Nous sommes là avant l'apparition de l'université (créée au début du XIIe siècle), mais c'est bel et bien l'origine de la licence universitaire.
Mais ce n'est pas un sujet fréquemment abordé dans les sources que j'ai trouvées avec une simple recherche rapide. Il est donc possible qu'aient existé une sorte de diplôme, délivré par le maître pour attester que la personne est bien son disciple.
Je laisse continuer des historiens connaissant l'antiquité, moi je ne suis qu'un béotien.
Encore une fois, attention aux anachronismes. Rabbi, cela veut dire maître, et on l'appelle ainsi puisqu'il enseigne.
Ce n'est pas tout à fait pareil que les rabbins du judaisme rabbinique, qui date d'après la destruction du temple (successeur du pharisaisme).
Quant aux diplômes, j'ai cherché un peu et n'ai rien trouvé.
Certes, diplome vient du grec, via le latin diploma, mais le terme désigne simplement un acte officiel (plié en deux, ce que signifie exactement διπλοῦς, "double").
Chez les romains, on connait le diplome militaire délivré aux vétérans pour attester qu'ils ont fini de servir.
J'ai cherché ce qu'il en était par exemple pour la formation en droit, si importante chez les romains. Il semblerait que c'est justement là qu'ait été créé pour la première fois un diplôme spécifique, qui était nécessaire pour être avocat.
Cela laisserait entendre que partout ailleurs, y compris dans les "grandes écoles" grecques que sont le Lycée, l'Académie, le Gymnase...
De ce que j'ai pu lire, il semblerait que les romains, pourtant si organisés en tout, n'ont jamais organisé officiellement les études avant 370 (ce qui n'empêche pas que nous ayons des manuels d'enseignement).
Notons qu'au moyen-âge, le terme diplôme continue de désigner toutes sortes d'actes officiels, tels que des reconnaissances de noblesse. C'est d'ailleurs de là que vient le terme "diplomate", celui qui est porteur de lettres de créances, un type de "diplôme".
C'est au bas moyen-âge que j'ai trouvé la première trace qu'un équivalent à un diplôme universitaire, ou en tout cas d'un grade : la [i]licencia docendi[/i], que les maîtres devaient posséder pour pouvoir enseigner en école cathédrale. Nous sommes là avant l'apparition de l'université (créée au début du XIIe siècle), mais c'est bel et bien l'origine de la licence universitaire.
Mais ce n'est pas un sujet fréquemment abordé dans les sources que j'ai trouvées avec une simple recherche rapide. Il est donc possible qu'aient existé une sorte de diplôme, délivré par le maître pour attester que la personne est bien son disciple.
Je laisse continuer des historiens connaissant l'antiquité, moi je ne suis qu'un béotien.