par ti'hamo » ven. 10 août 2012, 13:14
. On est déjà trois à faire remarquer que, plus que la féminisation, le problème est plutôt l'infantilisation : tout ce que certains décrivent comme des traits féminins ou féminisés dans cette société me paraissent plutôt des traits infantiles, peut-être infantiles féminins, soit, mais d'abord infantiles - comme si on nous encourageait à tous devenir et demeurer de petites adolescentes capricieuses. (non mais vous imaginez l'enfer ? :-)
J'aimerais bien que les autres intervenants prennent le temps de se pencher sur ce point et voient ce qu'ils en pensent.
. Je l'ai déjà dit : je vois de moins en moins, voire pas du tout, en quoi les valeurs de "douceur, tendresse, sensibilité" seraient plus caractéristiques de la féminité. Pour être honnête, j'en connais bien peu (aucune ?) qui corresponde naturellement à ce tableau, et la présentation de ces valeurs comme "féminines" a plutôt tendance à m'énerver.
Certaines femmes semblent bien apprécier d'entretenir parfois ce discours, mais plus semble-t-il parce qu'elles aiment se sentir valorisées et dénigrer les hommes - qu'en creux on affirme brutaux, égoïstes, insensibles, incapables de tendresse, ou du moins est-ce compris ainsi par celles qui en usent.
Il semblerait, du moins dans le monde du travail, que les femmes aient au contraire plus souvent tendance à facilement garder rancune sans en rien dire, et à se venger des mois après, en mélangeant considérations professionnelles et sentiments personnels - aussi faux et absurdes que soient ces sentiments. Rien de doux, de sensibles ni de tendre dans les rapports que l'on peut observer entre femmes dans les classes, les cours de récréation, les promotions, les amphis, les bureaux, ou les cliniques.
Ça peut n'être qu'une impression. Mais en tout cas, pas de douceur ni de sensibilité naturelles réellement constatées.
Il en va là comme de la récurrente "empathie" que d'aucun disent naturelle aux femmes : or, c'est d'empathie envers sa propre personne qu'il s'agit la plupart du temps.
. C'est pourquoi je maintiens pour ma part que notre société souffrent surtout d'une infantilisation.
. On est déjà trois à faire remarquer que, plus que la féminisation, le problème est plutôt l'infantilisation : tout ce que certains décrivent comme des traits féminins ou féminisés dans cette société me paraissent plutôt des traits infantiles, peut-être infantiles féminins, soit, mais d'abord infantiles - comme si on nous encourageait à tous devenir et demeurer de petites adolescentes capricieuses. (non mais vous imaginez l'enfer ? :-)
J'aimerais bien que les autres intervenants prennent le temps de se pencher sur ce point et voient ce qu'ils en pensent.
. Je l'ai déjà dit : je vois de moins en moins, voire pas du tout, en quoi les valeurs de "[i]douceur, tendresse, sensibilité[/i]" seraient plus caractéristiques de la féminité. Pour être honnête, j'en connais bien peu (aucune ?) qui corresponde naturellement à ce tableau, et la présentation de ces valeurs comme "féminines" a plutôt tendance à m'énerver.
Certaines femmes semblent bien apprécier d'entretenir parfois ce discours, mais plus semble-t-il parce qu'elles aiment se sentir valorisées et dénigrer les hommes - qu'en creux on affirme brutaux, égoïstes, insensibles, incapables de tendresse, ou du moins est-ce compris ainsi par celles qui en usent.
Il semblerait, du moins dans le monde du travail, que les femmes aient au contraire plus souvent tendance à facilement garder rancune sans en rien dire, et à se venger des mois après, en mélangeant considérations professionnelles et sentiments personnels - aussi faux et absurdes que soient ces sentiments. Rien de doux, de sensibles ni de tendre dans les rapports que l'on peut observer entre femmes dans les classes, les cours de récréation, les promotions, les amphis, les bureaux, ou les cliniques.
Ça peut n'être qu'une impression. Mais en tout cas, pas de douceur ni de sensibilité naturelles réellement constatées.
Il en va là comme de la récurrente "empathie" que d'aucun disent naturelle aux femmes : or, c'est d'empathie envers sa propre personne qu'il s'agit la plupart du temps.
. C'est pourquoi je maintiens pour ma part que notre société souffrent surtout d'une infantilisation.