par Invité » sam. 14 avr. 2012, 15:21
Bonjour à tous et à toutes,
Tout d’abord, je tiens à préciser : je suis la jeune servante d’autel qui vous a consulté il y a quelques mois. Je vous remercie très fort pour votre aide précieuse, les liens très intéressants que vous m’avez passé. La liturgie de notre église ne s’en porte que mieux ! Mais c’est pour une autre question que je vous contact. J’ai pensé à m’inscrire, mais je sais que je risquerais alors d’un peu trop participer à ce forum, et je passe déjà trop de temps sur l’ordi.
Ma vocation a grandit très jeune, alors que je n’étais pas chrétienne. Dés toute petite, j’ai su que je ne voulais pas d’enfants. L’idée de vivre toute sa vie avec des enfants, d’en élever, n’était pas pour moi, et c’est une de mes conviction profonde.
Néanmoins, je sentais que pour remplacer ces enfants que je n’aurais pas, il fallait autre chose. Après ma conversion, le service de l’autel, a suffit à combler ce vide, et je me sentais prête à être prêtre… Avant de comprendre que je ne pourrais pas ! Grande souffrance pour moi, mais que j’accepte, car je sais que le Pape a raison.
J’ai commencé à me renseigner sur la vie religieuse. La vocation contemplative me semblait la seule « vraie ». J’étais alors dans une crise de foi qui me poussait vers ce qui me semblait le plus « traditionnelle ». L’habit, la régle stricte, la pénitence, l’austérité de la vie cartusienne ou carmélitaine me plaisait. Je voyais cela comme une montagne à escalader. cette vie, dans mon esprit, serait un combat. Donc, j’étais persaudée que je serais moniale chartreuse ou carmélite. Quand bien même mon caractère est tout sauf contemplatif et routinier ! Et que j’ai un handicap physique !
Un évènement bouleversa un peu ce plan durant quelques mois : je suis « sortie » avec un garçon durant quelques mois, avec qui j’eu de nombreuses relations sexuelles… Mais cela est maintenant bien finit, car si le plaisir physique est délice, le plaisir de la prière lui est bien supérieur, et si le plaisir est une explosion qui dure quelques secondes, l’eucharistie est une vague qui dure des heures entières… Désolée si c’est un peu crue, mais je le vis comme ça !
Je me suis rendue dans un monastère bénédictin durant deux jours…Et là un enfer pour moi, je me sentais étouffer, perdue, la voix des moines avait remplacée la voix de Dieu dans mon cœur (pour faire simple, j’aime bien « dialoguer » avec Dieu toute la journée, non pas que je lui parle et qu’il me réponde, mais j’ai la sensation que les pensées qui me vienne dans ces moments là sont Sa voix)… Pour tout dire, je sentais un appel à la sexualité que j’avais jusqu’ici calmé… Etait ce le démon qui me tentait pour me détourner de la voie que je m’étais fixée ? Ou alors, comme le suggérait un moine, était ce Dieu qui me disait que je devrais Lui demander quel est ma véritable vocation ? Avec un handicap physique, je ne pourrais de toute manière pas être moniale. J’ai réfléchis et prié bien longtemps, et si je suis sûre que le Seigneur m’appelle à L’épouser, ce ne sera pas dans un monastère. Mais je veux que ma vie, que mon travail, que mes actes soient prières ! Les longues méditations ne me conviennent pas, mais je demande souvent au Seigneur « Fait que ce ménage que je m’apprête à faire soit pour toi… » et toute la journée je me dis « Réagit comme le Christ veut que tu réagisses », et par cette simple phrase, alors je sais comment agir, sans souffrance car je sais que c’est ce que veux le Christ ! Bien entendu, les offices (Laudes et Vêpres) et la Sainte Messe sont une joie sans cesse renouvellée. Non pas que je n’aime aps la méditation : elle m’est agréale, mais je sens au fond de moi que ce n’est pas là que Dieu me veux toute la journée. Un peu comme les enfants !
J’aimerais donc en savoir plus sur les instituts de vie apostoliques en France : quels sont les principaux instituts de vie apostoliques, quels osnt leur règle, ont-ils un habit religieux, etc… ?
Une jeune fille de 16 ans
Bonjour à tous et à toutes,
Tout d’abord, je tiens à préciser : je suis la jeune servante d’autel qui vous a consulté il y a quelques mois. Je vous remercie très fort pour votre aide précieuse, les liens très intéressants que vous m’avez passé. La liturgie de notre église ne s’en porte que mieux ! Mais c’est pour une autre question que je vous contact. J’ai pensé à m’inscrire, mais je sais que je risquerais alors d’un peu trop participer à ce forum, et je passe déjà trop de temps sur l’ordi.
Ma vocation a grandit très jeune, alors que je n’étais pas chrétienne. Dés toute petite, j’ai su que je ne voulais pas d’enfants. L’idée de vivre toute sa vie avec des enfants, d’en élever, n’était pas pour moi, et c’est une de mes conviction profonde.
Néanmoins, je sentais que pour remplacer ces enfants que je n’aurais pas, il fallait autre chose. Après ma conversion, le service de l’autel, a suffit à combler ce vide, et je me sentais prête à être prêtre… Avant de comprendre que je ne pourrais pas ! Grande souffrance pour moi, mais que j’accepte, car je sais que le Pape a raison.
J’ai commencé à me renseigner sur la vie religieuse. La vocation contemplative me semblait la seule « vraie ». J’étais alors dans une crise de foi qui me poussait vers ce qui me semblait le plus « traditionnelle ». L’habit, la régle stricte, la pénitence, l’austérité de la vie cartusienne ou carmélitaine me plaisait. Je voyais cela comme une montagne à escalader. cette vie, dans mon esprit, serait un combat. Donc, j’étais persaudée que je serais moniale chartreuse ou carmélite. Quand bien même mon caractère est tout sauf contemplatif et routinier ! Et que j’ai un handicap physique !
Un évènement bouleversa un peu ce plan durant quelques mois : je suis « sortie » avec un garçon durant quelques mois, avec qui j’eu de nombreuses relations sexuelles… Mais cela est maintenant bien finit, car si le plaisir physique est délice, le plaisir de la prière lui est bien supérieur, et si le plaisir est une explosion qui dure quelques secondes, l’eucharistie est une vague qui dure des heures entières… Désolée si c’est un peu crue, mais je le vis comme ça !
Je me suis rendue dans un monastère bénédictin durant deux jours…Et là un enfer pour moi, je me sentais étouffer, perdue, la voix des moines avait remplacée la voix de Dieu dans mon cœur (pour faire simple, j’aime bien « dialoguer » avec Dieu toute la journée, non pas que je lui parle et qu’il me réponde, mais j’ai la sensation que les pensées qui me vienne dans ces moments là sont Sa voix)… Pour tout dire, je sentais un appel à la sexualité que j’avais jusqu’ici calmé… Etait ce le démon qui me tentait pour me détourner de la voie que je m’étais fixée ? Ou alors, comme le suggérait un moine, était ce Dieu qui me disait que je devrais Lui demander quel est ma véritable vocation ? Avec un handicap physique, je ne pourrais de toute manière pas être moniale. J’ai réfléchis et prié bien longtemps, et si je suis sûre que le Seigneur m’appelle à L’épouser, ce ne sera pas dans un monastère. Mais je veux que ma vie, que mon travail, que mes actes soient prières ! Les longues méditations ne me conviennent pas, mais je demande souvent au Seigneur « Fait que ce ménage que je m’apprête à faire soit pour toi… » et toute la journée je me dis « Réagit comme le Christ veut que tu réagisses », et par cette simple phrase, alors je sais comment agir, sans souffrance car je sais que c’est ce que veux le Christ ! Bien entendu, les offices (Laudes et Vêpres) et la Sainte Messe sont une joie sans cesse renouvellée. Non pas que je n’aime aps la méditation : elle m’est agréale, mais je sens au fond de moi que ce n’est pas là que Dieu me veux toute la journée. Un peu comme les enfants !
J’aimerais donc en savoir plus sur les instituts de vie apostoliques en France : quels sont les principaux instituts de vie apostoliques, quels osnt leur règle, ont-ils un habit religieux, etc… ?
Une jeune fille de 16 ans