par etienne lorant » mer. 07 mars 2012, 16:54
Le converti a envie d'avancer plus vite dans sa vie spirituelle. Il constate que c'est difficile, mais son désir demeure. C'est ici que commence une forme de purification qui n'a rien à voir avec du dolorisme. C'est un peu comme lorsque quelqu'un décide de cesser de fumer. Où est le mal ? Dans le tabac. Comment vaincre ce mal ? En cessant de fumer. Or, cesser de fumer, c'est dur et pénible. Dira-t-on dès lors que cesser de fumer, c'est du dolorisme ? Bien sûr que non !
Je vais dire quelque chose de tout à fait personnel. Je désire m'abandonner à Dieu. Ce désir revient de plus en plus et les récents événements (crise financière, solitude, fatigue, incompréhensions, etc.) ne font qu'augmenter ce désir. Si je prends le Petit Journal de sainte Faustine, patronne de la Congrégation dont je fais partie, il y a le même désir d'abandon complet à la volonté divine. Eh bien, ce désir se heurte quasi continuellement à tout ce que "le monde" propose. Il y a tellement de distractions possibles, et tant et plus de soucis aussi - car les soucis exagérés sont également un manque de foi... donc, je constate une loi: si vous voulez avancer plus vite, vous êtes comme l'avion qui tôt ou tard va se "heurter" au "mur du son" et, plus tard, à condition de persister encore, ce sera le "mur de la chaleur"... Je ne m'étonne pas du tout que saint Paul au chapitre trois de l'Epître aux Corinthiens parle de purification "comme à travers le feu".
J'avais vingt-neuf ans le jour de ma conversion, j'en ai cinquante-cinq à présent, et oui, je veux avancer résolument vers l'abandon complet, même si je sais que ce sera difficile. Depuis quelques semaines, je me retrouve à certains moments dans des états dépressifs. Mais je savais qu'il en serait ainsi. J'ai l'impression de m'être avancé dans un désert, et ces états (qui sont passagers) font bien penser à des "coups de soleil"... si l'on va au désert, il ne faut pas trop s'étonner d'avoir soif !
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Le converti a envie d'avancer plus vite dans sa vie spirituelle. Il constate que c'est difficile, mais son désir demeure. C'est ici que commence une forme de purification qui n'a rien à voir avec du dolorisme. C'est un peu comme lorsque quelqu'un décide de cesser de fumer. Où est le mal ? Dans le tabac. Comment vaincre ce mal ? En cessant de fumer. Or, cesser de fumer, c'est dur et pénible. Dira-t-on dès lors que cesser de fumer, c'est du dolorisme ? Bien sûr que non !
Je vais dire quelque chose de tout à fait personnel. Je désire m'abandonner à Dieu. Ce désir revient de plus en plus et les récents événements (crise financière, solitude, fatigue, incompréhensions, etc.) ne font qu'augmenter ce désir. Si je prends le Petit Journal de sainte Faustine, patronne de la Congrégation dont je fais partie, il y a le même désir d'abandon complet à la volonté divine. Eh bien, ce désir se heurte quasi continuellement à tout ce que "le monde" propose. Il y a tellement de distractions possibles, et tant et plus de soucis aussi - car les soucis exagérés sont également un manque de foi... donc, je constate une loi: si vous voulez avancer plus vite, vous êtes comme l'avion qui tôt ou tard va se "heurter" au "mur du son" et, plus tard, à condition de persister encore, ce sera le "mur de la chaleur"... Je ne m'étonne pas du tout que saint Paul au chapitre trois de l'Epître aux Corinthiens parle de purification "comme à travers le feu".
J'avais vingt-neuf ans le jour de ma conversion, j'en ai cinquante-cinq à présent, et oui, je veux avancer résolument vers l'abandon complet, même si je sais que ce sera difficile. Depuis quelques semaines, je me retrouve à certains moments dans des états dépressifs. Mais je savais qu'il en serait ainsi. J'ai l'impression de m'être avancé dans un désert, et ces états (qui sont passagers) font bien penser à des "coups de soleil"... si l'on va au désert, il ne faut pas trop s'étonner d'avoir soif !
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