par papillon » mar. 20 déc. 2011, 22:25
Il y a une autre façon de voir les choses.
Nous avons tous la responsabilité de nous-mêmes et de nos comportements dans la vie n'est-ce pas ?
C'est une chose qu'il est important d'apprendre aux enfants : la responsabilité.
On sait tous qu'un parent qui laisse son enfant faire tout ce qu'il veut ne lui rend pas service et l'aime bien mal. En fait il le prépare à un avenir bien sombre.
Il en est de même pour les adultes.
Je ne veux porter aucun jugement sur cette femme en particulier, mais je me questionne sérieusement sur "l'amour" de ceux qui se 'résignent', qui 'subissent', qui 'endurent tout' par "devoir", pour plaire au Seigneur.
A qui pensent-ils vraiment sinon à eux-mêmes ?
Il y a quelque chose qui me hérisse, je le reconnais, dans ces victimes souffreteuses qui sont habitées souvent inconsciemment par l'espoir que leurs souffrances et leur "sacrifice" leur seront crédités pour un bonheur futur, fût-il post-mortem.
Je crois que notre seul devoir en est un d'amour, et qu'il est indépendant du fait que nous souffrons ou non.
Il s'agit d'envisager ce qu'il convient de faire pour aider l'autre et non de tourner autour de soi-même.
D'ailleurs, la psychologie humaine étant bien pouvue d'entourloupettes de tout genre permettant de se protéger soi-même de la gêne face à ses propres faiblesses, il n'est pas rare de voir des "victimes" sanctifier leur "sacrifice" pour couvrir leur insécurité et leur peur d'agir et de poser des gestes concrets. Elles ont peur aussi des responsabilités.
Est-ce que cela aide cet homme de rester près de lui dans ces conditions en acceptant le statu quo ?
Est-ce bon pour les enfants de les laisser vivre dans cette atmosphère malsaine, auprès d'un père aux prises avec des problèmes de santé mentale dont il ne veut plus s'occuper ?
Je crois qu'aimer un adulte, dont son conjoint, c'est lui permettre par notre propre attitude de faire face à ses responsabilités d'homme, de père et d'époux, et de les assumer, et non d'encourager son contraire en valorisant nos "souffrances", tout en prétendant penser à l'autre.
Comme l'expliquait Steph, il ne s'agit pas de divorcer avec fracas dans un esprit de rejet et de vengeance, mais de s'éloigner, si nécessaire, tout en continuant d'aimer l'autre et d'être attentif à ses besoins.
C'est aussi une question de respect, pour l'autre, pour soi-même, et pour les enfants.
Ces situations sont flagrantes aussi dans le cas de parents aux prises avec des enfants adultes et immatures, qui ne cessent de se mettre dans le pétrin en réclamant à chaque fois l'aide de leurs parents (financièrement ou autrement) pour se tirer d'affaire.
Souvent la solution pour les faire grandir est de les laisser descendre au fond de leur baril pour qu'ils apprennent à en sortir par eux-mêmes et à prendre leur vie en main.
Pour cela, il faut aimer vraiment, et avoir la foi, qui ne laisse pas d'emprise à la peur.
Il y a une autre façon de voir les choses.
Nous avons tous la responsabilité de nous-mêmes et de nos comportements dans la vie n'est-ce pas ?
C'est une chose qu'il est important d'apprendre aux enfants : la responsabilité.
On sait tous qu'un parent qui laisse son enfant faire tout ce qu'il veut ne lui rend pas service et l'aime bien mal. En fait il le prépare à un avenir bien sombre.
Il en est de même pour les adultes.
Je ne veux porter aucun jugement sur cette femme en particulier, mais je me questionne sérieusement sur "l'amour" de ceux qui se 'résignent', qui 'subissent', qui 'endurent tout' par "devoir", pour plaire au Seigneur.
A qui pensent-ils vraiment sinon à eux-mêmes ?
Il y a quelque chose qui me hérisse, je le reconnais, dans ces victimes souffreteuses qui sont habitées souvent inconsciemment par l'espoir que leurs souffrances et leur "sacrifice" leur seront crédités pour un bonheur futur, fût-il post-mortem.
Je crois que notre seul devoir en est un d'amour, et qu'il est indépendant du fait que nous souffrons ou non.
Il s'agit d'envisager ce qu'il convient de faire pour aider l'autre et non de tourner autour de soi-même.
D'ailleurs, la psychologie humaine étant bien pouvue d'entourloupettes de tout genre permettant de se protéger soi-même de la gêne face à ses propres faiblesses, il n'est pas rare de voir des "victimes" sanctifier leur "sacrifice" pour couvrir leur insécurité et leur peur d'agir et de poser des gestes concrets. Elles ont peur aussi des responsabilités.
Est-ce que cela aide cet homme de rester près de lui dans ces conditions en acceptant le statu quo ?
Est-ce bon pour les enfants de les laisser vivre dans cette atmosphère malsaine, auprès d'un père aux prises avec des problèmes de santé mentale dont il ne veut plus s'occuper ?
Je crois qu'aimer un adulte, dont son conjoint, c'est lui permettre par notre propre attitude de faire face à ses responsabilités d'homme, de père et d'époux, et de les assumer, et non d'encourager son contraire en valorisant nos "souffrances", tout en prétendant penser à l'autre.
Comme l'expliquait Steph, il ne s'agit pas de divorcer avec fracas dans un esprit de rejet et de vengeance, mais de s'éloigner, si nécessaire, tout en continuant d'aimer l'autre et d'être attentif à ses besoins.
C'est aussi une question de respect, pour l'autre, pour soi-même, et pour les enfants.
Ces situations sont flagrantes aussi dans le cas de parents aux prises avec des enfants adultes et immatures, qui ne cessent de se mettre dans le pétrin en réclamant à chaque fois l'aide de leurs parents (financièrement ou autrement) pour se tirer d'affaire.
Souvent la solution pour les faire grandir est de les laisser descendre au fond de leur baril pour qu'ils apprennent à en sortir par eux-mêmes et à prendre leur vie en main.
Pour cela, il faut aimer vraiment, et avoir la foi, qui ne laisse pas d'emprise à la peur.