par coeurderoy » dim. 04 déc. 2011, 9:54
En posant un acte de foi, c'est-à-dire en accordant une confiance absolue en la Victoire du Ressuscité sur les forces du mal et des ténèbres, on écrase l'adversaire, le "diviseur" : Sainte Thérèse d'Avila disait à ses soeurs "je ne comprends pas ces craintes "le démon ! le démon !" lorsqu'il suffit de dire : "Dieu !" pour le mettre en fuite !"
La meilleure méthode est le mépris ou l'ignorance car nous sommes Fils de Lumière et la victoire nous est acquise.
La mentalité magique qui consiste à faire appel à des "désenvoûteurs" parce qu'on pense que tel ou telle vous a jeté un sort est profondément archaïque : elle oppose au bien Suprême une espèce de "dieu du mal", c'est hétérodoxe et non libérateur...Les personnes fragiles ou crédules sont évidemment les victimes des manipulations perverses de ceux qui savent comment leur nuire : le mieux, dans le doute, est de rencontrer l'équipe d'exorcisme de son diocèse : après une première écoute sur le vécu et les attentes de la personne on la reconduit sur des vérités de foi (pratique sacramentelle notamment) et, si le cas s'impose et après enquête, l'exorciste diocésain peut procéder à une prière de délivrance.
En posant un [b]acte de foi[/b], c'est-à-dire en accordant une confiance absolue en la Victoire du Ressuscité sur les forces du mal et des ténèbres, on écrase l'adversaire, le "diviseur" : Sainte Thérèse d'Avila disait à ses soeurs "je ne comprends pas ces craintes "le démon ! le démon !" lorsqu'il suffit de dire : "Dieu !" pour le mettre en fuite !"
La meilleure méthode est le mépris ou l'ignorance car nous sommes Fils de Lumière et la victoire nous est acquise.
La mentalité magique qui consiste à faire appel à des "désenvoûteurs" parce qu'on pense que tel ou telle vous a jeté un sort est profondément archaïque : elle oppose au bien Suprême une espèce de "dieu du mal", c'est hétérodoxe et non libérateur...Les personnes fragiles ou crédules sont évidemment les victimes des manipulations perverses de ceux qui savent comment leur nuire : le mieux, dans le doute, est de rencontrer l'équipe d'exorcisme de son diocèse : après une première écoute sur le vécu et les attentes de la personne on la reconduit sur des vérités de foi (pratique sacramentelle notamment) et, si le cas s'impose et après enquête, l'exorciste diocésain peut procéder à une prière de délivrance.