par douce paix » lun. 28 nov. 2011, 12:06
Bonjour mes frères et soeurs,
Je vous remercie pour vos messages de soutien.
J'essaierai de répondre aux différentes questions qui m'ont été posées.
- Concernant les concours, j'ai procédé à différentes inscriptions pour des concours qui auront lieu l'année prochaine. Effectivement, je n'ai pas reçu votre message parce que conformément à la charte j'ai n'ai pas suffisamment d'activité sur ce site.
- Spécialisée en économie et en sociologie (donc disposant de compétences transversales), les champs où j'ai le plus de "feeling" sont ceux dans lesquels je peux faire fonctionner mes méninges : la formation, l'enseignement, les études socio-économiques, le montage de projet (projets en développement économique et en humanitaire)...
- Merci pour la prière à Saint Joseph. Néanmoins, j'aimerais savoir si ça se fait, de faire plusieurs neuvaines en même temps.
- Merci également pour le dernier message de soutien.
J'aimerais rebondir sur ce dernier message dans le mesure où il me touche beaucoup, notamment sur le point qui présente "la confiance en Dieu".
Comme je l'ai dit au tout premier message, j'ai un excellent accompagnateur spirituel et je rends grâce à Dieu de me l'avoir donné. En effet, le jour où il m'a donné rendez-vous, j'étais en train de calculer le "coût (souffrance pour ma famille)/avantage (libérée enfin de cette vie de misère) de me jeter sous un train. D'autant que j'en voulais TERRIBLEMENT

à Dieu, parce que j'estimais qu'il ne faisait rien pour moi, et qu'il faisait toujours les autres. Et que ceux qui autour de moi ne croyaient pas en Lui, ne souffraient pas de ce genre de problèmes, en tout cas pas de chômage. Je Lui en voulais tellement, parce qu'Il me paraissait insensible à ma colère contre lui, à mes cris, à mes crises, à ma souffrance, à ma plainte, à ma peur, à mon désespoir! Je lui en voulais tellement car malgré les jeûnes, les prières, les neuvaines, la confession, l'adoration, aucun miracle ne se produisait (ni ne se produit) dans ma vie.
Et puis, j'ai rencontré le prêtre, mais il m'a fallu quand même trois entretiens pour pouvoir "me détendre". Et là, j'ai compris que j'avais une image faussée de Dieu. Je croyais en Dieu qui en un claquement de doigt était dans l'obligation d'exaucer ma prière. Je croyais en Dieu (même si je ne me l'avouais pas) à mon service, comme un distributeur de billets : je demande et je reçois.
Aujourd'hui, je n'ai plus cette vision de Dieu à mon service, même si j'attends désespérément un travail, parce qu'Il a dit de ne pas s'inquiéter pour sa vie, et qu'il pourvoit à nos besoins (même si j'ai peur parce que les allocations chômage ont une fin). J'essaie de demeurer dans l'espérance et je Lui rends grâce parce que je suis dans la paix, cette paix qui m'a manqué depuis des mois.
Je lui rends grâce parce que tout compte fait je me rends compte (et j'espère que cela durera) qu'il est présent dans mes souffrances, dans mes difficultés, parce que sans lui, je serais certainement dans une dépression profonde, voire ne serais plus de ce monde. Grâce à Lui, j'ai arrêté l'alcool parce qu'insomniaque j'avais besoin de boire pour dormir (je ne veux pas d'antidépresseurs et associés), bon, je n'ai pas encore arrêté le tabac mais ça viendra.
J'aimerais aujourd'hui pouvoir Lui dire "O Seigneur que TA VOLONTE SOIT FAITE" non pas du bout des lèvres mais avec mon coeur, mais je suis loin d'y parvenir. J'aimerais aujourd'hui pouvoir Lui dire "MERCI SEIGNEUR" avec mon coeur parce que c'est tellement facile de le dire avec ses lèvres et tellement difficile de le faire parvenir du plus profond de ses entrailles. Mais aujourd'hui, je ne peux que Lui dire "merci Seigneur pour cette paix dont tu me combles".
Je vous demande pardon d'avoir été aussi longue.
Merci à vous de m'avoir lue, de penser à moi dans vos prières, et soyez bénis dans le Christ.
Bonjour mes frères et soeurs,
Je vous remercie pour vos messages de soutien.
J'essaierai de répondre aux différentes questions qui m'ont été posées.
- Concernant les concours, j'ai procédé à différentes inscriptions pour des concours qui auront lieu l'année prochaine. Effectivement, je n'ai pas reçu votre message parce que conformément à la charte j'ai n'ai pas suffisamment d'activité sur ce site.
- Spécialisée en économie et en sociologie (donc disposant de compétences transversales), les champs où j'ai le plus de "feeling" sont ceux dans lesquels je peux faire fonctionner mes méninges : la formation, l'enseignement, les études socio-économiques, le montage de projet (projets en développement économique et en humanitaire)...
- Merci pour la prière à Saint Joseph. Néanmoins, j'aimerais savoir si ça se fait, de faire plusieurs neuvaines en même temps.
- Merci également pour le dernier message de soutien.
J'aimerais rebondir sur ce dernier message dans le mesure où il me touche beaucoup, notamment sur le point qui présente "la confiance en Dieu".
Comme je l'ai dit au tout premier message, j'ai un excellent accompagnateur spirituel et je rends grâce à Dieu de me l'avoir donné. En effet, le jour où il m'a donné rendez-vous, j'étais en train de calculer le "coût (souffrance pour ma famille)/avantage (libérée enfin de cette vie de misère) de me jeter sous un train. D'autant que j'en voulais TERRIBLEMENT :furieux: à Dieu, parce que j'estimais qu'il ne faisait rien pour moi, et qu'il faisait toujours les autres. Et que ceux qui autour de moi ne croyaient pas en Lui, ne souffraient pas de ce genre de problèmes, en tout cas pas de chômage. Je Lui en voulais tellement, parce qu'Il me paraissait insensible à ma colère contre lui, à mes cris, à mes crises, à ma souffrance, à ma plainte, à ma peur, à mon désespoir! Je lui en voulais tellement car malgré les jeûnes, les prières, les neuvaines, la confession, l'adoration, aucun miracle ne se produisait (ni ne se produit) dans ma vie.
Et puis, j'ai rencontré le prêtre, mais il m'a fallu quand même trois entretiens pour pouvoir "me détendre". Et là, j'ai compris que j'avais une image faussée de Dieu. Je croyais en Dieu qui en un claquement de doigt était dans l'obligation d'exaucer ma prière. Je croyais en Dieu (même si je ne me l'avouais pas) à mon service, comme un distributeur de billets : je demande et je reçois.
Aujourd'hui, je n'ai plus cette vision de Dieu à mon service, même si j'attends désespérément un travail, parce qu'Il a dit de ne pas s'inquiéter pour sa vie, et qu'il pourvoit à nos besoins (même si j'ai peur parce que les allocations chômage ont une fin). J'essaie de demeurer dans l'espérance et je Lui rends grâce parce que je suis dans la paix, cette paix qui m'a manqué depuis des mois.
Je lui rends grâce parce que tout compte fait je me rends compte (et j'espère que cela durera) qu'il est présent dans mes souffrances, dans mes difficultés, parce que sans lui, je serais certainement dans une dépression profonde, voire ne serais plus de ce monde. Grâce à Lui, j'ai arrêté l'alcool parce qu'insomniaque j'avais besoin de boire pour dormir (je ne veux pas d'antidépresseurs et associés), bon, je n'ai pas encore arrêté le tabac mais ça viendra.
J'aimerais aujourd'hui pouvoir Lui dire "O Seigneur que TA VOLONTE SOIT FAITE" non pas du bout des lèvres mais avec mon coeur, mais je suis loin d'y parvenir. J'aimerais aujourd'hui pouvoir Lui dire "MERCI SEIGNEUR" avec mon coeur parce que c'est tellement facile de le dire avec ses lèvres et tellement difficile de le faire parvenir du plus profond de ses entrailles. Mais aujourd'hui, je ne peux que Lui dire "merci Seigneur pour cette paix dont tu me combles".
Je vous demande pardon d'avoir été aussi longue.
Merci à vous de m'avoir lue, de penser à moi dans vos prières, et soyez bénis dans le Christ.