par Lilian » ven. 02 sept. 2011, 11:54
Bonjour,
Je viens tenter de me réexprimez sur le forum, je découvre les messages plein de chaleur laissés par vos soins et je suis très touché que voua ayez non seulement pris le temps de me lire, mais surtout de me répondre.
Je vais tâcher de vous répondre, parfois individuellement en m'adressant à vous comme j'avais déjà tenté de le faire, parfois comme cela, au gré de ce qui me viendra. Par précaution, j'écris d'abord tout cela sur papier, si le perdais sur le site, au moins je pourrais y revenir plus facilement.
J'espère que vous ne verrez rien de vindicatif dans mes phrases, je vais tout simplement vous dire ce que je pense et ressent sincèrement, j'espère ne pas vous offenser.
Théophane : j'aimerais ne pas douter de l'amour de Dieu, mais malgré mes efforts en ce sens, c'est humainement, moralement, spirituellement, et même physiquement impossible. Car je suis à bout, lassé par tant de prières, de pleurs, en vain. Depuis toutes ces années, toutes ces années de solitude où je ne lui demande qu'un chose : de vivre la banalité de tout le monde. Pas des choses extraordinaires, juste cela. Pouvoir rencontrer quelqu'un, fonder une famille. Déjà cela, rien que cela. Il ne comprend pas que ça ne sert qu'à me rendre fou de désespoir, comme persécuté, stérile, vide et inutile. Ma situation n'a servit qu'à me détruire et à me faire le hair. Je ne comprends pas cette interdiction de vivre qu'il a mis sur ma vie. En chaque situation et chaque effort je me mange une claque, un refus, net. Saillant, implacable. Comme s'il me disait, « hé le sac à merde, tu restes à ta place : pas de vie, pas d'amour et pas d'amis, et si tu bouges, tu vas voir ce que tu vas voir ! ».
Merci de vos prières.
Isabelle47 : je ne suis malade que de ne pas vivre. Aucun psychologue ne pourra me donner une vie que je n'ai pas. Bien sûr que mon état doit ressembler à ce que l'on appelle une dépression, même au-delà je dirais, c'est bien plus profond que cela. Mais seul la vie, un semblant de vie, de normalité, un regard d'amour pourrait tout changer. Jamais je ne pourrais comprendre ces 20 dernières années sans vie que j'ai vécu, le pourquoi de tout cela, si ce n'est par une infinie cruauté de Dieu à mon égard. Chaque passage de ma vie a été moqueries, rejet, et voir les autres vivre et être aimés, plaire, et moi rester tout seul à désespérer de tout. Je n'ai rien à raconter de ma vie, il ne s'est rien passé.
Je pense que m'interdire d'être aimé est la pire des cruautés que l'on puisse faire à quelqu'un.
Et comme la preuve d'une malédiction. Je comprends les épreuves, les problèmes, les maladies de la vie, je n'en suis pas exempt, bien sûr il faut se battre (Quaestor). Mais l'interdiction d'amour et la révulsion que j'inspire à autrui, ça c'est la définition même de l'enfer, son exacte réalité. Je peux tout comprendre de Dieu, mais l'absence et l'interdiction d'amour c'est la pire des choses que l'on puisse subir. C'est la malédiction à l'état pur et la preuve pour moi qu'il me déteste.
Car je pourrais avoir quelle image de moi en ne subissant que cela. Je ne vais pas m'aimer contre le monde et contre Dieu qui eux me haissent, je ne peux avoir cette force cela, il faudrait être le diable pour cela.
J'ai lu il y a peu qu'une vie sans amour n'était pas une vie et ne valait pas la peine d'être vécue. C'est parfaitement vrai.
Merci aux autres intervenants, j'ai lu tous vos messages et les ai tous vraiment et sincèrement appréçié. Ils sont plein de compassion, d'attention. Ca ne me donnera pas une vie, mais en tous les cas un peu de votre chaleur.
Merci infiniment.
Bonjour,
Je viens tenter de me réexprimez sur le forum, je découvre les messages plein de chaleur laissés par vos soins et je suis très touché que voua ayez non seulement pris le temps de me lire, mais surtout de me répondre.
Je vais tâcher de vous répondre, parfois individuellement en m'adressant à vous comme j'avais déjà tenté de le faire, parfois comme cela, au gré de ce qui me viendra. Par précaution, j'écris d'abord tout cela sur papier, si le perdais sur le site, au moins je pourrais y revenir plus facilement.
J'espère que vous ne verrez rien de vindicatif dans mes phrases, je vais tout simplement vous dire ce que je pense et ressent sincèrement, j'espère ne pas vous offenser.
Théophane : j'aimerais ne pas douter de l'amour de Dieu, mais malgré mes efforts en ce sens, c'est humainement, moralement, spirituellement, et même physiquement impossible. Car je suis à bout, lassé par tant de prières, de pleurs, en vain. Depuis toutes ces années, toutes ces années de solitude où je ne lui demande qu'un chose : de vivre la banalité de tout le monde. Pas des choses extraordinaires, juste cela. Pouvoir rencontrer quelqu'un, fonder une famille. Déjà cela, rien que cela. Il ne comprend pas que ça ne sert qu'à me rendre fou de désespoir, comme persécuté, stérile, vide et inutile. Ma situation n'a servit qu'à me détruire et à me faire le hair. Je ne comprends pas cette interdiction de vivre qu'il a mis sur ma vie. En chaque situation et chaque effort je me mange une claque, un refus, net. Saillant, implacable. Comme s'il me disait, « hé le sac à merde, tu restes à ta place : pas de vie, pas d'amour et pas d'amis, et si tu bouges, tu vas voir ce que tu vas voir ! ».
Merci de vos prières.
Isabelle47 : je ne suis malade que de ne pas vivre. Aucun psychologue ne pourra me donner une vie que je n'ai pas. Bien sûr que mon état doit ressembler à ce que l'on appelle une dépression, même au-delà je dirais, c'est bien plus profond que cela. Mais seul la vie, un semblant de vie, de normalité, un regard d'amour pourrait tout changer. Jamais je ne pourrais comprendre ces 20 dernières années sans vie que j'ai vécu, le pourquoi de tout cela, si ce n'est par une infinie cruauté de Dieu à mon égard. Chaque passage de ma vie a été moqueries, rejet, et voir les autres vivre et être aimés, plaire, et moi rester tout seul à désespérer de tout. Je n'ai rien à raconter de ma vie, il ne s'est rien passé.
Je pense que m'interdire d'être aimé est la pire des cruautés que l'on puisse faire à quelqu'un.
Et comme la preuve d'une malédiction. Je comprends les épreuves, les problèmes, les maladies de la vie, je n'en suis pas exempt, bien sûr il faut se battre (Quaestor). Mais l'interdiction d'amour et la révulsion que j'inspire à autrui, ça c'est la définition même de l'enfer, son exacte réalité. Je peux tout comprendre de Dieu, mais l'absence et l'interdiction d'amour c'est la pire des choses que l'on puisse subir. C'est la malédiction à l'état pur et la preuve pour moi qu'il me déteste.
Car je pourrais avoir quelle image de moi en ne subissant que cela. Je ne vais pas m'aimer contre le monde et contre Dieu qui eux me haissent, je ne peux avoir cette force cela, il faudrait être le diable pour cela.
J'ai lu il y a peu qu'une vie sans amour n'était pas une vie et ne valait pas la peine d'être vécue. C'est parfaitement vrai.
Merci aux autres intervenants, j'ai lu tous vos messages et les ai tous vraiment et sincèrement appréçié. Ils sont plein de compassion, d'attention. Ca ne me donnera pas une vie, mais en tous les cas un peu de votre chaleur.
Merci infiniment.