par PriereUniverselle » mer. 24 août 2011, 1:28
Je ne suis jamais pour les séparations et encore moins les conflits ouverts, que traduisent les courants se combattant au travers de l'Eglise Catholique Romaine toute entière . Je reste dans l'esprit de la communion même durant les périodes de tension, incompréhension ou litige au coeur de notre famille chrétienne. Sincèrement je ne peux pas être contre le Concile de Vatican II, donc j'ai voté OUI. Il faut bien de nouveaux langages pour aller chercher de nouvelles brebis à sauver. Mais je reproche une chose à l'église actuelle, c'est cette ligne dure qui est prise d'évincer 2000 ans de dévotion du christianisme, par l'exemplarité des modèles que nous ont offert les éminents docteurs de la Foi , la vie des Saints à suivre, et le choix du cheminement ardent épuisant certes qu'elle prodiguait aux âmes appelées à s'engager pour suivre la voie de la Sainteté, l'humilité, la pauvreté , s'accommodant des bases et bagages solides d'étude théologique, le respect infini et l'amour d'autrui dans la charité. La possibilité de suivre la Messe redéfinie "extraordinaire".
D'autres Conciles suivront, l'histoire est si prévisible en gestation de changement !
J'ai beaucoup réfléchi sur ce qu'avait si merveilleusement défini Notre Saint Père le Pape Benoît XVI = "La souffrance de Dieu crucifié n'est pas seulement une forme de souffrance à côté des autres... Le Christ, en souffrant pour nous tous, a conféré un nouveau sens à la souffrance, il l'a introduite dans une nouvelle dimension, dans un nouvel ordre: celui de l'amour... La passion du Christ sur la Croix a donné un sens radicalement nouveau à la souffrance, l'a transformée de l'intérieur... C'est la souffrance qui brûle et consume le mal avec la flamme de l'amour... Chaque souffrance humaine, chaque douleur, chaque maladie contient une promesse de salut... Le mal... existe également dans le monde pour réveiller en nous l'amour, qui est don de soi... à celui qui est touché par la souffrance... Le Christ est le Rédempteur du monde. Dans ses blessures nous trouvons la guérison".
Mais est-ce bien utile de mutiler 2.000 ans de fidélité sous le seul prétexte de se moderniser pour coller au monde d'aujourd'hui qui passera comme le reste, et qu'en restera-t-il à l'échéance de l'an 2050 ?
Seul l'Amour dans notre famille Chrétienne pourra trouver sa place par la paix retrouvée.
Notre Saint Père Le Pape Benoît XVI a dit aussi = "Assurément, nous devons faire tout notre possible pour atténuer la souffrance et empêcher l'injustice qui provoque la souffrance des innocents. Toutefois, nous devons également faire tout notre possible pour que les hommes puissent découvrir le sens de la souffrance, pour être ainsi en mesure d'accepter leur propre souffrance et l'unir à la souffrance du Christ. Ainsi, celle-ci se fond avec l'amour rédempteur et devient, en conséquence, une force contre le mal dans le monde. La réponse qui a été donnée dans le monde entier à la mort du Pape Jean Paul II a été une manifestation bouleversante de reconnaissance pour le fait que, dans son ministère, il s'est totalement offert à Dieu pour le monde; un remerciement pour le fait qu'il nous a enseigné à nouveau, dans un monde rempli de haine et de violence, à aimer et à souffrir au service des autres; il nous a montré, pour ainsi dire, le Rédempteur vivant, la rédemption, et il nous a donné la certitude que, de fait, le mal n'a pas le dernier mot dans le monde".
[color=#0000FF]Je ne suis jamais pour les séparations et encore moins les conflits ouverts, que traduisent les courants se combattant au travers de l'Eglise Catholique Romaine toute entière . Je reste dans l'esprit de la communion même durant les périodes de tension, incompréhension ou litige au coeur de notre famille chrétienne. Sincèrement je ne peux pas être contre le Concile de Vatican II, donc j'ai voté OUI. Il faut bien de nouveaux langages pour aller chercher de nouvelles brebis à sauver. Mais je reproche une chose à l'église actuelle, c'est cette ligne dure qui est prise d'évincer 2000 ans de dévotion du christianisme, par l'exemplarité des modèles que nous ont offert les éminents docteurs de la Foi , la vie des Saints à suivre, et le choix du cheminement ardent épuisant certes qu'elle prodiguait aux âmes appelées à s'engager pour suivre la voie de la Sainteté, l'humilité, la pauvreté , s'accommodant des bases et bagages solides d'étude théologique, le respect infini et l'amour d'autrui dans la charité. La possibilité de suivre la Messe redéfinie "extraordinaire".
D'autres Conciles suivront, l'histoire est si prévisible en gestation de changement !
J'ai beaucoup réfléchi sur ce qu'avait si merveilleusement défini Notre Saint Père le Pape Benoît XVI = "La souffrance de Dieu crucifié n'est pas seulement une forme de souffrance à côté des autres... Le Christ, en souffrant pour nous tous, a conféré un nouveau sens à la souffrance, il l'a introduite dans une nouvelle dimension, dans un nouvel ordre: celui de l'amour... La passion du Christ sur la Croix a donné un sens radicalement nouveau à la souffrance, l'a transformée de l'intérieur... C'est la souffrance qui brûle et consume le mal avec la flamme de l'amour... Chaque souffrance humaine, chaque douleur, chaque maladie contient une promesse de salut... Le mal... existe également dans le monde pour réveiller en nous l'amour, qui est don de soi... à celui qui est touché par la souffrance... Le Christ est le Rédempteur du monde. Dans ses blessures nous trouvons la guérison".
Mais est-ce bien utile de mutiler 2.000 ans de fidélité sous le seul prétexte de se moderniser pour coller au monde d'aujourd'hui qui passera comme le reste, et qu'en restera-t-il à l'échéance de l'an 2050 ?
Seul l'Amour dans notre famille Chrétienne pourra trouver sa place par la paix retrouvée.
Notre Saint Père Le Pape Benoît XVI a dit aussi = "Assurément, nous devons faire tout notre possible pour atténuer la souffrance et empêcher l'injustice qui provoque la souffrance des innocents. Toutefois, nous devons également faire tout notre possible pour que les hommes puissent découvrir le sens de la souffrance, pour être ainsi en mesure d'accepter leur propre souffrance et l'unir à la souffrance du Christ. Ainsi, celle-ci se fond avec l'amour rédempteur et devient, en conséquence, une force contre le mal dans le monde. La réponse qui a été donnée dans le monde entier à la mort du Pape Jean Paul II a été une manifestation bouleversante de reconnaissance pour le fait que, dans son ministère, il s'est totalement offert à Dieu pour le monde; un remerciement pour le fait qu'il nous a enseigné à nouveau, dans un monde rempli de haine et de violence, à aimer et à souffrir au service des autres; il nous a montré, pour ainsi dire, le Rédempteur vivant, la rédemption, et il nous a donné la certitude que, de fait, le mal n'a pas le dernier mot dans le monde".[/color]