par Kerniou » dim. 17 juil. 2011, 11:30
Je partage ce qui vient d'être dit de la nécessité d'un père et d'une mère pour se construire. Mais au regard des conditions de vie collective et non familiale des enfants de l'ASE, que vaut-il mieux pour eux ?
- une vie permanente en groupe, avec des professionnels ( dont les compétences ne sont pas mises en doute ) qui ne peuvent, même s'ils sont chaleureux et attentifs, procurer, de par le cadre d'accueil, qu'un modèle de vie en institution qui se termine à l'âge de la majorité; donc avec des liens avec les adultes ne durent pas dans le temps ?
- un parent d'adoption qui va vivre seul avec l'enfant et qui lui donnera l'intimité d'une "maison particulière", d'une vie familiale avec des grands-parents, des oncles des tantes, des cousins, des amis, des relations diverses qui permettent la continuité des liens tout en procurant des modèles d'identification ? ... Dans une famille, l'enfant découvre la notion de filiation et d'appartenance à une lignée avec des liens qui persistent malgré les imprévus de la vie et les éventuels conflits.
Dans un contexte de groupe, les adultes sont des modèles d'identification, certes, mais pas des modèles de vie familiale. Les familles ne sont pas toujours des lieux idylliques; cependant, même quand elles ne sont pas recommandables, elles proposent, malgré tout, un modèle à ne pas suivre.
Les enfants qui n'ont vécu que dans des foyers ou des centres pour enfants ne disent pas ou plus "papa", "maman", " à la maison" et restent, pour certains, dans l'impossibilité de vivre en famille. C'est pour cette raison que l'accueil familial se développe.
Pour toutes ces raisons, je suis plutôt pour l'adoption monoparentale.
Je pense qu'à travers cette mesure, l'objectif est d'écarter l'adoption homosexuelle qui se fait à travers l'adoption monoparentale et qui pose d'autres problèmes.
Je partage ce qui vient d'être dit de la nécessité d'un père et d'une mère pour se construire. Mais au regard des conditions de vie collective et non familiale des enfants de l'ASE, que vaut-il mieux pour eux ?
- une vie permanente en groupe, avec des professionnels ( dont les compétences ne sont pas mises en doute ) qui ne peuvent, même s'ils sont chaleureux et attentifs, procurer, de par le cadre d'accueil, qu'un modèle de vie en institution qui se termine à l'âge de la majorité; donc avec des liens avec les adultes ne durent pas dans le temps ?
- un parent d'adoption qui va vivre seul avec l'enfant et qui lui donnera l'intimité d'une "maison particulière", d'une vie familiale avec des grands-parents, des oncles des tantes, des cousins, des amis, des relations diverses qui permettent la continuité des liens tout en procurant des modèles d'identification ? ... Dans une famille, l'enfant découvre la notion de filiation et d'appartenance à une lignée avec des liens qui persistent malgré les imprévus de la vie et les éventuels conflits.
Dans un contexte de groupe, les adultes sont des modèles d'identification, certes, mais pas des modèles de vie familiale. Les familles ne sont pas toujours des lieux idylliques; cependant, même quand elles ne sont pas recommandables, elles proposent, malgré tout, un modèle à ne pas suivre.
Les enfants qui n'ont vécu que dans des foyers ou des centres pour enfants ne disent pas ou plus "papa", "maman", " à la maison" et restent, pour certains, dans l'impossibilité de vivre en famille. C'est pour cette raison que l'accueil familial se développe.
Pour toutes ces raisons, je suis plutôt pour l'adoption monoparentale.
Je pense qu'à travers cette mesure, l'objectif est d'écarter l'adoption homosexuelle qui se fait à travers l'adoption monoparentale et qui pose d'autres problèmes.