par Un gentil athée » sam. 02 juil. 2011, 1:47
PriereUniverselle a écrit :Parce que les concours de type CAPES et autres recrutent les enseignants sur des critères, qui évaluent les futurs enseignants sur des savoirs universitaires élevés et qu'ils permettent de garantir un minimum de connaissances disciplinaires qui constituent un socle, ou un bastion, sur lequel on peut devenir prof, car prof, c'est un métier, çà s'apprend, çà se pratique, çà se réinvente continuellement.
Je suis d'accord, mais ce qui sanctionne un niveau, des compétences, des connaissances, ça ne s'appelle pas un concours mais un examen, un diplôme. Depuis peu, ce niveau a été élevé au Master (bac+5). N'est-ce pas suffisant ? Dans un concours, on a un certain nombre de places à remplir. Ceux qui sont recalés ne sont pas nécessairement d'un niveau insuffisant pour être professeur. La preuve c'est qu'une année on peut être recalé en ayant 15, et une autre année admis en ayant 14. Une année les candidats sont très bons et c'est plus difficile de percer. Une année ils sont très mauvais et c'est plus facile (vous êtes bien d'accord que le niveau des autres candidats n'est pas constitutif de votre niveau à vous ?). Une année, il y a 100 postes à pourvoir ; une autre année, 200. Une année il y a beaucoup de candidats ; une année, il y en a peu. Etc.
Il permet aussi, avec les oraux, de vérifier que les candidats tiennent la route à l'oral, en respectant notre système politique qu'on appelle l'égalité.
Il peut également y avoir des épreuves orales à des examens.
N'en déplaise à certains ! Pour améliorer les concours Il suffit simplement de rendre obligatoire une formation supplémentaire en pédagogie pour adapter les connaissances à l'envie d'apprendre pour les élèves.
La pratique n'est pas dénuée de vertu également, vous savez...
Bien cordialement,
Mikaël
[quote="PriereUniverselle"]Parce que les concours de type CAPES et autres recrutent les enseignants sur des critères, qui évaluent les futurs enseignants sur des savoirs universitaires élevés et qu'ils permettent de garantir un minimum de connaissances disciplinaires qui constituent un socle, ou un bastion, sur lequel on peut devenir prof, car prof, c'est un métier, çà s'apprend, çà se pratique, çà se réinvente continuellement.[/quote]
Je suis d'accord, mais ce qui sanctionne un niveau, des compétences, des connaissances, ça ne s'appelle pas un concours mais un examen, un diplôme. Depuis peu, ce niveau a été élevé au Master (bac+5). N'est-ce pas suffisant ? Dans un concours, on a un certain nombre de places à remplir. Ceux qui sont recalés ne sont pas nécessairement d'un niveau insuffisant pour être professeur. La preuve c'est qu'une année on peut être recalé en ayant 15, et une autre année admis en ayant 14. Une année les candidats sont très bons et c'est plus difficile de percer. Une année ils sont très mauvais et c'est plus facile (vous êtes bien d'accord que le niveau des autres candidats n'est pas constitutif de votre niveau à vous ?). Une année, il y a 100 postes à pourvoir ; une autre année, 200. Une année il y a beaucoup de candidats ; une année, il y en a peu. Etc.
[quote]Il permet aussi, avec les oraux, de vérifier que les candidats tiennent la route à l'oral, en respectant notre système politique qu'on appelle l'égalité.[/quote]
Il peut également y avoir des épreuves orales à des examens.
[quote] N'en déplaise à certains ! Pour améliorer les concours Il suffit simplement de rendre obligatoire une formation supplémentaire en pédagogie pour adapter les connaissances à l'envie d'apprendre pour les élèves.[/quote]
La pratique n'est pas dénuée de vertu également, vous savez...
Bien cordialement,
Mikaël