La foi au risque des anti-dépresseurs ?

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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par PaxetBonum » jeu. 07 juil. 2011, 12:57

touriste a écrit :
"Je publierai en tant que touriste. Pourquoi ! Parce que ma personne n'a aucun intérêt pour ceux et celles qui liront.
Votre personne n'est pas mise à nue par l'usage d'un pseudo rassurez-vous
Le soucis c'est que n'importe quel touriste peut répondre à votre place en se faisant passer pour vous

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Cgs » jeu. 07 juil. 2011, 12:15

touriste a écrit :
AnneT a écrit :@touriste:

J'aimerais vous inviter à vous inscrire, sous un pseudo de votre choix, afin de faciliter le dialogue entre les divers intervenants sur ce fil.

Il serait aussi intéressant de pouvoir avoir un "interlocuteur" facilement identifiable pour continuer à échanger. De plus, ça permettrait d'établir un certain lien de confiance car, vous l'admettrez, nous touchons ici un sujet fort délicat.

Qu'en pensez-vous ? Merci d'y songer, et au plaisir...

Si cela pose un problème, j'arrêterai.


Bonjour touriste,

Je comprends votre réticence à vous inscrire, mais cela donne du travail supplémentaire à la modération, qui doit lire et valider tous vos messages. Vous inscrire vous permettrait de ne pas attendre que vos messages soient validés, et supprimerait le risque que l'un de vos messages postés en tant qu'invité soit refusé avec des messages d'autres personnes.

Bien à vous,

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Invité » jeu. 07 juil. 2011, 12:11

AnneT a écrit :@touriste:

J'aimerais vous inviter à vous inscrire, sous un pseudo de votre choix, afin de faciliter le dialogue entre les divers intervenants sur ce fil.

Il serait aussi intéressant de pouvoir avoir un "interlocuteur" facilement identifiable pour continuer à échanger. De plus, ça permettrait d'établir un certain lien de confiance car, vous l'admettrez, nous touchons ici un sujet fort délicat.

Qu'en pensez-vous ? Merci d'y songer, et au plaisir...
Chère Anne,

J'étais déjà inscrite. J'ai adressé un message via boîte mail à Christophe pour lui dire que je préfère poursuivre sous le nom de touriste. Voilà un extrait de ce mail.

"Je publierai en tant que touriste. Pourquoi ! Parce que ma personne n'a aucun intérêt pour ceux et celles qui liront.

Par honnêteté, je tenais à le signaler."

Je préfère, et cela de très loin, que l'intérêt soit porté sur les écrits que sur la personne. Je découvre, qu'en publiant en tant que touriste, c'est le cas.

Si cela pose un problème, j'arrêterai.
Ceci dit, je cherche aussi à satisfaire votre souhait. Je vous laisse le soin de choisir pour moi un pseudo.
C'est cela l'échange. Aller l'un vers l'autre.
Qu'en dites-vous ?

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par PaxetBonum » jeu. 07 juil. 2011, 8:50

touriste a écrit : Il ne s'agit pas de savoir quelle est la notion de gravité, il s'agit de prendre en compte la douleur de ce que toute personne exprime.
Ne me dites pas que vous êtes heureux ainsi ?
Il ne m'a pas été promis le bonheur dans ce monde mais dans l'autre… il me reste à être patient, un cancer viendra bien me ronger prochainement !

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par stephlorant » jeu. 07 juil. 2011, 6:55

touriste a écrit : Il ne s'agit pas de savoir quelle est la notion de gravité, il s'agit de prendre en compte la douleur de ce que toute personne exprime.
Ne me dites pas que vous êtes heureux ainsi ?
:p Oh, Docteur Barbarus toujours anonyme, dans votre profonde connaissance des souffrances humaines, vous avez oublié l'humour ! Paxetbonum se porte certainement beaucoup mieux que les symptômes qu'il a décrits... réfléchissez-y, vous verrez comme çà fait du bien de se décoincer le col de temps à autre :siffle: :flash:

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Anne » jeu. 07 juil. 2011, 1:12

@touriste:

J'aimerais vous inviter à vous inscrire, sous un pseudo de votre choix, afin de faciliter le dialogue entre les divers intervenants sur ce fil.

Il serait aussi intéressant de pouvoir avoir un "interlocuteur" facilement identifiable pour continuer à échanger. De plus, ça permettrait d'établir un certain lien de confiance car, vous l'admettrez, nous touchons ici un sujet fort délicat.

Qu'en pensez-vous ? Merci d'y songer, et au plaisir...

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Invité » mer. 06 juil. 2011, 23:30

PaxetBonum a écrit :C'est la meilleur, me voilà sur le divan !
Non ! Le divan n'est absolument pas nécessaire. Il existe aussi une chaise dans un cabinet et vous avez la liberté de vous y asseoir.
PaxetBonum a écrit : Pour ma part je souffre de :

Humeur dépressive, tristesse (symptôme majeur)
Perte d’intérêt (symptôme majeur)
Fatigue ou perte d’énergie (symptôme majeur)
Trouble de l’appétit (avec perte ou prise de poids)
Troubles du sommeil (perte ou augmentation)
Sentiment d’infériorité, perte de l’estime de soi
Sentiment de culpabilité inappropriée (tout dépend de ce que l'on entend par inapproprié)
Difficultés de concentration
Idées noires, pensées de mort, comportement suicidaire

Durée ? Environ 10 ans ?
Voilà Docteur… c'est grave ?
Il ne s'agit pas de savoir quelle est la notion de gravité, il s'agit de prendre en compte la douleur de ce que toute personne exprime.
Ne me dites pas que vous êtes heureux ainsi ?

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par PaxetBonum » mer. 06 juil. 2011, 19:54

C'est la meilleur, me voilà sur le divan !

Pour ma part je souffre de :

Humeur dépressive, tristesse (symptôme majeur)
Perte d’intérêt (symptôme majeur)
Fatigue ou perte d’énergie (symptôme majeur)
Trouble de l’appétit (avec perte ou prise de poids)
Troubles du sommeil (perte ou augmentation)
Sentiment d’infériorité, perte de l’estime de soi
Sentiment de culpabilité inappropriée (tout dépend de ce que l'on entend par inapproprié)
Difficultés de concentration
Idées noires, pensées de mort, comportement suicidaire

Durée ? Environ 10 ans ?
Voilà Docteur… c'est grave ?

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Invité » mer. 06 juil. 2011, 16:35

PaxetBonum a écrit :J'ai lu votre symptomatologie de la dépression
Je suis donc un dépressif chronique avec de longues périodes en dépression sévère
Pourtant je ne rechercherais aucun autre secours que celui de Dieu et de mes proches

Il ne s'agit pas de ma symptomatologie.

Puisque vous dites (il faut aller jusqu'au bout maintenant) que vous êtes un dépressif chronique, ceci, avec de longues périodes en dépression sévère, c'est que vous vous êtes reconnu, sur des périodes longues, sur différents symptômes.

Merci, pour continuer à être en vérité, de dire quels sont ces symptômes, leur durée.

Vous dites que vous êtes, sur de longues périodes, un dépressif sévère, ceci, d'après les symptômes énoncés dans l'article. Je ne mets pas en doute votre parole. J'ai besoin, pour vous croire, que vous précisiez quels sont ces symptômes.
Lorsque je dis : pour vous croire, cela signifie, pour que vous soyez crédible quant à la remise en cause desdits symptômes.
Merci pour votre sincérité.

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Invité » mer. 06 juil. 2011, 16:06

PaxetBonum a écrit :
touriste a écrit :
Il est facile de comprendre que pour vous le seul remède à tout trouble psychique c'est Dieu.
[/color]
Comment pourrait-il en être autrement ?
N'est-il pas notre Créateur Tout Puissant ?

Donc, tout devrait se guérir avec l'aide de Dieu. Je suis d'accord ! C'est d'ailleurs pour cela qu'il a instruit des psychiatres, des psychologues, (il faut être prudent car il y a un peu tout et n'importe quoi dans ce milieu, mais je ne jette pas tout en bloc) et que ceux-ci ou celles-ci soulagent. D'ailleurs, il est bon de rappeler qu'un patient n'est pas la propriété d'un psychiatre ou d'un psychologue ou autre, que ce patient est libre d'en changer s'il considère que les soins apportés n'améliorent en rien son état.
Si ce patient n'est pas en mesure de le faire, une tierce personne peut l'aider dans cette démarche (membre de la famille, ami, etc.,).

Comme vous avez pu le remarquer je viens de faire une pirouette à partir de vos propos. C'est ma pensée.

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par PaxetBonum » mer. 06 juil. 2011, 8:36

J'ai lu votre symptomatologie de la dépression
Je suis donc un dépressif chronique avec de longues périodes en dépression sévère
Pourtant je ne rechercherais aucun autre secours que celui de Dieu et de mes proches

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Invité » mar. 05 juil. 2011, 22:29

Iulita a écrit : Je pense qu'il est important de bien se connaître aussi pour tenter de discerner ce qui relève de la dépression véritable qui empêche de vivre et ce qui est de la déprime passagère.

Il y a des critères qui permettent de définir si une personne vit une dépression ou pas.
Je trouve cet article bien fait. Il résume correctement :


Les symptômes de la dépression


La dépression se définit par un certain nombre de symptômes parmi les suivants. Ils doivent être présents toute la journée et presque tous les jours, durant au moins deux semaines et ne pas être influencés par les circonstances :

Humeur dépressive, tristesse (symptôme majeur)

Perte d’intérêt (symptôme majeur)

Fatigue ou perte d’énergie (symptôme majeur)

Trouble de l’appétit (avec perte ou prise de poids)

Troubles du sommeil (perte ou augmentation)

Ralentissement ou agitation psychomotrice

Sentiment d’infériorité, perte de l’estime de soi

Sentiment de culpabilité inappropriée

Difficultés de concentration

Idées noires, pensées de mort, comportement suicidaire

L’épisode dépressif léger


Il comprend au moins un ou deux des symptômes décrits plus haut. A cela s’ajoutent deux des trois symptômes suivants, présents pratiquement toute la journée et presque tous les jours, non influencés par les circonstances et durant au moins deux semaines :

humeur dépressive à un degré nettement anormal pour la personne ;

perte de l’intérêt et du plaisir pour des activités habituellement agréables ;

réduction de l’énergie ou augmentation de la fatigabilité.

Aucun des symptômes n’est sévère. Ce type d’épisode peut s’accompagner de détresse et de difficultés pour mener à bien les activités sociales et professionnelles.

L’épisode dépressif moyen


Il comprend au moins six symptômes dépressifs listés plus haut, dans « les symptômes de la dépression ». En général, plusieurs de ces symptômes ont une intensité sévère et la personne a des difficultés importantes pour mener à bien ses activités professionnelles, sociales ou familiales.

L’épisode dépressif sévère


Il comprend au moins huit symptômes dépressifs. La personne est le plus souvent incapable de poursuivre l’ensemble de ses activités habituelles. Il peut être associé ou non à des symptômes psychotiques, comme des idées délirantes d’indignité, de maladie physique ou de désastre imminent, des hallucinations auditives de dérision ou de condamnation, au maximum une stupeur dépressive. Les caractéristiques psychotiques augmentent le risque suicidaire et le risque de récidives dépressives
Iulita a écrit : Il arrive parfois que l'on soit tellement habitué à ses angoisses que l'idée de ne plus être habité par elles soit source d'angoisse plus grande encore
C'est surprenant. Généralement, le fait d'être libéré d'angoisse(s) génère du confort, une paix intérieure retrouvée.
Iulita a écrit : ...surtout lorsque ces crises sont suivies de périodes de consolation intense. Je ne suis pas certaine qu'avec ce type de pathologie la médicamentation constante ou régulière soit réellement efficace.
Peut être se donner les moyens de découvrir à quoi sont rattachées ces angoisses, ce qu'elles veulent nous dire.
Iulita a écrit : Une grande tante est devenue un légume, littéralement droguée, ça doit faire 60 ans qu'elle est "soignée" pour une dépression (peut-être bien d'ailleurs que son cas a joué dans mon refus de tout psychotrope !).
Je suis d'accord.
Malheureusement, comme dans tout métier, il y a des bons, des moins bons et des très mauvais. Ce qui touche à la psychologie n'y échappe pas.
Vous serez d'accord avec moi, cependant, pour dire que des bons psychologues existent, psychiatres, que chacun (s'il s'agit du bon) est en mesure d'apporter le remède (psychothérapie et traitement médicamenteux) dont toute personne a forcément besoin si elle vit une dépression.
Je pense qu'il faut savoir être sage et discerner le bien du moins bien ou du carrément mauvais.
Les bons existent.
Iulita a écrit : D'où l'importance d'un diagnostic adéquat, ce qui ne me parait pas encore gagné aujourd'hui
Le problème, aujourd'hui, ce sont les compétences. Vous le dites ci-dessus.

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par PaxetBonum » mar. 05 juil. 2011, 21:42

touriste a écrit :
Il est facile de comprendre que pour vous le seul remède à tout trouble psychique c'est Dieu.
[/color]
Comment pourrait-il en être autrement ?
N'est-il pas notre Créateur Tout Puissant ?

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par Invité » mar. 05 juil. 2011, 21:33


PaxetBonum,

Il est facile de comprendre que pour vous le seul remède à tout trouble psychique c'est Dieu.

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?

par PaxetBonum » mar. 05 juil. 2011, 21:26

Iulita a écrit : Je ne suis pas certaine qu'avec ce type de pathologie la médicamentation constante ou régulière soit réellement efficace.
Une grande tante est devenue un légume, littéralement droguée, ça doit faire 60 ans qu'elle est "soignée" pour une dépression (peut-être bien d'ailleurs que son cas a joué dans mon refus de tout psychotrope !).
D'où l'importance d'un diagnostic adéquat, ce qui ne me parait pas encore gagné aujourd'hui
Et oui, les psy en tout genre sont bien souvent plus des cultivateurs de légumes que des médecins…
On a trop souvent l'idée que nos mal être sont des pathologies, alors qu'il s'agit souvent de troubles ou de maladies de l'âme et là, le seul médecin des âmes c'est Dieu.
C'est pourquoi de nos jours de grands saints auraient été diagnostiqués déséquilibrés et mis sous traitement illico
Imaginé un St Padre Pio racontant sa vie sur un divan ! Il ressortirait avec la camisole presto !

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