par stephlorant » dim. 12 juin 2011, 19:31
Je me permets d'introduire une autre demande.
Je prie le Seigneur en faveur de Johane R., qui m'a introduit dans le mouvement des apôtres de la Miséricorde divine et qui a permis, par son dévouement, que ma candidature soit retenue;
Je prie le Seigneur en sa faveur car, lorsque tout fut accompli, comme j'avais déjà franchi une année de formation, Johane m'a écrit, depuis sa ville de Montréal, à mon petit coin de pays d'Europe: "Nous sommes pour toujours frère et soeur de coeur dans le Christ".
J'avais compris cette déclaration comme très rassurante et je m'étais suis exclamé: "Ah toi, qui craignais d'être tout seul un jour, comme tu t'es trompé !"
Mais à partir de ce message, Johane s'est éloignée de façon systématique: d'un message par jour, elle est passée à trois par semaine, puis un le dimanche, puis deux messages par mois, puis un par mois, puis un tous les trois mois... et finalement, après deux ans (un message le jour de la fête de la Miséricorde divine), je n'ai plus reçu aucune nouvelle.
En fait de promesse, ce fut un arrachement lent et douloureux, que j'ai combattu de toutes sortes de façons, et surtout la prière, avant d'abandonner: que Ta volonté soit faite, ô mon Dieu. Je prie, Ô Seigneur, de ne plus jamais croire à aucune promesse, et de n'en plus formuler aucune moi.même, mais d'être trouvé fidèle jusqu'au jour de ma mort. Amen !
Je me permets d'introduire une autre demande.
Je prie le Seigneur en faveur de Johane R., qui m'a introduit dans le mouvement des apôtres de la Miséricorde divine et qui a permis, par son dévouement, que ma candidature soit retenue;
Je prie le Seigneur en sa faveur car, lorsque tout fut accompli, comme j'avais déjà franchi une année de formation, Johane m'a écrit, depuis sa ville de Montréal, à mon petit coin de pays d'Europe: "Nous sommes pour toujours frère et soeur de coeur dans le Christ".
J'avais compris cette déclaration comme très rassurante et je m'étais suis exclamé: "Ah toi, qui craignais d'être tout seul un jour, comme tu t'es trompé !"
Mais à partir de ce message, Johane s'est éloignée de façon systématique: d'un message par jour, elle est passée à trois par semaine, puis un le dimanche, puis deux messages par mois, puis un par mois, puis un tous les trois mois... et finalement, après deux ans (un message le jour de la fête de la Miséricorde divine), je n'ai plus reçu aucune nouvelle.
En fait de promesse, ce fut un arrachement lent et douloureux, que j'ai combattu de toutes sortes de façons, et surtout la prière, avant d'abandonner: que Ta volonté soit faite, ô mon Dieu. Je prie, Ô Seigneur, de ne plus jamais croire à aucune promesse, et de n'en plus formuler aucune moi.même, mais d'être trouvé fidèle jusqu'au jour de ma mort. Amen !