par ti'hamo » sam. 09 avr. 2011, 9:10
@era
Il n'y a pas de raison d'opposer celui qui agit pour Dieu et celui qui agit pour son prochain : c'est la même chose, comme cela est abondamment souligné dans les Évangiles et les épîtres.
Vous voulez sans doute plutôt parler de celui qui "fait de bonnes actions" non pas pour Dieu réellement, mais pour sa religion, pour s'acheter sa place au paradis ou ce genre de choses : dans ce cas ça n'est effectivement pas le meilleur état d'esprit pour agir avec une réelle charité... cela dit, c'est déjà un début - soyons honnêtes, chacun de nous a parfois besoin de quoi se donner soi-même des coups de pied au derrière pour avancer, la seule sincérité ne suffit pas toujours.
D'ailleurs, oui, justement : la seule sincérité ne suffit pas.
Si on agit seulement "sincèrement", au sens de "en avoir vraiment envie" ou "en ressentir vraiment l'élan", on risque de ne pas agir bien très souvent - parce que, bon, je ne sais pas vous, mais les élans spontanés de charité envers le prochain, ce n'est pas donné à tout le monde ou en tout cas pas souvent.
Je ne dis pas : un élan sincère*, c'est bien, ça aide, et ça rend les actes plus faciles.
Mais on ne l'a pas toujours, et cependant c'est toujours et chaque fois qu'il faut aimer son prochain et agir envers lui avec une vraie bienveillance (= en voulant son bien).
Donc, des fois on agit en suivant un élan spontané**, et des fois en se disant "hé, c'est vrai, il faut faire de bonnes actions" sans ressentir d'élan spontané,
mais si dans tous les cas on a la réelle volonté d'agir pour le bien d'autrui (et pour Dieu), alors dans les deux cas c'est bien.
*non, pas l'animal.
**non plus.
@era
Il n'y a pas de raison d'opposer celui qui agit pour Dieu et celui qui agit pour son prochain : c'est la même chose, comme cela est abondamment souligné dans les Évangiles et les épîtres.
Vous voulez sans doute plutôt parler de celui qui "fait de bonnes actions" non pas pour Dieu réellement, mais pour sa religion, pour s'acheter sa place au paradis ou ce genre de choses : dans ce cas ça n'est effectivement pas le meilleur état d'esprit pour agir avec une réelle charité... cela dit, c'est déjà un début - soyons honnêtes, chacun de nous a parfois besoin de quoi se donner soi-même des coups de pied au derrière pour avancer, la seule sincérité ne suffit pas toujours.
D'ailleurs, oui, justement : la seule sincérité ne suffit pas.
Si on agit seulement "sincèrement", au sens de "en avoir vraiment envie" ou "en ressentir vraiment l'élan", on risque de ne pas agir bien très souvent - parce que, bon, je ne sais pas vous, mais les élans spontanés de charité envers le prochain, ce n'est pas donné à tout le monde ou en tout cas pas souvent.
Je ne dis pas : un élan sincère*, c'est bien, ça aide, et ça rend les actes plus faciles.
Mais on ne l'a pas toujours, et cependant c'est toujours et chaque fois qu'il faut aimer son prochain et agir envers lui avec une vraie bienveillance (= en voulant son bien).
Donc, des fois on agit en suivant un élan spontané**, et des fois en se disant "hé, c'est vrai, il faut faire de bonnes actions" sans ressentir d'élan spontané,
mais si dans tous les cas on a la réelle volonté d'agir pour le bien d'autrui (et pour Dieu), alors dans les deux cas c'est bien.
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**non plus.[/size]