par Griffon » jeu. 03 févr. 2011, 15:20
Oui, ben...!
Cela semble évident qu'on ne peut pas être d'accord sur tout.
Et suivant mon expérience, nous sommes très rapides pour dire notre opposition, avant même d'avoir écouté ce que l'autre avait à dire, au moins de son point de vue.
Aussi, Christiane n'a-t-elle pas opposé le " je suis d'accord ", mais plutôt " je te comprends ".
Il s'agit évidemment d'un raccourci, car pour comprendre, il faut interroger, se mettre a la place de l'autre, et faire preuve d'empathie. C'est beaucoup plus long et difficile qu'un " je ne suis pas d'accord " qui, quelque part, ferme la porte.
Il me semble que c'est ce que Christiane a voulu dire.
Du moins est-ce mon expérience.
Certains pensent qu'en affirmant leur "non", ils restent ouverts à la discussion.
Mais, si la discussion s'enclenche, elle en restera sur une opposition d'idées,... Et le plus souvent, on en ressort sans paix.
Si on demande a l'autre ce qui l'amène a dire cela, et qu'on se penche sur les arcanes de son vécu qui l'ont conduit au point où il peut affirmer telle ou telle chose, jusqu'à pouvoir lui dire " je te comprends ", alors, on sera beaucoup mieux à même d'entrer dans un vrai dialogue. Et on verra que, le plus souvent, notre interlocuteur changera d'avis de lui même.
Une vraie aventure...
Cordialement,
Griffon.
[color=#008000]Oui, ben...!
Cela semble évident qu'on ne peut pas être d'accord sur tout.
Et suivant mon expérience, nous sommes très rapides pour dire notre opposition, avant même d'avoir écouté ce que l'autre avait à dire, au moins de son point de vue.
Aussi, Christiane n'a-t-elle pas opposé le " je suis d'accord ", mais plutôt " je te comprends ".
Il s'agit évidemment d'un raccourci, car pour comprendre, il faut interroger, se mettre a la place de l'autre, et faire preuve d'empathie. C'est beaucoup plus long et difficile qu'un " je ne suis pas d'accord " qui, quelque part, ferme la porte.
Il me semble que c'est ce que Christiane a voulu dire.
Du moins est-ce mon expérience.
Certains pensent qu'en affirmant leur "non", ils restent ouverts à la discussion.
Mais, si la discussion s'enclenche, elle en restera sur une opposition d'idées,... Et le plus souvent, on en ressort sans paix.
Si on demande a l'autre ce qui l'amène a dire cela, et qu'on se penche sur les arcanes de son vécu qui l'ont conduit au point où il peut affirmer telle ou telle chose, jusqu'à pouvoir lui dire " je te comprends ", alors, on sera beaucoup mieux à même d'entrer dans un vrai dialogue. Et on verra que, le plus souvent, notre interlocuteur changera d'avis de lui même.
Une vraie aventure...
Cordialement,
Griffon.
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