par gerardh » sam. 18 déc. 2010, 22:32
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Bonjour,
Le Seigneur, allant au Calvaire, annonce aux femmes qui pleuraient sur Lui avec des sentiments naturels de pitié, que c’en était fait de Jérusalem — qu’elles n’avaient pas à pleurer sur son propre sort, mais sur le leur — qu’il viendrait sur Jérusalem des jours auxquels elles estimeraient heureuses celles qui n’avaient jamais été mères, des jours auxquels on chercherait en vain un abri contre la frayeur et le jugement : car si en Lui, l’arbre vert, ces choses s’accomplissaient, que deviendrait l’arbre sec du judaïsme sans Dieu ? Jésus fait allusion à tout ce que le peuple juif devait endurer comme conséquence de sa mort, depuis ce moment-là, jusqu’à ce qu’il ait reçu, comme dit Ésaïe : « Le double pour tous ses péchés ». Jésus était le bois vert, plein de vigueur pour Dieu ; le peuple était le bois sec, sans vie et sans fruit pour Dieu. Ce langage figuré rappelle les préparatifs du siège d’une ville : on coupait tous les arbres qui l’entouraient, lors même qu’ils étaient utiles et en pleine vigueur ; si donc, on n’épargnait pas les arbres verts, on abattait sans scrupule ceux qui étaient secs. Puisque les Juifs ont, dans leur haine, agi sans pitié, sans miséricorde envers Jésus ; s’ils ont retranché de la terre celui qui leur apportait la bénédiction et la vie, que ne fera pas à ce peuple la colère de Dieu lorsque le temps de sa patience sera écoulé. Le peuple juif endura de lourdes épreuves pendant le siège et à la prise de Jérusalem par les Romains. Combien de mères auraient aimé n’avoir pas eu d’enfants, afin de n’être pas témoins de leurs souffrances ! Mais des choses pires encore attendent les Juifs qui rentreront dans leur pays (voir Zacharie 14:1-2), sans parler de toutes les souffrances du résidu croyant.
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Bonjour,
Le Seigneur, allant au Calvaire, annonce aux femmes qui pleuraient sur Lui avec des sentiments naturels de pitié, que c’en était fait de Jérusalem — qu’elles n’avaient pas à pleurer sur son propre sort, mais sur le leur — qu’il viendrait sur Jérusalem des jours auxquels elles estimeraient heureuses celles qui n’avaient jamais été mères, des jours auxquels on chercherait en vain un abri contre la frayeur et le jugement : car si en Lui, l’arbre vert, ces choses s’accomplissaient, que deviendrait l’arbre sec du judaïsme sans Dieu ? Jésus fait allusion à tout ce que le peuple juif devait endurer comme conséquence de sa mort, depuis ce moment-là, jusqu’à ce qu’il ait reçu, comme dit Ésaïe : « Le double pour tous ses péchés ». Jésus était le bois vert, plein de vigueur pour Dieu ; le peuple était le bois sec, sans vie et sans fruit pour Dieu. Ce langage figuré rappelle les préparatifs du siège d’une ville : on coupait tous les arbres qui l’entouraient, lors même qu’ils étaient utiles et en pleine vigueur ; si donc, on n’épargnait pas les arbres verts, on abattait sans scrupule ceux qui étaient secs. Puisque les Juifs ont, dans leur haine, agi sans pitié, sans miséricorde envers Jésus ; s’ils ont retranché de la terre celui qui leur apportait la bénédiction et la vie, que ne fera pas à ce peuple la colère de Dieu lorsque le temps de sa patience sera écoulé. Le peuple juif endura de lourdes épreuves pendant le siège et à la prise de Jérusalem par les Romains. Combien de mères auraient aimé n’avoir pas eu d’enfants, afin de n’être pas témoins de leurs souffrances ! Mais des choses pires encore attendent les Juifs qui rentreront dans leur pays (voir Zacharie 14:1-2), sans parler de toutes les souffrances du résidu croyant.
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