par etienne lorant » lun. 29 nov. 2010, 17:00
C'est bien dans le Seigneur que je trouverai mon refuge. Depuis huit jours aujourd'hui, que j'ai entendu (éprouvé, ressenti) ces mots qui m'ont imprégnés plus que parlé: "Désormais, tu dois mourir à toi-même", plusieurs choses se sont mises en place, pratiquement d'elles-mêmes. Des anciennes relations sur lesquelles j'avais compté ne donnent plus signe de vie. Mais je suis pris en charge d'une manière qui m'étonne. Ce matin, réveillé dès 4 heures, j'ai voulu prendre un demi-cachet pour me rendormir, mais comme je m'étais mis à prier, j'ai vécu, non pas l'habituel 'cauchemar de fin de nuit', mais j'ai vraiment vécu deux heures en me disant dans mon demi-sommeil ... 'Jamais eu tant de difficultés à dire mon chapelet'... J'ai prié en étant à moitié éveillé et l'autre moitié endormi - impression bizarre. Mais à 6 h sonnantes (si je puis dire, je ne mets jamais la sonnerie), j'étais debout, puis lavé, habillé et prêt à partir dès 6h30. Il me fallait absolument tester le code d'une nouvelle carte bancaire de ma mère pour régler des travaux effectués dans la maison.
Bien sûr, j'avais prévu d'essayer cette nouvelle carte de la Poste, mais là, ce matin, quelle fanfare, quelle force de décision d'un seul coup ! Et tout a fonctionné comme sur des roulettes, ouf ! C'est la troisième fois que j'entreprenais de débloquer l'argent. Ensuite, à peine ai-je eu le temps de réintégrer la voiture que je me suis retrouvé sur la route de la chapelle de V. , pour la messe de 8h. J'y suis parvenu juste à temps. Puis le travail, puis à midi, petit passage sur le site de la maison de repos (pas vu la voiture que j'avais cru voir garée là - j'ai compris la leçon), retour à la maison, repas sur le pouce, retour à la maison de repos afin qu'on n'oublie pas d'emmener maman voir son reportage sur grand écran, à 15h. Je suis encore repassé par la maison, afin de récupérer mes gants de latex (il faut ramasser les déchets de nourriture abandonnés par les étudiants et les chômeurs le midi sur mon lieu de travail).
J'ai passé le reste du temps jusqu'à cette heure où j'écris ceci, à lire les informations sur les apparitions de la Vierge de Kibeho - dans les années 1980. Ces apparitions n'ont pas seulement la qualité d'avoir été reconnues par l'Église, mais en outre, la chapelle demandée par la Vierge à cette endroit ... est en fait située à une demie-heure de route de la Cathédrale de Butare (Astrida) où je fus baptisé le 7 juillet 1956.
Cathédrale de Butare
http://commondatastorage.googleapis.com ... 929802.jpg
Chapelle de Kibeho:
Tout un reportage !
http://www.dailymotion.com/video/xf1exi ... wanda_news
Bref, j'ai vraiment le sentiment de n'être plus aux commandes de mon propre avion... et comme je dis cela, justement, j'ai prévu de me rendre demain à l'administration de la ville pour renouveler mon passeport. Dire qu'il y a un mois, je n'avais pas les photos demandées !
C'est bien dans le Seigneur que je trouverai mon refuge. Depuis huit jours aujourd'hui, que j'ai entendu (éprouvé, ressenti) ces mots qui m'ont imprégnés plus que parlé: "Désormais, tu dois mourir à toi-même", plusieurs choses se sont mises en place, pratiquement d'elles-mêmes. Des anciennes relations sur lesquelles j'avais compté ne donnent plus signe de vie. Mais je suis pris en charge d'une manière qui m'étonne. Ce matin, réveillé dès 4 heures, j'ai voulu prendre un demi-cachet pour me rendormir, mais comme je m'étais mis à prier, j'ai vécu, non pas l'habituel 'cauchemar de fin de nuit', mais j'ai vraiment vécu deux heures en me disant dans mon demi-sommeil ... 'Jamais eu tant de difficultés à dire mon chapelet'... J'ai prié en étant à moitié éveillé et l'autre moitié endormi - impression bizarre. Mais à 6 h sonnantes (si je puis dire, je ne mets jamais la sonnerie), j'étais debout, puis lavé, habillé et prêt à partir dès 6h30. Il me fallait absolument tester le code d'une nouvelle carte bancaire de ma mère pour régler des travaux effectués dans la maison.
Bien sûr, j'avais prévu d'essayer cette nouvelle carte de la Poste, mais là, ce matin, quelle fanfare, quelle force de décision d'un seul coup ! Et tout a fonctionné comme sur des roulettes, ouf ! C'est la troisième fois que j'entreprenais de débloquer l'argent. Ensuite, à peine ai-je eu le temps de réintégrer la voiture que je me suis retrouvé sur la route de la chapelle de V. , pour la messe de 8h. J'y suis parvenu juste à temps. Puis le travail, puis à midi, petit passage sur le site de la maison de repos (pas vu la voiture que j'avais cru voir garée là - j'ai compris la leçon), retour à la maison, repas sur le pouce, retour à la maison de repos afin qu'on n'oublie pas d'emmener maman voir son reportage sur grand écran, à 15h. Je suis encore repassé par la maison, afin de récupérer mes gants de latex (il faut ramasser les déchets de nourriture abandonnés par les étudiants et les chômeurs le midi sur mon lieu de travail).
J'ai passé le reste du temps jusqu'à cette heure où j'écris ceci, à lire les informations sur les apparitions de la Vierge de Kibeho - dans les années 1980. Ces apparitions n'ont pas seulement la qualité d'avoir été reconnues par l'Église, mais en outre, la chapelle demandée par la Vierge à cette endroit ... est en fait située à une demie-heure de route de la Cathédrale de Butare (Astrida) où je fus baptisé le 7 juillet 1956.
Cathédrale de Butare
http://commondatastorage.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/5929802.jpg
Chapelle de Kibeho:
Tout un reportage !
http://www.dailymotion.com/video/xf1exi_notre-dame-de-kibeho-rwanda_news
Bref, j'ai vraiment le sentiment de n'être plus aux commandes de mon propre avion... et comme je dis cela, justement, j'ai prévu de me rendre demain à l'administration de la ville pour renouveler mon passeport. Dire qu'il y a un mois, je n'avais pas les photos demandées !