par ti'hamo » mar. 26 oct. 2010, 23:04
Il est toujours bon de rappeler (puis de feindre de s'étonner que ça ne soit visiblement pas un rappel pour ses interlocuteurs

) que la "résistance" palestinienne contre l'état d'Israël a débutée... dès le lendemain de la seconde guerre mondiale, dès les premiers Juifs arrivés en Palestine, sous le mot d'ordre de "tuer le Juif", et en faisant appel à d'ex-officiers SS ou de la Gestapo comme formateurs militaires.
C'est notamment le cas des mouvements fondés par (ou à la fondation desquels a participé) l'ex-grand mufti de Jérusalem de ces années là, Hadj-Amin Al-Husseini, qui pendant la guerre avait fait tout exprès le déplacement à Berlin pour rencontrer et féliciter Hitler et lui proposer son soutien. Mouvements qui par la suite ont donné entre autre... le Fatah, si je ne me trompe pas (à vérifier, je peux confondre, vu les différents branches qui existent). Al-Husseini dont un certain Yasser Arafat se vantait d'être de sa famille et n'a jamais renié.
Alors, certes, la situation actuelle est ce qu'elle est, très différente de celle de l'époque, et les israéliens ne sont pas non plus tous de pauvres Juifs errants persécutés et sans défense, innocents et naturellement bons.
Mais ceci pour remettre un peu les choses à leur place et dans leur contexte, et surtout pour rappeler que la "résistance" palestinienne n'en est pas une, ou pas seulement :
si c'était le cas, si les mouvements armés palestiniens musulmans n'étaient qu'une réponse désespérée et inévitable, en désespoir de cause, aux persécutions et vexations d'un gouvernement israélien tout-puissant... alors comment se fait-il qu'ils aient pris de l'avance au point de commencer et de se mettre en place avant même la puissance de l'état d'Israël et avant même toute persécution ou exaction de sa part ?
C'est juste un peu anachronique, du coup, comme explication.
Sans nier les fautes graves commises par cet état, il faut tout de même que ces partisans du dimanche aient bien en tête que l'origine même, la raison d'être, de ces mouvements, ce n'est pas la "libération" de la Palestine, ça n'est pas la paix ni l'égalité ni la coexistence pacifique,
mais tout simplement l'éradication de tous les Juifs en terre d'Islam ou considérée comme telle.
La libération, la lutte et la protestation contre les exactions et abus de l'état d'Israël, cela c'est le moteur ; mais ça n'est pas le but, la fin. Un peu comme le Viet-Minh ou le FLN : les injustices dénoncées sont réelles et doivent être prises en compte... mais (à moins de tenir absolument au rôle si flatteur du naïf qui se fait bouffer tout cru) il faut bien voir que ce ne sont pas là les motifs vrais, les vrais buts visés par ces organisations, qui ne visent qu'à l'extermination et l'éradication complète de l'adversaire.
Il est toujours bon de rappeler (puis de feindre de s'étonner que ça ne soit visiblement pas un rappel pour ses interlocuteurs :diable: ) que la "résistance" palestinienne contre l'état d'Israël a débutée... dès le lendemain de la seconde guerre mondiale, dès les premiers Juifs arrivés en Palestine, sous le mot d'ordre de "tuer le Juif", et en faisant appel à d'ex-officiers SS ou de la Gestapo comme formateurs militaires.
C'est notamment le cas des mouvements fondés par (ou à la fondation desquels a participé) l'ex-grand mufti de Jérusalem de ces années là, Hadj-Amin Al-Husseini, qui pendant la guerre avait fait tout exprès le déplacement à Berlin pour rencontrer et féliciter Hitler et lui proposer son soutien. Mouvements qui par la suite ont donné entre autre... le Fatah, si je ne me trompe pas (à vérifier, je peux confondre, vu les différents branches qui existent). Al-Husseini dont un certain Yasser Arafat se vantait d'être de sa famille et n'a jamais renié.
Alors, certes, la situation actuelle est ce qu'elle est, très différente de celle de l'époque, et les israéliens ne sont pas non plus tous de pauvres Juifs errants persécutés et sans défense, innocents et naturellement bons.
Mais ceci pour remettre un peu les choses à leur place et dans leur contexte, et surtout pour rappeler que la "résistance" palestinienne n'en est pas une, ou pas seulement :
si c'était le cas, si les mouvements armés palestiniens musulmans n'étaient qu'une réponse désespérée et inévitable, en désespoir de cause, aux persécutions et vexations d'un gouvernement israélien tout-puissant... alors comment se fait-il qu'ils aient pris de l'avance au point de commencer et de se mettre en place avant même la puissance de l'état d'Israël et avant même toute persécution ou exaction de sa part ?
C'est juste un peu anachronique, du coup, comme explication.
Sans nier les fautes graves commises par cet état, il faut tout de même que ces partisans du dimanche aient bien en tête que l'origine même, la raison d'être, de ces mouvements, ce n'est pas la "libération" de la Palestine, ça n'est pas la paix ni l'égalité ni la coexistence pacifique,
mais tout simplement l'éradication de tous les Juifs en terre d'Islam ou considérée comme telle.
La libération, la lutte et la protestation contre les exactions et abus de l'état d'Israël, cela c'est le moteur ; mais ça n'est pas le but, la fin. Un peu comme le Viet-Minh ou le FLN : les injustices dénoncées sont réelles et doivent être prises en compte... mais (à moins de tenir absolument au rôle si flatteur du naïf qui se fait bouffer tout cru) il faut bien voir que ce ne sont pas là les motifs vrais, les vrais buts visés par ces organisations, qui ne visent qu'à l'extermination et l'éradication complète de l'adversaire.