par Sofijka » sam. 04 sept. 2010, 13:06
Je ne connais pas tous ces signes de Marie, et j'avoue que je n'en ai pas besoin.
La question de l'issue directe au Paradis ou en Enfer sans passer par le purgatoire concerne je pense les plus mauvais humains, et les meilleurs, et je suppose tout d'abord tous ceux qui en ont entendu parler. Car pour faire un libre choix, il faut connaître les données. Mais nous pouvons avoir confiance : Dieu est miséricordieux, il lit dans nos coeurs et s'il envoie des gens en Enfer, il les connait, mieux que nous, et il sait ce qu'il fait.
N'oublions pas qu'il est amour et pardon aussi, et qu'il ne demande qu'à ce que nous comprenions cela et l'intégrions.
La liberté existe bel et bien : nous avons constamment, tous les jours, le choix entre le bien et le mal. Et si nous faisons un mauvais choix, nous en payons les conséquences et devons les assumer. C'est exactement comme ça que ça se passe sur Terre, pour toutes les personnes qui sont libres d'avoir la vie qu'elles veulent.
Beaucoup de gens qui ont eu peu d'expériences de souffrance ou d'épreuves ne comprennent pas les autres et croient naïvement qu'on va en Enfer selon des situations simples comme par exemple mourir en état de péché mortel.
Bien sûr, ce n'est pas à nous d'établir la légitimité de nos actes de péché et l'atténuance de leurs circonstances, parce que ce serait pécher par présomption.
Mais nous ne sommes pas un jeu de société avec des pions tous identiques : nous sommes des êtres humains qui pensent et sont sensibles, et c'est ce qui fait toute la beauté de notre nature. Dieu ne donne pas la même issue à deux personnes différentes pour un même acte. Il tient compte de plein de choses.
Bien sûr, Jésus a énoncé clairement des règles et Moïse a reçu des commandements clairs.
C'est normal, il nous faut des repères clairs.
C'est comme dans notre société : les lois sont pour tout le monde, mais il y a des cas exceptionnels et des situations compréhensives.
Je reprends votre phrase : "on est libre d'être chrétien, mais si on ne l'est pas, on va en enfer".
Tout d'abord il ne faut pas confondre tous les Chrétiens. Les Témoins de Jéovah, par exemple, font croire à qui veut l'entendre que les non Témoins iront tous en Enfer.
Les catholiques ne disent pas ça : ils disent que si on fait le mal et qu'on ne s'en repend pas avant de mourir, et qu'on l'a fait sciemment en connaissant l'issue fatale, on va en Enfer. Je précise les Catholiques parce que les Protestants ne font pas de confessions.
Cela dit, on peut regretter intimement dans le plus grand secret... Dieu en sera quand même témoin.
Je ne sais pas ce que disent les Orhodoxes.
Pour ce qui concerne les Musulmans et les Juifs, Dieu tient compte de la façon dont ils sont éduqués et considère, je suppose, puisqu'il est infiniment bon, que s'ils ne croient pas en Jésus, ils ne sont pas responsables.
Mais ce n'est que mon avis subjectif.
Car au moment où j'écris cela, je me dis que le jour où un Musulman prend connaissance de l'enseignement de Jésus, il se retrouve du coup devant le fameux libre choix.
Bon, tout ça est complexe, nous dépasse et nous n'aurons jamais toutes les réponses, puisque la foi repose sur la confiance.
Pour revenir aux signes, peut-être que Marie en a donnés sur demande, je n'en sais rien. C'est toujours possible, tout comme les apparitions du Diable sont possibles aussi.
Peut-être que les signes ne sont donnés que si c'est jugé nécessaire.
Cela voudrait dire que ce n'est pas parce que nous ne recevons pas de signe, que nous avons tort de croire : nous n'avons, peut-être, tout simplement pas besoin de signe, parce que notre capacité de croire est jugée suffisante.
Au-delà des signes, il existe aussi les réels coups de pouce, appelés grâces.
Ce que dit Etienne lorant est très juste et s'applique aux grâces. Nous n'en avons pas toujours, et quand nous en avons eues une série, nous pouvons nous retrouver sans rien ensuite (du moins le croyons-nous, car nous pouvons aussi ne pas voir une grâce).
Nous retournons alors à "nos charbons" et c'est précisément à ce moment-là que se vérifie la solidité de notre foi.
Chacun de nous a pensé au moins une fois dans sa vie "Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné ?"
Un truc : se souvenir que Jésus lui-même l'a dit sur la croix. Parce qu'il savait ce que nous pouvons ressentir. Il nous connaît bien, son père nous a créés !
C'est un truc qui aide bien parce qu'il nous permet de ne JAMAIS se sentir seul.
Même le plus seul au monde, écouté ni compris par personne, à endurer une injuste souffrance, a Jésus près de lui.
Je ne connais pas tous ces signes de Marie, et j'avoue que je n'en ai pas besoin.
La question de l'issue directe au Paradis ou en Enfer sans passer par le purgatoire concerne je pense les plus mauvais humains, et les meilleurs, et je suppose tout d'abord tous ceux qui en ont entendu parler. Car pour faire un libre choix, il faut connaître les données. Mais nous pouvons avoir confiance : Dieu est miséricordieux, il lit dans nos coeurs et s'il envoie des gens en Enfer, il les connait, mieux que nous, et il sait ce qu'il fait.
N'oublions pas qu'il est amour et pardon aussi, et qu'il ne demande qu'à ce que nous comprenions cela et l'intégrions.
La liberté existe bel et bien : nous avons constamment, tous les jours, le choix entre le bien et le mal. Et si nous faisons un mauvais choix, nous en payons les conséquences et devons les assumer. C'est exactement comme ça que ça se passe sur Terre, pour toutes les personnes qui sont libres d'avoir la vie qu'elles veulent.
Beaucoup de gens qui ont eu peu d'expériences de souffrance ou d'épreuves ne comprennent pas les autres et croient naïvement qu'on va en Enfer selon des situations simples comme par exemple mourir en état de péché mortel.
Bien sûr, ce n'est pas à nous d'établir la légitimité de nos actes de péché et l'atténuance de leurs circonstances, parce que ce serait pécher par présomption.
Mais nous ne sommes pas un jeu de société avec des pions tous identiques : nous sommes des êtres humains qui pensent et sont sensibles, et c'est ce qui fait toute la beauté de notre nature. Dieu ne donne pas la même issue à deux personnes différentes pour un même acte. Il tient compte de plein de choses.
Bien sûr, Jésus a énoncé clairement des règles et Moïse a reçu des commandements clairs.
C'est normal, il nous faut des repères clairs.
C'est comme dans notre société : les lois sont pour tout le monde, mais il y a des cas exceptionnels et des situations compréhensives.
Je reprends votre phrase : "on est libre d'être chrétien, mais si on ne l'est pas, on va en enfer".
Tout d'abord il ne faut pas confondre tous les Chrétiens. Les Témoins de Jéovah, par exemple, font croire à qui veut l'entendre que les non Témoins iront tous en Enfer.
Les catholiques ne disent pas ça : ils disent que si on fait le mal et qu'on ne s'en repend pas avant de mourir, et qu'on l'a fait sciemment en connaissant l'issue fatale, on va en Enfer. Je précise les Catholiques parce que les Protestants ne font pas de confessions.
Cela dit, on peut regretter intimement dans le plus grand secret... Dieu en sera quand même témoin.
Je ne sais pas ce que disent les Orhodoxes.
Pour ce qui concerne les Musulmans et les Juifs, Dieu tient compte de la façon dont ils sont éduqués et considère, je suppose, puisqu'il est infiniment bon, que s'ils ne croient pas en Jésus, ils ne sont pas responsables.
Mais ce n'est que mon avis subjectif.
Car au moment où j'écris cela, je me dis que le jour où un Musulman prend connaissance de l'enseignement de Jésus, il se retrouve du coup devant le fameux libre choix.
Bon, tout ça est complexe, nous dépasse et nous n'aurons jamais toutes les réponses, puisque la foi repose sur la confiance.
Pour revenir aux signes, peut-être que Marie en a donnés sur demande, je n'en sais rien. C'est toujours possible, tout comme les apparitions du Diable sont possibles aussi.
Peut-être que les signes ne sont donnés que si c'est jugé nécessaire.
Cela voudrait dire que ce n'est pas parce que nous ne recevons pas de signe, que nous avons tort de croire : nous n'avons, peut-être, tout simplement pas besoin de signe, parce que notre capacité de croire est jugée suffisante.
Au-delà des signes, il existe aussi les réels coups de pouce, appelés grâces.
Ce que dit Etienne lorant est très juste et s'applique aux grâces. Nous n'en avons pas toujours, et quand nous en avons eues une série, nous pouvons nous retrouver sans rien ensuite (du moins le croyons-nous, car nous pouvons aussi ne pas voir une grâce).
Nous retournons alors à "nos charbons" et c'est précisément à ce moment-là que se vérifie la solidité de notre foi.
Chacun de nous a pensé au moins une fois dans sa vie "Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné ?"
Un truc : se souvenir que Jésus lui-même l'a dit sur la croix. Parce qu'il savait ce que nous pouvons ressentir. Il nous connaît bien, son père nous a créés !
C'est un truc qui aide bien parce qu'il nous permet de ne JAMAIS se sentir seul.
Même le plus seul au monde, écouté ni compris par personne, à endurer une injuste souffrance, a Jésus près de lui.