par François-Xavier » jeu. 10 sept. 2009, 8:52
Je ne pense pas que ce soit la "condamnation" du temps pascal comme temps de préparation à la pentecôte. Bien au contraire. Le temps pascal fait 50 jours, le Carême 40 jours. L'ascension est 10 jours avant la Pentecôte ce qui nous ramène à une période de 40 jours de temps pascal avec cierge allumé et un magnifique parallèle chronologique qui place la Résurrection au centre de deux périodes de 40 jours.
Cela accentue d'autant aussi la perspective si particulière du temps pascal après l'Ascension où l'on attend l'Esprit saint : la liturgie est fortement marquée par cette période ;
A l'invitatoire où l'on passe de "Surréxit Dóminus vere, allelúia." à "Christum Dóminum, qui Sanctum nobis promísit Spíritum, veníte, adorémus, allelúia."
Aux vêpres, l'hymne passe de "Ad cenam Agni próvidi" (passage de la mer rouge) à "Veni, creátor Spíritus".
A la Messe, on emploie une préface spécifique 'Qui post resurrectionem suam omnibus discipulis manifestatus apparuit, et ipsis cernentibus est elevatus in caelum....)
Bref, ce temps est marqué de façon distincte dans la liturgie du reste du temps pascal, et valorise d'autant ensuite la "Solemnitas maior" de la Pentecôte. il me semble tout à fait juste de maintenir l'usage de l'extinction du cierge pascal à la fin de l'Evangile de l'Ascension. Et c'est d'ailleurs ensuite pour le célébrant une bonne façon de faire une homélie en parlant des signes et textes liturgiques qui nous attendent dans les 10 jours qui suivent....
Je ne pense pas que ce soit la "condamnation" du temps pascal comme temps de préparation à la pentecôte. Bien au contraire. Le temps pascal fait 50 jours, le Carême 40 jours. L'ascension est 10 jours avant la Pentecôte ce qui nous ramène à une période de 40 jours de temps pascal avec cierge allumé et un magnifique parallèle chronologique qui place la Résurrection au centre de deux périodes de 40 jours.
Cela accentue d'autant aussi la perspective si particulière du temps pascal après l'Ascension où l'on attend l'Esprit saint : la liturgie est fortement marquée par cette période ;
A l'invitatoire où l'on passe de "Surréxit Dóminus vere, allelúia." à "Christum Dóminum, qui Sanctum nobis promísit Spíritum, veníte, adorémus, allelúia."
Aux vêpres, l'hymne passe de "Ad cenam Agni próvidi" (passage de la mer rouge) à "Veni, creátor Spíritus".
A la Messe, on emploie une préface spécifique 'Qui post resurrectionem suam omnibus discipulis manifestatus apparuit, et ipsis cernentibus est elevatus in caelum....)
Bref, ce temps est marqué de façon distincte dans la liturgie du reste du temps pascal, et valorise d'autant ensuite la "Solemnitas maior" de la Pentecôte. il me semble tout à fait juste de maintenir l'usage de l'extinction du cierge pascal à la fin de l'Evangile de l'Ascension. Et c'est d'ailleurs ensuite pour le célébrant une bonne façon de faire une homélie en parlant des signes et textes liturgiques qui nous attendent dans les 10 jours qui suivent....