AVR MARIA
Bonjour à tous
À chaud, je transmets ce "copié-collé".
C'est un peu la solution de facilité, mais, pardonnez-moi, c'est un gain de temps, sur internet je n'en ai pas trop. Ainsi l'intensité du réel au quotidien de notre monde, encore, contemporain apparaît, ci-dessous, dans toute sa hideuse nudité.
Etant optimiste par devoir, mais le plus réaliste possible, je sais que d'autres perspectives, et des meilleures, nous attendent pour peu qu'on s'y attèle, c'est ce que je cherche à faire malgré des moyens dérisoirs.
Ainsi que le disait Sainte Jeanne d'Arc: "Combattons, mais c'est Dieu qui apportera la victoire".
Aussi, faisons en sorte que, grâce au Ciel, notre environnement socio-économique prenne le chemin inverse de celui décrit ci-dessous. Les exemple surabondent dans le transport routier, dans le transport maritime, c'est au tour du transport aérien?
J'ai toujours aimé l'aviation, ai été pilote d'avions de tourisme, et me suis arrêté sur ce qui suit, et comme j'ai une expérience socio-économique en entreprise "très riche", je connais particulièrement bien ce type de situation à lire ci-après.
VUELING AIRLINES - Espagne – début 2005
Dans une salle d'un immeuble de Barcelone, une quarantaine de candidats venus de toute l'Europe, pilotes qualifiés d'Airbus 320, ont répondu à une offre d'emploi de pilotes pour une nouvelle compagnie "low coast"
Entre une jeune femme qui après un bref salut, se dirige vers un tableau pour y inscrire les conditions de travail: 5000 euros nets, cotisations sociales, assurance perte de licence, cotisations retraite, défraiements d'escale.
" Que ceux qui acceptent ce contrat de travail lèvent la main" annonce la femme qui se retourne et constate que toutes les mains sont levées.
Elle efface alors " assurance perte de licence" puis réitère sa question…
Un pilote ne lève pas la main. "Vous pouvez sortir, merci d'être venu"
Elle retire ensuite " cotisations retraite"
Le processus se poursuit jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le salaire net sur le tableau, devant les yeux de la trentaine de candidats restants.
Le salaire proposé diminue ensuite régulièrement, et finalement seuls treize pilotes restent en lice: ils sont embauchés sur A 320 pour 1800 euros nets par mois.
''Imaginez les conséquences sur la qualité de vie des pilotes, les pouvoirs d'achats, les caisses de retraites !…
Ce qui s'applique à ces pilotes s'applique maintenant à de nombreuses professions. Et bientôt les médecins, les infirmières, les professeurs , VOUS …?
Non, vraiment, cette Europe libérale est mortifère... lisez donc un peu plus bas l'éditorial 7 ...
Relevé sur le site
http://tiki.societal.org
Transmis par Renaud
Deus in adjutorium