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par Suliko » dim. 06 févr. 2011, 2:13
par Suliko » sam. 05 févr. 2011, 17:43
par Anne » sam. 05 févr. 2011, 3:28
Suliko a écrit :Bonjour le gyrovague, A quelle votations pensez-vous, Suliko ? A celle sur les minarets...
A quelle votations pensez-vous, Suliko ?
Même dans le monde musulman, le minaret n'a pas de lien avec la teneur de la foi. Les mosquées sises dans les pays musulmans ne sont pas toujours flanquées d'un minaret, beaucoup s'en faut. Fonction Architecturalement, le minaret exerce la fonction d'une tour d'alerte pour les croyants, mais aussi d'une tour de surveillance des croyants. Pour certains, le minaret est aussi un emblème de la victoire. Le minaret exprime la volonté d'imposer un pouvoir politico-religieux selon la devise «Nous sommes là et nous ne partirons plus!». Le minaret est donc mis au service d'une revendication qui, par principe, exclut la tolérance en partageant le monde en croyants (les musulmans) et non-croyants (tous les autres). Aussi, le minaret est-il le symbole d'une volonté de pouvoir qui, par principe, ignore la liberté religieuse.
par Unsimplehomme » mer. 08 sept. 2010, 16:08
Cette intervention du Conseil de l'Europe n'est elle pas inquiétante pour l'indépendance et la liberté des nations souveraines et pour la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes ?
par Bisdent » mer. 08 sept. 2010, 15:40
le gyrovague a écrit : - De quel droit le conseil de l'Europe se permet-il d'interférer dans les affaires internes d'un pays souverain qui, de plus, ne fait pas partie de l'Union Européenne
par Wistiti » sam. 26 déc. 2009, 10:37
par FMD » mar. 22 déc. 2009, 18:49
par Cgs » mar. 22 déc. 2009, 18:44
Franck a écrit : (*) On remarquera la distinction entre Islam et islam.
par FMD » mar. 22 déc. 2009, 17:57
Hans Vöcking a écrit :L’Islam n’en sera pas détruit et les musulmans resteront en Europe. Mais l’essentiel de l’Islam restera, c’est-à-dire la foi dans l’existence de Dieu unique et la mission de Muhammad.
par Pneumatis » mar. 22 déc. 2009, 16:39
Pneumatis a écrit :M'enfin si vous continuez comme ça, vous allez vraiment finir par me coller la trouille !
AnneT a écrit :La trouille est la mère de la prudence...
papillon a écrit :....et la petite soeur du courage.
Jean-Paul II a écrit :N'ayez pas peur !
Il ne fait pas de doute que les musulmans en Europe n’ont pas encore trouvé leur chemin et que les turbulences actuelles ne sont pas près de s’apaiser. Les musulmans dans la diaspora européenne se trouvent à un carrefour et les courants et les problèmes que nous venons de décrire tirent dans les directions différentes. On comprend également les hardiesses des uns et les peurs des autres à vrai dire chaque musulman se sent intimement sollicité par toutes ces tendances à la fois. La frontière entre les différents courants passe au milieu des coeurs. A long terme, cependant, il semble plus que probable que l’influence de la modernité fera pencher la balance vers une réinterprétation de l’Islam qui tienne compte des valeurs plus que des lois, des choix personnels plus que des systèmes imposés, de la dimension historique et du progrès plus que la nostaligie de l’Age d’Or. Une nouvelle façon d’appréhender le réel et de se situer dans l’espace et le temps va nécessairement conduire à l’adoptation progressive des options modernistes par le plus grand nombres. L’Islam n’en sera pas détruit et les musulmans resteront en Europe. Mais l’essentiel de l’Islam restera, c’est-à-dire la foi dans l’existence de Dieu unique et la mission de Muhammad. Mais il en sera profondément transformé. Cela demandera donc aussi aux observateurs que nous sommes d’ajouster constamment leurs définitions et de ne pas imaginer éternel le modèle médièval de l’Islam classique.
Benoit XVI a écrit :Dans un dialogue à intensifier avec l'Islam, nous devrons garder à l'esprit le fait que le monde musulman se trouve aujourd'hui avec une grande urgence face à une tâche très semblable à celle qui fut imposée aux chrétiens à partir du siècle des Lumières et à laquelle le Concile Vatican II a apporté des solutions concrètes pour l'Eglise catholique au terme d'une longue et difficile recherche. Il s'agit de l'attitude que la communauté des fidèles doit adopter face aux convictions et aux exigences qui s'affirment dans la philosophie des Lumières. D'une part, nous devons nous opposer à la dictature de la raison positiviste, qui exclut Dieu de la vie de la communauté et de l'organisation publique, privant ainsi l'homme de ses critères spécifiques de mesure. D'autre part, il est nécessaire d'accueillir les véritables conquêtes de la philosophie des Lumières, les droits de l'homme et en particulier la liberté de la foi et de son exercice, en y reconnaissant les éléments essentiels également pour l'authenticité de la religion. De même que dans la communauté chrétienne, il y a eu une longue recherche sur la juste place de la foi face à ces convictions - une recherche qui ne sera certainement jamais conclue de façon définitive - ainsi, le monde musulman également, avec sa tradition propre, se trouve face au grand devoir de trouver les solutions adaptées à cet égard. Le contenu du dialogue entre chrétiens et musulmans consistera en ce moment en particulier à se rencontrer dans cet engagement en vue de trouver les solutions appropriées. Nous chrétiens, nous sentons solidaires de tous ceux qui, précisément sur la base de leur conviction religieuse de musulmans, s'engagent contre la violence et pour l'harmonie entre foi et religion, entre religion et liberté. Dans ce sens, les deux dialogues dont j'ai parlé s'interpénètrent.
par papillon » sam. 19 déc. 2009, 6:16
par Anne » sam. 19 déc. 2009, 4:41
par Pneumatis » ven. 18 déc. 2009, 15:05
Franck a écrit :En somme, vous nous proposez une Internationale théiste, pour reprendre la jolie formule d’omicron ?
par FMD » ven. 18 déc. 2009, 14:01
Pneumatis a écrit :Voilà, c'est ce que j'appelle partir des points d'achoppement, et qui conduit à deux conséquences directes (pour autant qu'il dépend ensuite de notre interlocuteur et de sa bonne volonté) : - mieux servir la justice sociale, dans ce cas précis - élever notre interlocuteur un peu plus vers la vérité en mettant en valeur des principes que nous partageons avec lui et qui sont particulièrement susceptible de le faire avancer dans la vérité.
Je ne pourrai qu'être d'accord si l'orientation donnée par Nostra Aetate n'était pas toujours celle suivie encore aujourd'hui par le conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Ce qui doit vous conduire forcément à vous interroger sur ce qui aurait fondamentalement changé entre les années 60 et aujourd'hui, au travers des événements que vous citez... et qui justifierait qu'on modifie les termes de ce texte. La foi des musulmans décrite dans le premier paragraphe, dans ses point communs et ses différences avec la foi chrétienne, a-t-elle changé ? Les dissensions et inimitiés des 40 dernières années sont-elles à ce point différentes des dissensions et inimitiés que les chrétiens et les musulmans on connu pendant les siècles précédents, tels qu'évoqué au deuxième paragraphe, que l'exhortation à les dépasser et à la compréhension mutuelle ne puisse plus tenir ?
Alors peut-être est-il bon de ne pas persister dans des rapports avec l'Islam qui sont précisément ceux de nos aïeux, non ?
Dire d'un seul trait "vous adorez un faux Dieu (débat théologique) -> on ne veut pas de ça chez nous (débat pastoral ou éventuellement social)", est un raccourci qui opère un glissement des genres que l'Eglise ne s'est jamais autorisé.
Urbain II a écrit :Quelle honte, si un peuple aussi méprisé, aussi dégradé, esclave des démons, l’emportait sur la nation qui s’adonne au culte de Dieu et qui s’honore du nom de chrétienne. Je vous supplie, chevaliers ou piétons, riches ou pauvres, de vous rendre à temps au secours des chrétiens et de repousser ce peuple néfaste loin de nos territoires.
par omicron » ven. 18 déc. 2009, 6:13
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