par DavidB » mar. 03 nov. 2009, 23:07
Et pourtant, je dirais qu'à faire le cours de Théologie du XXe siècle, à l'Université Laval, des gens comme Gutiérrez ou Metz diraient de Jean-Paul II qu'en s'accrochant à l'enseignement solide, il se la donne lui-même facile, en refusant d'assumer l'ambiguité de la subjectivité, donc de la relativité et de sa critique inéluctable, dont l'enseignement fait le bluff d'être solide, car n'est en fait qu'une interprétation malgré tout.
Je ne dis pas que je partage ce point de vue, mais je voulais juste dire que j'aimerais bien dire "Amen", mais je crois que les théologiens font pas ce qu'ils font pour être "cools", mais qu'ils sont en réels recherche et que s'ils ont l'air de faire des concessions, c'est qu'ils sont convaincus qu'il ne saurait être raisonnable de persister dans des façons d'enseigner et des enseignements qui ne peuvent être permis à cause d'avancées obligées par des critiques provenant du dialogue avec d'autres sciences, avec d'autres paradigmes théologiques, etc.
Pour ma part, j'avoue que je ne trouve pas aisé de choisir entre un "solide" réputé s'autoproclamer comme tel, ou un ambigüe qui a l'audace de s'autopriver du solide pour s'assurer de ne pas s'assoupir sur les acquis... Ce n'est pas donné...
Et pourtant, je dirais qu'à faire le cours de Théologie du XXe siècle, à l'Université Laval, des gens comme Gutiérrez ou Metz diraient de Jean-Paul II qu'en s'accrochant à l'enseignement solide, il se la donne lui-même facile, en refusant d'assumer l'ambiguité de la subjectivité, donc de la relativité et de sa critique inéluctable, dont l'enseignement fait le bluff d'être solide, car n'est en fait qu'une interprétation malgré tout.
Je ne dis pas que je partage ce point de vue, mais je voulais juste dire que j'aimerais bien dire "Amen", mais je crois que les théologiens font pas ce qu'ils font pour être "cools", mais qu'ils sont en réels recherche et que s'ils ont l'air de faire des concessions, c'est qu'ils sont convaincus qu'il ne saurait être raisonnable de persister dans des façons d'enseigner et des enseignements qui ne peuvent être permis à cause d'avancées obligées par des critiques provenant du dialogue avec d'autres sciences, avec d'autres paradigmes théologiques, etc.
Pour ma part, j'avoue que je ne trouve pas aisé de choisir entre un "solide" réputé s'autoproclamer comme tel, ou un ambigüe qui a l'audace de s'autopriver du solide pour s'assurer de ne pas s'assoupir sur les acquis... Ce n'est pas donné...