La confession est la clé qui ouvre la porte au pardon
Publié : mar. 22 sept. 2009, 0:32
Tentatives faites pour étouffer l’affaire
(Lire : Jérémie 3 : 11 – 15)
Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde.
Proverbes 28 : 13
Après avoir porté le fardeau d’une conscience coupable pendant plus de quatre décennies, un vieil homme décida qu’il ne pouvait plus continuer sans confesser son crime.
Lorsqu’il fut jugé, il dit au juge : « Après avoir vécu avec cette chose qui pendait au-dessus de ma tête pendant 40 ans, mon fardeau s’est accru jusqu’à ce que je ne puisse plus le supporter ». Quelle illustration du fait qu’on ne peut échapper à la culpabilité !
Le juge décida de faire preuve de miséricorde. « Des accusations criminelles ne sont pas justifiées dans ce cas », dit-il, tandis que le vieil homme, maintenant dur d’oreille, s’efforçait de saisir ses paroles.
La confession est la clé du problème de la culpabilité. Par l’entremise du prophète Jérémie, le Seigneur a plaidé avec Son peuple tentant de lui faire voir en quoi il avait été infidèle. Il n’a pas cessé de l’avertir qu’Il allait le juger parce qu’il niait avoir fait le mal et refusait de venir à Lui pour jouir de Sa miséricorde (2 : 35). Il l’a exhorté à cesser de nier ce qu’il avait fait et à confesser son péché (3 : 13).
Qu’en est-il de vous aujourd’hui ? Y a-t-il quelque chose dans votre vie que vous cherchez à cacher ? Cela ne marchera pas. On ne se moque pas de Dieu. Confessez-le au Seigneur et jouissez de Sa miséricorde, de Son amour et de Sa grâce.
La confession est la clé qui ouvre la porte du pardon.
source:recu par e-mail d'amis Chrétiens ce lundi 21
(Lire : Jérémie 3 : 11 – 15)
Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde.
Proverbes 28 : 13
Après avoir porté le fardeau d’une conscience coupable pendant plus de quatre décennies, un vieil homme décida qu’il ne pouvait plus continuer sans confesser son crime.
Lorsqu’il fut jugé, il dit au juge : « Après avoir vécu avec cette chose qui pendait au-dessus de ma tête pendant 40 ans, mon fardeau s’est accru jusqu’à ce que je ne puisse plus le supporter ». Quelle illustration du fait qu’on ne peut échapper à la culpabilité !
Le juge décida de faire preuve de miséricorde. « Des accusations criminelles ne sont pas justifiées dans ce cas », dit-il, tandis que le vieil homme, maintenant dur d’oreille, s’efforçait de saisir ses paroles.
La confession est la clé du problème de la culpabilité. Par l’entremise du prophète Jérémie, le Seigneur a plaidé avec Son peuple tentant de lui faire voir en quoi il avait été infidèle. Il n’a pas cessé de l’avertir qu’Il allait le juger parce qu’il niait avoir fait le mal et refusait de venir à Lui pour jouir de Sa miséricorde (2 : 35). Il l’a exhorté à cesser de nier ce qu’il avait fait et à confesser son péché (3 : 13).
Qu’en est-il de vous aujourd’hui ? Y a-t-il quelque chose dans votre vie que vous cherchez à cacher ? Cela ne marchera pas. On ne se moque pas de Dieu. Confessez-le au Seigneur et jouissez de Sa miséricorde, de Son amour et de Sa grâce.
La confession est la clé qui ouvre la porte du pardon.
source:recu par e-mail d'amis Chrétiens ce lundi 21