Comment retrouver Dieu ?
Publié : jeu. 27 août 2009, 18:42
Is 59:2- Ce sont vos fautes qui ont creusé un abîme entre vous et votre Dieu.
Voilà sans doute pourquoi l'abîme ne peut être franchi de nouveau par la raison ou par la science. Mais il nous faut changer nos coeurs, nos habitudes, nos façons de penser.
Je l'ai déjà raconté, mais à la longue, on se répète toujours: lorsque j'ai reçu de Cracovie les premières conférences concernant la théologie de la Miséricorde, j'ai été très étonné de les trouver accompagnées de premiers exercices à la vie intérieure. Outre cela, avant de commencer à lire et étudier, il fallait prier pour obtenir le secours de l'Esprit Saint ! Mais je suis très vite passé de l'étonnement à la joie: en effet, contrairement à tout ce que j'avais pu étudier jusqu'alors, voici un enseignement qui ne s'adressait plus seulement à l'intelligence et à la mémoire, mais qui prenait en compte "tout l'être". Ensuite, je me suis rendu compte que cette condition de "religieux" que j'avais cherchée en m'adressant aux Capucins, puis aux Bénédictins, puis aux Cisterciens, etc., elle venait de m'être donnée sans devoir pour autant bouger de chez moi et tout bouleverser dans mon existence !
Ce fut un moment de bonheur, suivi d'une longue lutte - toujours en cours, car j'ai réalisé que, tel quel, sans me déplacer, le changement était très exigeant. Pas de surveillance comme au collège, bien sûr, et l'on peut toujours tricher... mais dans quel but ? Il n'y avait aucune récompense à la clé ! La conscience suffit et peu à peu s'installe le désir, non seulement de connaître Dieu, mais de se retrouver en Lui. Maintenant, j'ai compris que ce n'est pas possible sans accepter que la volonté divine s'accomplisse en toute chose. C'est justement là : dans l'abandon de sa volonté propre que l'abîme peut être de nouveau franchit. Quiconque prétend chercher Dieu sans pour autant accepter de courber la tête... ne parvient à rien. Il faut redevenir mendiant !
Voilà sans doute pourquoi l'abîme ne peut être franchi de nouveau par la raison ou par la science. Mais il nous faut changer nos coeurs, nos habitudes, nos façons de penser.
Je l'ai déjà raconté, mais à la longue, on se répète toujours: lorsque j'ai reçu de Cracovie les premières conférences concernant la théologie de la Miséricorde, j'ai été très étonné de les trouver accompagnées de premiers exercices à la vie intérieure. Outre cela, avant de commencer à lire et étudier, il fallait prier pour obtenir le secours de l'Esprit Saint ! Mais je suis très vite passé de l'étonnement à la joie: en effet, contrairement à tout ce que j'avais pu étudier jusqu'alors, voici un enseignement qui ne s'adressait plus seulement à l'intelligence et à la mémoire, mais qui prenait en compte "tout l'être". Ensuite, je me suis rendu compte que cette condition de "religieux" que j'avais cherchée en m'adressant aux Capucins, puis aux Bénédictins, puis aux Cisterciens, etc., elle venait de m'être donnée sans devoir pour autant bouger de chez moi et tout bouleverser dans mon existence !
Ce fut un moment de bonheur, suivi d'une longue lutte - toujours en cours, car j'ai réalisé que, tel quel, sans me déplacer, le changement était très exigeant. Pas de surveillance comme au collège, bien sûr, et l'on peut toujours tricher... mais dans quel but ? Il n'y avait aucune récompense à la clé ! La conscience suffit et peu à peu s'installe le désir, non seulement de connaître Dieu, mais de se retrouver en Lui. Maintenant, j'ai compris que ce n'est pas possible sans accepter que la volonté divine s'accomplisse en toute chose. C'est justement là : dans l'abandon de sa volonté propre que l'abîme peut être de nouveau franchit. Quiconque prétend chercher Dieu sans pour autant accepter de courber la tête... ne parvient à rien. Il faut redevenir mendiant !