Remerciements
Publié : sam. 15 août 2009, 18:18
"Toi qui as vu ma misère, connu l'oppression de mon âme... Tu as mis au large mes pas" (Ps 31:8-9)
Je me suis senti mieux ce matin, tout de suite, dès mon lever. Il y avait déjà quinze jours que je peinais avec un régime sévère et des pensées monotones et même sombres. Et puis, pffft, ce matin, même mon sentiment de solitude m'avait quitté. J'ai passé seul cette journée, si ce n'est le moment où j'ai visité ma mère dans sa maison de repos. Je n'ai éprouvé ni le besoin de me distraire, ni l'envie de prendre la route pour m'évader un peu, ni d'appeler quelqu'un. Je suis seulement parti à l'Eucharistie que j'avais choisie au fin fond d'un petit vilage: il y avait dix-huit fidèles en tout, mais j'ai pu me recueillir, car le recueillement aussi est revenu. Evidemment, j'attribue ces soudains changements à une grâce ! Mais cela ne m'empêchera pas de terminer mon régime mercredi prochain en allant chez le médecin voir mes résultats d'analyses. L'utilité de cette période, c'est qu'elle m'a encore plus fait pénétrer dans la vie "à l'écart du monde". Il y a deux ou trois jours - tandis que j'étais encore sombre et sujet à des malaises, j'écrivais que "je n'ai aucun doute que Dieu est là, qui voit dans le secret". Mais cette fois, j'ai expérimenté de bout en bout cette "présence-absence", cette absence qui est habitée, ce manque qui est vivant et qui de temps en temps se fait bonheur-pour-rien. Merci, Vierge Marie, pour ce cadeau le jour de votre fête !
Je me suis senti mieux ce matin, tout de suite, dès mon lever. Il y avait déjà quinze jours que je peinais avec un régime sévère et des pensées monotones et même sombres. Et puis, pffft, ce matin, même mon sentiment de solitude m'avait quitté. J'ai passé seul cette journée, si ce n'est le moment où j'ai visité ma mère dans sa maison de repos. Je n'ai éprouvé ni le besoin de me distraire, ni l'envie de prendre la route pour m'évader un peu, ni d'appeler quelqu'un. Je suis seulement parti à l'Eucharistie que j'avais choisie au fin fond d'un petit vilage: il y avait dix-huit fidèles en tout, mais j'ai pu me recueillir, car le recueillement aussi est revenu. Evidemment, j'attribue ces soudains changements à une grâce ! Mais cela ne m'empêchera pas de terminer mon régime mercredi prochain en allant chez le médecin voir mes résultats d'analyses. L'utilité de cette période, c'est qu'elle m'a encore plus fait pénétrer dans la vie "à l'écart du monde". Il y a deux ou trois jours - tandis que j'étais encore sombre et sujet à des malaises, j'écrivais que "je n'ai aucun doute que Dieu est là, qui voit dans le secret". Mais cette fois, j'ai expérimenté de bout en bout cette "présence-absence", cette absence qui est habitée, ce manque qui est vivant et qui de temps en temps se fait bonheur-pour-rien. Merci, Vierge Marie, pour ce cadeau le jour de votre fête !