L'Assomption de la Vierge Marie (Servir la charité)
Publié : sam. 15 août 2009, 13:39
39 En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée.
40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
41 Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint,
42 et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
(Lc 1, 39-42)
Lorsqu'on porte en soi la charité comme Marie l'a porté, une simple salutation peu être rempli d'onction, un coin de ciel, quelque chose qui fait vraiment du bien sur son passage. Quelque chose qui fait qu'on sent qu'on a vraiment rencontré quelqu'un après, on se sent moins seul. Parfois c'est dans le travail des personnes d'accueillir, d'orienter de venir en aide, mais ces gens nous font sentir qu'on est vraiment important. Ça peut-être un simple travail de caissière dans une banque, un commis de magasin, serveuse, coiffeuse, dentiste, médecin, travailleuse sociale et combien d'autres métiers encore qu'on peu réaliser le mieux possible avec le meilleur de soi-même, pour faire sentir aux autres qu'ils sont vraiment important. Ça peut être aussi juste sur notre chemin envers les gens que nous rencontrons, ou chez-nous aussi envers ceux que nous accueillerons. Le Seigneur passe, dans tout geste humanitaire que j'ai entendu dire, et que vous pourriez bien me dire aussi. On le sent parce qu'on se sent mieux après. On se sent moins seul, et que quelque chose au dedans de nous a été remué et a fait jaillir spontanément aussi la charité.
Les textes bibliques sont extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
41 Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint,
42 et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
(Lc 1, 39-42)
Lorsqu'on porte en soi la charité comme Marie l'a porté, une simple salutation peu être rempli d'onction, un coin de ciel, quelque chose qui fait vraiment du bien sur son passage. Quelque chose qui fait qu'on sent qu'on a vraiment rencontré quelqu'un après, on se sent moins seul. Parfois c'est dans le travail des personnes d'accueillir, d'orienter de venir en aide, mais ces gens nous font sentir qu'on est vraiment important. Ça peut-être un simple travail de caissière dans une banque, un commis de magasin, serveuse, coiffeuse, dentiste, médecin, travailleuse sociale et combien d'autres métiers encore qu'on peu réaliser le mieux possible avec le meilleur de soi-même, pour faire sentir aux autres qu'ils sont vraiment important. Ça peut être aussi juste sur notre chemin envers les gens que nous rencontrons, ou chez-nous aussi envers ceux que nous accueillerons. Le Seigneur passe, dans tout geste humanitaire que j'ai entendu dire, et que vous pourriez bien me dire aussi. On le sent parce qu'on se sent mieux après. On se sent moins seul, et que quelque chose au dedans de nous a été remué et a fait jaillir spontanément aussi la charité.
Les textes bibliques sont extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris