Catholicisme et hermétisme
Publié : jeu. 13 août 2009, 11:50
L'apostrophe suivante d'Etienne Lorant m'a fait pensé à écrire ce fil.
"rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" (cf. Anaxagore de Clazomène) fut reformulé, entre autre, par Lavoisier qui l'inscrivait dans la physique pour y ôter les éléments "spiritualistes" comme l'indique l'apostrophe "dans les opérations de l'art comme dans celles de la nature, rien ne se crée[...]" mais elle a longtemps traversé les champs plus spiritualistes de l'hermétisme et de l'alchimie. Il y aurait, au regard de ces derniers, une énergie vitale et spirituelle (la Gabalis, le Grand Esprit, on lui a donné bien des noms) en toute chose, et elle ne ferait que se transformer, elle ne "meurt" jamais.
Ma question est : comment se trouve, de nos jours, la relation entre le catholicisme et les mouvements hermétiques tels que la Fede Santa, la Franc-Maçonnerie, l'ordre de la Rose-Croix) ? Ces courants, lorsqu'ils se veulent religieux, tendent vers une forme de panthéisme (Dieu est en toute chose, Dieu "c'est-à-dire la nature", Un est tout et tout est Un).
Les lois de conservation de l'énergie (chaleur, électricité, etc) et de conservation du mouvement (cf. La 3ème loi de Newton) vont dans ce sens. Mais elles ont été inspiré par l'alchimie, et parfois par sa branche que trop "spirituelle" : l'hérmétisme. Hegel et Schelling, par exemple, on contribué à bon nombre de ces énoncés de la physique, ils s'inscrivent dans ce qu'on appelle "philosophie de la nature" mais qui est identique à l'hermétisme.Etienne Lorant a écrit :On connaît la loi de la conservation de l'énergie. En matière d'énergie, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. D'où la question: l'énergie de l'homme qui vient de mourir, en quoi se transforme-t-elle ?
"rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" (cf. Anaxagore de Clazomène) fut reformulé, entre autre, par Lavoisier qui l'inscrivait dans la physique pour y ôter les éléments "spiritualistes" comme l'indique l'apostrophe "dans les opérations de l'art comme dans celles de la nature, rien ne se crée[...]" mais elle a longtemps traversé les champs plus spiritualistes de l'hermétisme et de l'alchimie. Il y aurait, au regard de ces derniers, une énergie vitale et spirituelle (la Gabalis, le Grand Esprit, on lui a donné bien des noms) en toute chose, et elle ne ferait que se transformer, elle ne "meurt" jamais.
Ma question est : comment se trouve, de nos jours, la relation entre le catholicisme et les mouvements hermétiques tels que la Fede Santa, la Franc-Maçonnerie, l'ordre de la Rose-Croix) ? Ces courants, lorsqu'ils se veulent religieux, tendent vers une forme de panthéisme (Dieu est en toute chose, Dieu "c'est-à-dire la nature", Un est tout et tout est Un).