Passer à autre chose ?
Publié : lun. 27 juil. 2009, 15:39
Matt 11.9
Et moi, je vous dis: Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira.
Je demande quelque chose au Seigneur: c'est de pouvoir toujours, quelles que soient mes conditions d'existence, placer l'Eucharistie au coeur de chacune de mes journées. Que ce soit l'hiver ou l'été. Qu'il faille se lever très tôt ou manquer une heure de travail. Et s'il n'est pas possible, matériellement parlant de participer à une Eucharistie, qu'il me soit toujours donné de travailler "en vue du Royaume". Et je demande, surtout, l'élan, le désir profond qui va jusqu'à une forme d'ivresse, de pratiquer ma foi.
Car, sur cet élan intérieur, j'ai vécu depuis 1995, mais la fermeture du petit monastère des soeurs Clarisses, qui a coïncidé pratiquement avec le décès de mon père et le placement en hôme de ma mère ... sont des événements qui semblent parler d'eux-mêmes et dire: "Il est temps de passer à autre chose".
Deux indications m'ont été données immédiatement après le décès de mon père: j'ai tout d'un coup attrapé le goût de raconter les événements à la manière (adaptée selon ma sensibilité) dont le faisait Julien Green. Je me suis senti dans l'état d'âme que je présuppose chez l'Académicien américain: de me tenir un journal de lutte, ceci venant s'ajouter aux autres activités de mes journées. C'est ainsi que j'ai commencé à méditer l'Evangile du jour, en recherchant chaque fois ce que le texte inspirait pour ma propre vie - du moins le plus souvent.
Mais au fur et à mesure que je vois ce temps s'assombrir (crise et individualisme), je me sens tiraillé soit par des distractions vaines, soit par le souci "d'en faire plus". Et le risque est bien réel de mélanger dans ma pauvre tête ce qui est de la volonté de Dieu, et ce qui ne serait que des "démangeaisons" passagères liées à ma solitude. Dès lors, je demande, et je demande publiquement; je cherche... ce qui peut-être est sous mes yeux, tellement proche que je ne le vois pas; et je frappe à la porte, régulièrement, ne serait-ce que pour me préserver de l'apathie.
Comme cela m'est arrivé souvent, je pense à vois haute, car il est possible que l'un(e) d'entre vous en plaçant une simple remarque, me mettra sur la voie.
Et moi, je vous dis: Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira.
Je demande quelque chose au Seigneur: c'est de pouvoir toujours, quelles que soient mes conditions d'existence, placer l'Eucharistie au coeur de chacune de mes journées. Que ce soit l'hiver ou l'été. Qu'il faille se lever très tôt ou manquer une heure de travail. Et s'il n'est pas possible, matériellement parlant de participer à une Eucharistie, qu'il me soit toujours donné de travailler "en vue du Royaume". Et je demande, surtout, l'élan, le désir profond qui va jusqu'à une forme d'ivresse, de pratiquer ma foi.
Car, sur cet élan intérieur, j'ai vécu depuis 1995, mais la fermeture du petit monastère des soeurs Clarisses, qui a coïncidé pratiquement avec le décès de mon père et le placement en hôme de ma mère ... sont des événements qui semblent parler d'eux-mêmes et dire: "Il est temps de passer à autre chose".
Deux indications m'ont été données immédiatement après le décès de mon père: j'ai tout d'un coup attrapé le goût de raconter les événements à la manière (adaptée selon ma sensibilité) dont le faisait Julien Green. Je me suis senti dans l'état d'âme que je présuppose chez l'Académicien américain: de me tenir un journal de lutte, ceci venant s'ajouter aux autres activités de mes journées. C'est ainsi que j'ai commencé à méditer l'Evangile du jour, en recherchant chaque fois ce que le texte inspirait pour ma propre vie - du moins le plus souvent.
Mais au fur et à mesure que je vois ce temps s'assombrir (crise et individualisme), je me sens tiraillé soit par des distractions vaines, soit par le souci "d'en faire plus". Et le risque est bien réel de mélanger dans ma pauvre tête ce qui est de la volonté de Dieu, et ce qui ne serait que des "démangeaisons" passagères liées à ma solitude. Dès lors, je demande, et je demande publiquement; je cherche... ce qui peut-être est sous mes yeux, tellement proche que je ne le vois pas; et je frappe à la porte, régulièrement, ne serait-ce que pour me préserver de l'apathie.
Comme cela m'est arrivé souvent, je pense à vois haute, car il est possible que l'un(e) d'entre vous en plaçant une simple remarque, me mettra sur la voie.