Tous guidés !
Publié : ven. 03 juil. 2009, 16:05
"Le Seigneur dirige les pas de l'homme: comment l'homme compendrait-il son chemin ?" (Pr 20:24)
Je crois que bien peu d'hommes, en effet, sont capables de comprendre leur chemin ! En y réfléchissant, ce n'est pas une question d'âge. A l'adolescence, j'ignorais complètement ce que je voulais, par contre je savais très bien ce que je ne voulais pas. Le garde-fou intérieur (on peut dire : l'ange gardien, mais c'est plus "américain" et je préfère la notion de rembarde de protection) était solide et bien visible par la conscience. Parvenu à l'âge adulte, mais avant ma conversion, je ne comprenais pas plus mon chemin et j'étais très tenté de "forcer la décision", sur un chemin ou un autre, car j'avais une (folle) confiance en mes forces et ressources personnelles. J'ai goûté les amertumes des échecs tout m'en obstinant un peu plus à chaque fois, afin de connaître "le bonheur"... mais il s'agissait d'un bonheur à mi-chemin entre la vie mondaine et une "vérité" très intellectuelle. Après la conversion, j'ai compris que les plans de carrière vont très rarement au bout - et que s'obstiner dans une voie qui ne serait pas celle de Dieu... ne peut être que voué à l'échec. Désormais, et depuis déjà quelques années, il me suffit de garder mon coeur "tourné vers le Seigneur" - c'est une attitude qui s'apprend, et elle n'est pas facile au début - et le chemin se trace automatique au coeur de chaque journée: impossible de voir plus loin, mais pour peu que l'on se retourne, un jour: quel chemin parcouru ! Cependant, j'ai très souvent le sentiment de n'avoir accompli que très peu.
Le Psaume rencontre le proverbe quand il dit:
"Ta Parole lampe sur mes pas, lumière sur ma route". En effet, l'attention de chaque jour éclaire pour toute la route...
Je crois que bien peu d'hommes, en effet, sont capables de comprendre leur chemin ! En y réfléchissant, ce n'est pas une question d'âge. A l'adolescence, j'ignorais complètement ce que je voulais, par contre je savais très bien ce que je ne voulais pas. Le garde-fou intérieur (on peut dire : l'ange gardien, mais c'est plus "américain" et je préfère la notion de rembarde de protection) était solide et bien visible par la conscience. Parvenu à l'âge adulte, mais avant ma conversion, je ne comprenais pas plus mon chemin et j'étais très tenté de "forcer la décision", sur un chemin ou un autre, car j'avais une (folle) confiance en mes forces et ressources personnelles. J'ai goûté les amertumes des échecs tout m'en obstinant un peu plus à chaque fois, afin de connaître "le bonheur"... mais il s'agissait d'un bonheur à mi-chemin entre la vie mondaine et une "vérité" très intellectuelle. Après la conversion, j'ai compris que les plans de carrière vont très rarement au bout - et que s'obstiner dans une voie qui ne serait pas celle de Dieu... ne peut être que voué à l'échec. Désormais, et depuis déjà quelques années, il me suffit de garder mon coeur "tourné vers le Seigneur" - c'est une attitude qui s'apprend, et elle n'est pas facile au début - et le chemin se trace automatique au coeur de chaque journée: impossible de voir plus loin, mais pour peu que l'on se retourne, un jour: quel chemin parcouru ! Cependant, j'ai très souvent le sentiment de n'avoir accompli que très peu.
Le Psaume rencontre le proverbe quand il dit:
"Ta Parole lampe sur mes pas, lumière sur ma route". En effet, l'attention de chaque jour éclaire pour toute la route...