Consoler Dieu ?
Publié : mer. 01 juil. 2009, 15:33
Jr 3:19- Et moi qui m'étais dit Comment te placerai-je au rang des fils? Je te donnerai une terre de délices, l'héritage le plus précieux d'entre les nations. Je me disais : Vous m'appellerez "Mon Père" et vous ne vous séparerez pas de moi.
Jr 3:20- Mais comme une femme qui trahit son compagnon, ainsi m'avez-vous trahi, maison d'Israël, oracle de Yahvé.
Jérémie montre la détresse de Dieu qui voit ses créatures s'égarer. Et je trouve, au beau milieu du texte:
"Vous m'appellerez "Mon Père" et vous ne vous séparerez pas de moi" Ce passage m'en apprend beaucoup sur la patience de Dieu, qui attend, et attend, encore aujourd'hui, que ses enfants daignent Le reconnaître pour Père. Comme je rédécouvre ce texte, je me dis que le Christ, au cours de sa mission, ne pouvait certes pas manquer de donner aux disciples la prière du Notre Père. En même temps, l'émoi de ce Dieu que veut être Père, il y a l'origine de la parabole du fils prodigue. Tel que Dieu est représenté dans celle-ci, c'est un homme très bon, qui vit douloureusement la séparation d'avec son fils, mais aussi le désaccord qui règne dans sa maison: "Et moi qui m'étais dit ! ...", "Moi, je me disais..." : ce sont des mots non de rancune, mais d'une profonde affliction, les mots de quelqu'un qui cherche à comprendre comment certains événements ont pu mal tourner, comment une famille peut ainsi se diviser. Et donc, accomplir la volonté de Dieu, ce peut-être aussi, chercher à consoler Dieu de sa souffrance de Père.
Jr 3:20- Mais comme une femme qui trahit son compagnon, ainsi m'avez-vous trahi, maison d'Israël, oracle de Yahvé.
Jérémie montre la détresse de Dieu qui voit ses créatures s'égarer. Et je trouve, au beau milieu du texte:
"Vous m'appellerez "Mon Père" et vous ne vous séparerez pas de moi" Ce passage m'en apprend beaucoup sur la patience de Dieu, qui attend, et attend, encore aujourd'hui, que ses enfants daignent Le reconnaître pour Père. Comme je rédécouvre ce texte, je me dis que le Christ, au cours de sa mission, ne pouvait certes pas manquer de donner aux disciples la prière du Notre Père. En même temps, l'émoi de ce Dieu que veut être Père, il y a l'origine de la parabole du fils prodigue. Tel que Dieu est représenté dans celle-ci, c'est un homme très bon, qui vit douloureusement la séparation d'avec son fils, mais aussi le désaccord qui règne dans sa maison: "Et moi qui m'étais dit ! ...", "Moi, je me disais..." : ce sont des mots non de rancune, mais d'une profonde affliction, les mots de quelqu'un qui cherche à comprendre comment certains événements ont pu mal tourner, comment une famille peut ainsi se diviser. Et donc, accomplir la volonté de Dieu, ce peut-être aussi, chercher à consoler Dieu de sa souffrance de Père.