En la fête de Jean le Baptiste
Publié : mer. 24 juin 2009, 12:27
24Vois si je prends le chemin des idoles,
et conduis-moi sur le chemin d’éternité.
J'ai gardé ces versets du psaume 138, car en ces temps difficiles, et difficiles pour tous, j'éprouve comme les autres besoin d'être guidé. Si j'ai pris le chemin des idoles ou de la facilité, que le Seigneur me reconduise sur le chemin d'éternité !
Aujourd'hui, écarté de ma proche famille, touché par le cas de mon cousin François, qui a tout perdu et doit se faire opérer d'urgence, j'ai tendance à anticiper un hiver qui s'annonce difficile (alors que l'été vient d'arriver) et j'ai sans cesse un point d'interrogation à l'esprit concernant une hypothétique et difficile réconciliation avec ma soeur cadette. Que faire ?
Comme le Psalmiste, je demande à Dieu mon chemin. J'envisage de ralentir mon rythme d'existence, afin de vivre d'une prière incessante, dont je ne veux rien exclure. Or, au cours de la messe ce matin, j'étais assis à côté d'une vieille tante qui m'a dit, à la sortie: je n'ai pas pu suivre la messe, tant j'ai été tracassée par l'abandon complet où vis désormais.
En vue de l'hiver prochain, elle m'a proposé de venir loger quelques jours par semaine dans une chambre où jadis, mon propre père a dormi. J'ai accepté, car vivre seul en été, c'est assez facile, mais l'hiver complique tout. D'autant qu'avec tous les chantiers en cours dans la ville, réussir à parvenir à une messe du matin avant de commencer à travailler va relever de l'exploit ! Mais dans le village de mon père, il y a une Eucharistie chaque matin... pourquoi hésiter !
Je prie avec tous ceux et toutes celles qui se demandent où va leur vie: Mon Dieu, que ta volonté soit faite !
et conduis-moi sur le chemin d’éternité.
J'ai gardé ces versets du psaume 138, car en ces temps difficiles, et difficiles pour tous, j'éprouve comme les autres besoin d'être guidé. Si j'ai pris le chemin des idoles ou de la facilité, que le Seigneur me reconduise sur le chemin d'éternité !
Aujourd'hui, écarté de ma proche famille, touché par le cas de mon cousin François, qui a tout perdu et doit se faire opérer d'urgence, j'ai tendance à anticiper un hiver qui s'annonce difficile (alors que l'été vient d'arriver) et j'ai sans cesse un point d'interrogation à l'esprit concernant une hypothétique et difficile réconciliation avec ma soeur cadette. Que faire ?
Comme le Psalmiste, je demande à Dieu mon chemin. J'envisage de ralentir mon rythme d'existence, afin de vivre d'une prière incessante, dont je ne veux rien exclure. Or, au cours de la messe ce matin, j'étais assis à côté d'une vieille tante qui m'a dit, à la sortie: je n'ai pas pu suivre la messe, tant j'ai été tracassée par l'abandon complet où vis désormais.
En vue de l'hiver prochain, elle m'a proposé de venir loger quelques jours par semaine dans une chambre où jadis, mon propre père a dormi. J'ai accepté, car vivre seul en été, c'est assez facile, mais l'hiver complique tout. D'autant qu'avec tous les chantiers en cours dans la ville, réussir à parvenir à une messe du matin avant de commencer à travailler va relever de l'exploit ! Mais dans le village de mon père, il y a une Eucharistie chaque matin... pourquoi hésiter !
Je prie avec tous ceux et toutes celles qui se demandent où va leur vie: Mon Dieu, que ta volonté soit faite !