Une trace historique et contemporaine de Jésus ?
Publié : lun. 16 mars 2009, 18:24
Encore une trouvaille : il s’agit d’un portrait de Jésus par Lentulus, proconsul romain en Judée, prédécesseur de Pilate ; ce courrier aurait été cité par Paul VI dans ses discours du mercredi, conservés à la Bibliothèque vaticane. En voici la traduction :
« Publius Lentulus à Tibère Empereur, Salut !
Voici, ô majesté, la réponse que tu désires. Il est apparu un homme d’une puissance exceptionnelle ; on l’appelle le Grand Prophète. Ses disciples l’appellent Fils de Dieu. Son nom est Jésus-Christ. En vérité, ô César, on entend raconter chaque jour des choses merveilleuses sur ce Christ qui ressuscite les morts, guérit toute infirmité et étonne tout Jérusalem par sa doctrine extraordinaire. Il a un aspect majestueux et une figure rayonnante, pleine de suavité, de sorte que tous ceux qui le voient sont pénétrés d’amour et de crainte à la fois. On dit que son visage est rosé, à la barbe divisée par le milieu et d’une beauté incomparable, et que personne ne peut le regarder fixement sans en être ébloui. Par ses traits, ses yeux bleu ciel, ses cheveux châtain clair, il ressemble à sa mère qui est la plus belle et la plus douce figure que l’on ait jamais vue dans ces contrées. Son langage précis, net, grave, inattaquable, est l’expression la plus pure de la vertu, d’une science qui surpasse de beaucoup celle des grands génies. Dans ses reproches et ses réprimandes, il est formidable. Dans ses enseignements et ses exhortations, il est doux, aimable, attrayant, irrésistible. Il va nu-pieds et tête nue. A le voir de loin, on rit, mais en sa présence on tremble et l’on est déconcerté. On ne l’a jamais vu rire, mais on l’a vu pleurer. Tous ceux qui l’ont approché disent qu’ils ont reçu santé et bienfait. Néanmoins, je suis harcelé par des méchants qui disent qu’il nuit grandement à ta Majesté parce qu’il affirme publiquement que les rois et leurs sujets sont égaux devant Dieu. Commande-moi donc, tu seras promptement obéi. »
« Publius Lentulus à Tibère Empereur, Salut !
Voici, ô majesté, la réponse que tu désires. Il est apparu un homme d’une puissance exceptionnelle ; on l’appelle le Grand Prophète. Ses disciples l’appellent Fils de Dieu. Son nom est Jésus-Christ. En vérité, ô César, on entend raconter chaque jour des choses merveilleuses sur ce Christ qui ressuscite les morts, guérit toute infirmité et étonne tout Jérusalem par sa doctrine extraordinaire. Il a un aspect majestueux et une figure rayonnante, pleine de suavité, de sorte que tous ceux qui le voient sont pénétrés d’amour et de crainte à la fois. On dit que son visage est rosé, à la barbe divisée par le milieu et d’une beauté incomparable, et que personne ne peut le regarder fixement sans en être ébloui. Par ses traits, ses yeux bleu ciel, ses cheveux châtain clair, il ressemble à sa mère qui est la plus belle et la plus douce figure que l’on ait jamais vue dans ces contrées. Son langage précis, net, grave, inattaquable, est l’expression la plus pure de la vertu, d’une science qui surpasse de beaucoup celle des grands génies. Dans ses reproches et ses réprimandes, il est formidable. Dans ses enseignements et ses exhortations, il est doux, aimable, attrayant, irrésistible. Il va nu-pieds et tête nue. A le voir de loin, on rit, mais en sa présence on tremble et l’on est déconcerté. On ne l’a jamais vu rire, mais on l’a vu pleurer. Tous ceux qui l’ont approché disent qu’ils ont reçu santé et bienfait. Néanmoins, je suis harcelé par des méchants qui disent qu’il nuit grandement à ta Majesté parce qu’il affirme publiquement que les rois et leurs sujets sont égaux devant Dieu. Commande-moi donc, tu seras promptement obéi. »